samedi 21 septembre 2013

[JEUX VIDEO] CHAOS LEGION (PS2)

Je vous avouerais que si j’ai acheté ce jeu, c’est parce qu’à chaque fois que je passais dans le rayon du magasin, je croyais que c’était un dérivé de la saga Final Fantasy à cause du personnage aux cheveux rouges sur la jaquette. Mais une fois en route, croyez-moi, Chaos Legion n’a rien à voir avec un FF, si ce n’est des personnages travaillaient. Sortie en 2003, voyons ce que nous offre Capcom derrière ce titre maléfique.

Ce qui frappe dès les premières minutes, c’est que le jeu n’est pas du tout désagréable à l’œil. Une fois l’introduction passait, on a envie d’en savoir plus du scénario ! Pourquoi ? Parce qu’il y a tout ce qu’on aime : une histoire sheakespearienne, une ambiance pseudo-gothique et de la castagne. Je vous fais un résumé qui ne vous dévoilera pas l’intrigue, pour que vous ayez un aperçu : Trois amis, Sieg, Delacroix et Siela, sont au service de l’Odre de Saint-Overia. Un jour, un événement néfaste fait que nos trois compagnons accourent à la cathédrale de la ville pour voir ce qui s’y passe. A l’intérieur, des disciples possédés sont en train de terminer le rituel interdit de résurrection, dans le but de réveiller l’esprit d’Azrail enfermé dans un coffre. Evidemment, nos héros les empêchent de finir le rituel. Le problème, c’est que pour se venger, Azrail, avant de disparaître, s’empare et emmène l’âme de Siela. Pour Sieg et Delacroix, c’est comme si une partie d’eux s’était éteinte. Après ces évènements, leur amitié va se détériorer, et Delacroix va disparaître puis volé le livre interdit. Sieg va devoir se confronter à lui pour récupérer le livre, mais son ancien ami est plus fort avec le pouvoir des Ténèbres. Dans la poursuite Delacroix s’évaporera en lui disant ceci « Viens me chercher ». Alors, ça ne vous donne pas envie de savoir la suite tout ca? Moi oui, en tout cas. Et c’est bien la deuxième raison qui a fait que j’ai joué à ce jeu.


Sephiroth sort de ce corps!
Maintenant, intéressons-nous au contenu du jeu. Nous joueur, vous l’aurez deviné, on va incarner Sieg. C’est un chevalier qui a le pouvoir d’invoquer l’armée du Chaos constitué d’entités appelées  Légions. « Wouaiiiis ca c’est cool », c’est exactement ce que je me suis dit manette en main. Croyez-moi, en plus de son épée, les légions ne seront pas de trop pour vous défendre en milieu hostile. Car malgré le choix de modes que je vais vous expliquer après, la difficulté du jeu est old school (ou alors je n’étais pas en forme xd). C’est d’ailleurs cette difficulté qui m’a empêché de terminer ce jeu. Donc, durant la partie, face aux ennemis vous avez plusieurs choix qui s’offrent à vous. Le premier est le « Mode Attaque », Sieg avancera seul. Dans ce cas, votre attaque et votre agilité seront puissantes, mais à condition de ne pas être entouré d’ennemis car votre défense sera au plus bas. Cependant, en contre parti vous récolterez un grand nombre d’âmes qui vous offriront l’occasion de faire appel à une « Attaque de Renfort » pendant laquelle la légion invoquée sera que de passage. Le deuxième choix est le « Mode Force », là Sieg coopère avec ses légions. Du coup, votre puissance et votre agilité sont faibles, mais vous pouvez faire face à des hordes d’ennemis en donnant des ordres à vos légions. Sachez que vous pouvez changer la façon de donner des ordres simplement en passant par automatique ou non. C’est une tactique très intéressante, on prend plaisir à essayer les diverses stratégies. De toute manière, on y est un peu poussé étant donné que les invocations ne sont pas éternelles. En effet, à force de subir des dégâts, les légions invoquées sont supprimées du combat car leur sceau magique d’invocation se brise.

Au bout d’un certain temps, comme dans tout jeu du genre, vous serez accompagné d’une gonzesse.  Evidemment plutôt mystérieuse avec des flingues plus gros que ses poignets et ses mollets réunis. Oui, en plus du style du jeu, vous aussi vous avez remarqué que la fille fait penser à Devil May Cry, notamment à Lady dans le 3.
Franchement j’ai eu du mal sur des niveaux tant que j’étais seule. J’ai vraiment trouvé certains passages du jeu difficile face aux hordes d’ennemis. De plus, les bosses sont vraiment durs parfois, la manette a failli voler plus d’une fois.
On réparti pendant les intermèdes entre les niveaux ses points d'expériences, comme dans DMC tiens. Le but est d'augmenter le niveau de vos légions ce qui augmentera par la même occasion vos propres aptitudes. Le truc c'est qu'il faut aimer tuer et ne rien faire que tuer pour acquérir ses points. En jeu, vous pourrez invoquer que 2 sortes de légions en même temps. Le jeu est linéaire, et certains niveaux demanderont d’être rejoués pour trouver des items partiellement cachés. Ca gène ou ça ne gène pas, moi en tout cas je ne pénalise pas un jeu pour ça, sinon j’en aurai raté de bons jeux! En fait, après coup, j’ai réalisé en écrivant le test et en relisant mes propres notes, que j’ai mal joué et que c’est pour cette raison que je n’ai pas fini le jeu. En effet, je n’ai pas su évaluer les stratégies faces aux différents ennemis. C’est-à-dire que seul un type de légion peut tuer efficacement les méchants et je n’ai pas assez utilisé la contre-attaque.



Je vais vous parlez des niveaux aussi, histoire que vous compreniez à quoi ca ressemble. Alors, le jeu est composé de niveaux comme je l'ai déjà sous entendu. Ces niveaux sont découpés en ce qu'ils appellent des scènes (pas bête d'avoir choisi ce terme, car ca rejoint mon idée que le jeu ce veux telle une pièce de théâtre à la shakespeare dans son histoire). Pour progresser, il faut impérativement nettoyer les zones de tout ses ennemis plus battre les boss (un peu de DMC non???). A la fin de chaque niveaux, il y a les intermèdes qui vous permette de gérer un peu tout. Quelles légions et quel objets prendre. Les objets sont collectés au cours de la partie et se sont des sortes de potions pour récupérer de la vie, des âmes par exemple. Enfin, à la fin d'une scène, vous avez accès à l'écran des résultats. Encore une fois, tout comme dans DMC, le jeu vous juge sur le temps que vous avez mis, le nombre de victimes, le nombre de coups que vous avez donné et l'expérience que vous y gagné. Les niveaux sont rejouables.

Pour ce qui est de la maniabilité je n'ai pas rencontré de problèmes particuliers. Les touches s'assimilent vite et sont bien pensées pour exécuter ce que l'on veut faire faire aussi bien à Sieg qu'aux légions. Mais si cela ne vous plait pas, vous avez la liberté de configurer vos propres commandes.
Abordons maintenant les légions. Comme je l'ai dit, moi j'ai foiré car je n'ai pas exploité les spécificités de chacune. En effet, il y a des archers qui joueront donc à distance, des épéistes, des boucliers ect...
Si les cinématiques m'ont ébloui, le jeu en lui même est un peu décevant. L'ambiance gothique est plaisante, mais l'environnement reste terne. Je n'ai pas trop aimé la bande son, mais bon, ca c'est moi. Le jeu était vraiment pleins de bonnes intentions et je ne sais toujours pas si je l'aime ou si je ne l'aime pas ! Chaos Legion n'est donc pas le beat'em all du siècle, et n'a rien de nouveau à nous proposer si ce n'est se sentir tout puissant avec nos légions, mais l'histoire et l'ambiance restent sympas.

NOTE: 12/20




© Ce n'est que mon avis et opinion, ma façon d'interpréter les choses parmi tant d'autres. Libre à chacun d'être d'accord ou pas, mais on n'impose pas son point de vue aux autres. Donc modérez vos paroles et respectez ce blog et les gens. Merci.

2 commentaires:

  1. Entre 2 parties de super jeux (au hasard Tomb Raider ou Mass Effect ^^) voilà que Karma-San nous livre le test d'un jeu moyen et inconnu au bataillon. Une belle leçon d'humilité car finalement, on ne connait jamais tous les jeux d'une console. Excellent article en plus :D

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    1. J'aime bien ton hasard pas si hasardeux lol.
      Merci et de rien. Bientot un autre va suivre ^^

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