mardi 20 février 2018

[MUSIQUE] MUSE: Thought Contagion

Je n'ai qu'un seul groupe ultra préféré de la mort qui tue depuis des années XD, c'est Muse. J'ai découvert Muse en 2001 avec Origin of Symmetry, arf ça ne me rajeuni pas. Bref, j'ai suivi toute leur carrière à partir de ce moment là et je les ai vu 2 fois en concert.

J'ai eu de grandes joies mais aussi de belles déceptions. L'album Drone m'a énormément déçue et il faut savoir que depuis 2009 j'espère qu'ils se reprennent (par exemple, sur Resistance y'a eu quoi, à peu près 3 morceaux que j'avais trouvé pas mal, ça fait mince).
Et là, en ce début d'année 2018 sort Thought Contagion! Ouiiiiiiiii, j'aime! C'est ça que je veux entendre, des envoles de guitarres avec du synthé tout en ayant une touche de moderne. Franchement, là avec ce titre, j'y crois au futur album. Surtout après le sympa Dig Down!!!
Matthew a déclaré dans une interview au sujet de Thought Contagion, qu'il serait comme un Fury II, morceau emblématique et heavy de la discographie du groupe sortie en 2003.


© Ce n'est que mon avis et opinion, ma façon d'interpréter les choses parmi tant d'autres. Libre à chacun d'être d'accord ou pas,
mais on n'impose pas son point de vue aux autres. Donc modérez vos paroles et respectez ce blog et les gens. Merci.

vendredi 16 février 2018

[JEUX VIDEO] DANTE'S INFERNO (PSP)

Ce jeu qui malgré lui fait un peu penser à God of War, est sorti en 2010 sur PSP. Il s'agit d'un beat'm all de Electronic Arts et A2M (Dead by Daylight, WET...). 

C'est lorsque j'ai vu le petit texte qui va suivre sur le site officiel du jeu que j'ai eu envie de l'avoir: Dante's Inferno va emmener les joueurs dans la vision occidentale la plus emblématique de l'au-delà, créée au XIIIe siècle par le poète Italien Dante Alighieri dans la première partie de son classique épique La Divine Comédie.

Il parait que cette version PSP est édulcorée par rapport aux versions de salon. Mais n'ayant pas joué à ce jeu sur console de salon, le jeu m'eut été plaisant.

COMME UN AIR DE DEJA VU: Je crois que comme tout le monde, ça m'a fait penser à GOW et DMC avec le principe de récolte "d'orbes" et d'amélioration pouvoirs et armes. Mais beaucoup plus à GOW avec les passages où le joueur doit réaliser des séquences de touches (bien facile par rapport à GOW). On retrouve un mixe de la violence de ces 2 jeux et c'est j'aime plutôt ça car ça défoule.

UN COMPLÉMENT: En fait, j'ai vu l'adaptation animé quand elle est sortie. Je vous en parlerai dans le tout prochain article. J'ai apprécié les infos supplémentaires que m'a divulgué ce jeu. Je me suis rendue compte que je préférais largement le chara-design de Dante dans l'animé, car il a carrément plus la classe. Sinon, le jeu reste mieux fait que l'animé qui est pour moi bidon.

MODE FANATIQUE: J'ai commencé le jeu direct avec ce mode car je voulais voir ce que ça faisait quand c'était axé sur la punition et l'absolution vu que je n'arrêtais pas d'en entendre parler.

Au final, le niveau n'est pas si difficile que ça. En fait, lorsque je galérais c'est tout simplement parce que je ne prenais pas le temps d'observer la technique pour terrasser les ennemis...du coup, des fois je me suis prise la tête pour rien, c'était vraiment une faute bête..

Les ennemis qui m'avait le plus agacé, ce sont les femmes avec le tentacule qui sortent de leur ventre!!!. Je ne sais pas pourquoi en plus elles me stresse.

LE TRUC CHIANTS: C'est que des fois les distances sont dures à évaluer, alors tu tombes dans le vide comme une pauvre merde! Encore, et encore...

LA PASSION DE TUER: Et bien voilà, c'est du beat'm all mais c'est ça qui est plaisant! Tu ne te prends pas la tête, tu fonces dans le tas et c'est marrant comme ça.
Y'a quand même quelques énigmes mais qui ne sont pas dures à résoudre. Mais surtout, je crois qu'on a une folle envie de gagner tout les pouvoirs et surtout d'enfin rencontrer le sale boss final!!!

PAS RADIN: Je trouve qu'on s'en sort pas mal avec la jauge de vie, surtout qu'on la rempli assez facilement une fois l'habilité débloquée. En plus, quand on meurt on retourne à un des nombreux check point.

DURÉE DE VIE DU JEU: Je ne sais pas pour les autres modes encore, mais en tout cas pour le mien, j'ai avancé quand même assez vite malgré les 9 cercles à visiter.

TRUC MARQUANT: Je ne sais pas son nom, à l'espèce de Cléopâtre sur la tour, elle a été trop bien faite par rapport à tout les autres personnages!

MA NOTE13/20

© Ce n'est que mon avis et opinion, ma façon d'interpréter les choses parmi tant d'autres. Libre à chacun d'être d'accord ou pas,
mais on n'impose pas son point de vue aux autres. Donc modérez vos paroles et respectez ce blog et les gens. Merci.

mercredi 7 février 2018

[JEUX VIDEO] DEATH BY DEGREES (PS2)

Si je vous dis Tekken? Si je vous dis la blonde ultra moulée en violet? Bah oui, vous pensez à Nina Williams. Bouche pulpeuse et corps disproportionné font d’elle une icône fatale et sexy. Les fans en ont d'ailleurs fait une égérie et Namco a surfer sur le filon en leurs offrant un jeu entièrement dédié à  Nina. Ce jeu c’est Death By Degrees, sorti le 13 avril 2005

Il ne s'agira pas de faire courir Nina sur une plage et de la rhabiller. Mais plutôt de taper tout ce qui bougent via divers techniques tout en ramassant des items (d'ailleurs ça m'avait fait direct penser au mini jeu dans Tekken Dark Resurrection), de faire des coups par derrière tel Ayame (Tenchu) ou même encore de s’infiltrer et sniper tel Snake. Oui, car DBD est un jeu d’action. Le jeu porte d'ailleurs ce tire Death by Degrees car il propose au joueur plusieurs style de jeu qui je pense sont ceux que je viens juste de citer.

On découvre donc une Nina tueuse à gage, plutôt jeune (on sait grâce aux autres jeux qu’elle a arrêté de vieillir sur une période). Le jeu va nous embarquer dans l'une des nombreuses missions de Nina, donc avant son 1er King Of Iron Fist Tournament et donc avant qu'elle ne soit congelée comme on le sait dans les autres opus. Sachez qu’elle a 20 ans ici (25 dans les autres opus).

Le jeu est certes moins beau que d’autres jeux sorti en 2005, donc c'est sûr que si on le remet en route sur sa PS2 aujourd'hui, bah ça pique aux yeux je vous l’accorde. Mais franchement y'a pire et moi, je fais partie de ces gens qui aiment rejouer à des jeux tout pixelisés. Et puis, vous oublierez vite les graphismes quand vous verrez les cinématiques assez satisfaisantes et qui de plus dévoilent le passé et la personnalité de l’une des sœurs Williams. Car c'est toujours assez rare d'en apprendre sur l'histoire personnelle de personnages venant de jeux de combat! J’ai vraiment apprécié ce point.  

Je vous mets le résumé de l’histoire pour quand même comprendre ce que fait Nina: Nina Williams, assassin de renommée mondiale, est engagé par la CIA et le MI6 pour rejoindre une équipe chargée d'infiltrer "Kometa", une organisation criminelle. Une vidéo mise en ligne sur Internet a montré un navire de Kometa explosant dans le Triangle des Bermudes, et les gouvernements craignent que les criminels ne mettent au point une nouvelle arme avec les ressources de l'Union Soviétique tombée.  Le plan de de notre équipe pour rejoindre l'organisation passe par un tournoi de combat se déroulant sur un navire de croisière de Kometa, l'Amphitrite. Nina est donc sous couverture comme participante au tournoi, mais elle est aussi la "balayeuse": si ses partenaires échouent, c'est elle qui devra terminer la mission. Nina entre donc en compétition, mais est vite démasquée et capturée. Elle apprend peu après l'échec de son équipe la mort d'un des agents nommé John Doe (tué par Edgar Grant, un employé de Kometa). C'est ainsi qu'elle doit diriger la mission et l'achever. Le scénario du jeu tient donc la route et est bien pensé, comme dans la plupart des Tekken selon moi.
Si en théorie ça rend bien, en pratique cela va se corsé un petit peu. Dès les premières minutes de jeu on se rend compte du souci majeur de ce DBD: c’est la maniabilité. En fait, si vous avez joué à un Tomb Raider Anniversary vous comprendrez que je veux en venir aux problèmes de caméra qui se place mal tout le long de l’aventure et des mouvements pas très précis! Mais surtout, les concepteurs n’ont rien trouvé de mieux que de nous redonner la chance (à le pendre avec ironie) de placer les coups de base sur le joystick au lieu des habituels boutons Triangle, Croix, Rond et Carré… Il n’y a hélas aucun intérêt et ça devient plutôt frustrant. 
Hormis cela, et heureusement, le jeu exploite vraiment les capacités de combattante/assassin de Nina en nous offrant une palette de possibilités comme: choisir un point clé sur le corps d'un ennemi pour lui briser les os, utiliser toutes les armes présentent dans le jeu (katana, grenade, bazuka, mitraillette, bâton ect), nager, piloter des drones, résoudre des puzzles, relever des empreintes, ect… L’intérêt de contrôler un drone est qu’il nous permettra de nous faufiler là où Nina ne peut aller, de déverrouiller des portes... Par contre, il vous faudra vous accrocher car c'est une vraie plaie de diriger ces engins!!! C'était le truc que j'ai le plus détesté dans le jeu.

Au cours du jeu nous rencontrerons la première rivale de Nina: sa sœur Anna. Méconnaissable ici en combinaison rouge (seul le rouge nous rappelle que c’est elle). Personnellement, je trouve qu’Anna à la morphologie faciale qu'elle avait dans Tekken 3 (1998). Bref, Namco garde donc la véritable relation entre les 2 sœurs et nous offre des explications logiques à leurs futures relations.
En ce qui concerne l’équipement, les armes blanches sont "cassables" après un nombre d’utilisations signalés par un indice en pourcentage à côté de l'icone de celle-ci. Les armes à feu ont un nombre de munitions limités, il vous faudra en ramasser pour les recharger. Enfin, Nina a une capacité de transport limité. Elle pourra augmenter le poids de ce qu’elle transporte en augmentant son expérience de niveau. Ce qui augmentera également ses combos, sa jauge de vie et sa jauge de technique spéciale.
En parlant de jauge de vie, sachez qu’au début on meurt pas mal de fois, mais heureusement (selon le mode de difficulté choisi) on a quelque items de restauration de vie qui traînent en chemin. Cependant, si vous mourrez vraiment souvent, le jeu vous proposera de passer en mode en facile.

Voilà, avec des graphismes moyens et inégaux, mais une histoire sympathique, des styles de combats divers, et des bonus (Anna, tenues, munitions infinies…) en terminant le jeu plusieurs fois, Death by Degrees est un petit jeu d’action défoulant à faire une fois pour l’amour des Tekken.  Les autres joueurs n’y verront pas grand intérêt, il faut le reconnaître. Pour info le jeu fut un flop mais c’est bizarrement beaucoup vendu en Amérique.


MA NOTE: 12/20

© Ce n'est que mon avis et opinion, ma façon d'interpréter les choses parmi tant d'autres. Libre à chacun d'être d'accord ou pas,
mais on n'impose pas son point de vue aux autres. Donc modérez vos paroles et respectez ce blog et les gens. Merci.