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lundi 22 octobre 2018

[LECTURE] AVIS LA CASTE DES META-BARONS

Avis la caste des méta-barons
la caste des méta-barons 1
🅹'avais commencé cette série de BD il y a très longtemps chez quelqu'un lors de vacances et j'étais à fond dedans. Hélas, je n'avais pas pu la finir et je n'avais pas les moyens d'investir dans cette série. C'est pourquoi j'ai opté pour une lecture en ligne.
La Caste des Méta-Barons est éditée chez Les Humanoïdes Associés. Elle s'étale de 1992 à 2003. Le scénario complètement fou est de Alejandro Jodorowsky. Jodorowsky c'est un ovni qui en 1975 commence à travailler sur l'adaptation du roman Dune de Frank Herbert avec la participation d’Orson Welles, les décors de Mœbius et d'H.R. Giger, et des musiques de Pink Floyd, Tangerine Dream et Magma. Salvador Dalí avait accepté de jouer le rôle de l’empereur Padisha Shaddam IV. Mais ce projet ne verra jamais le jour et sera finalement adapté par David Lynch (j'aime ce film! pas vous?). Si je vous l'ai dit c'est pour vous faire comprendre le délire du gars! Associé au dessinateur Juan Giménez, il produit La Caste des Méta-Barons, une vaste saga où Jodorowsky donne libre cours à ses théories sur l’importance de la lignée, le rôle de la paternité et de l’union entre deux amants. 

Voici la sortie des tomes: 1. Othon le trisaïeul 1992, 2. Honorata la trisaïeule 1993, 3. Aghnar le bisaïeul 1995, 4. Oda la bisaïeule 1997, 5. Tête-d'Acier l'aïeul 1998, 6. Doña Vicenta Gabriela de Rokha l'Aïeule 1999, 7. Aghora le Père-mère 2002, 8. Sans-Nom le dernier Méta-Baron 2003, HS1. La Maison des Ancêtres 2000.

la caste des méta-barons 2
Jodorowsky à beaucoup beaucoup d'idées. Justement peut être un peu trop ce qui a pour conséquence de lui faire comme perdre le fil dans cette saga. Après une longue carrière au cinéma, Alejandro Jodorowsky s'est surtout illustré dans la bande dessinée, au cours des années 80. Il a notamment créé L'incal, l'une des plus grandes sagas de science-fiction jamais pensées, avec Moebius aux dessins. Parmi les personnages de cette histoire, l'un était particulièrement charismatique: le Méta-Baron Sans Nom. Un détails dont je vous fait part car il a son importance pour la saga que je vous présente.
Soucieux d'étoffer son univers, Jodorowsky a imaginé un avant à l'Incal et un final. La Caste des Méta-Barons se focalise alors sur les origines du protagoniste Sans Nom. Durant les 8 albums, le scénariste revient sur les origines de cette caste, de leur titre de noblesse, de leur fortune. C'est agréable de suivre une ligné et de comprendre comment on en est arrivé à la fin des Méta-Barons. Seul gros bémol, et je pense que ceux qui ont lu les BD seront d'accord avec moi: il s'éternise parfois un peu trop. On aimerait que ça aille plus vite et que ça parte moins un peu partout. Il faut aussi prendre en compte que cette série date un peu, le style aussi, donc ça peut en rebutés certains.

Pour vous donnez envie, je vais vous résumer le tout début de la série: Les Méta-Barons sont les plus grands guerriers de l'univers, et se transmettent leur savoir de père en fils. La famille d'Othon, le premier Méta-baron, vivait paisiblement sur la planète Marmola. Une planète qui a la particularité d'être une sphère de marbre. Un jour, des marchands impériaux sont venus pour passer une commande.
La Caste avait peu de moyens techniques, par contre elle possédait un fabuleux secret: la planète renfermait une huile capable de déplacer des tonnes de pierre en quelques instants. Hélas, suite à un malheureux accident, Othon se retrouve coincé sous un bloc de marbre, obligeant la Caste à dévoiler leur secret aux étrangers pour lui sauver la vie. Dès lors, les conséquences deviennent dramatiques car la nouvelle de l'huile magique et de ses merveilleux pouvoirs se répand très vite et tout le monde veut s'en emparer! S'en succède de nombreux envahisseurs, toujours plus forts. Quand un jour, débarquent 1500 guerriers de l'Endogarde Noire contre 150 guerriers de Marmola c'est sûr que ca demanderai réflexion. Mais pour Edna, la femme d'Othon, il en est hors de question de se rendre. Elle préfère mourir en guerrière plutôt que de soumettre et part au combat!

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Othon brise les jambes de son fils pour l'immobiliser et pour qu'il ne fasse pas la même erreur que sa mère. Grâce à son courage, à sa ruse, Othon aidé de deux lieutenants réussit à vaincre les 1500 guerriers de l'empereur et de l'impératrice. La victoire est éclatante, mais de courte durée. La Caste sera obligée de négocier avec le couple impérial pour obtenir une nouvelle planète, un cheval (animal ultra rare) et un pourcentage des ventes de marbre. L'histoire ne fait que commencer et les rebondissements aussi.

Voilà, La Caste des Méta-Barons est un récit qui nous dépeint une famille condamnée à la violence, à la folie, pour perpétuer une tradition guerrière cruelle. 
Il ne sera pas rare de voir des scènes à caractère sexuelle, de nombreuses allusions aux attributs masculins. Ainsi que des thèmes comme l'inceste ou la modification d'une personne par la mutilation et la cybernétique. Des thèmes qui nous semblent peut être moins choquants en 2018 que dans les années 1990. Le tout sous les traits soignés, détaillés et expressifs de l'artiste argentin qui épousent parfaitement cette histoire de SF. 
Le début de la série est absolument génial, le milieu est hélas un peu gonflant et heureusement, la fin qui conclut sur Sans Nom rééquilibre le tout. A vous de voir si cette BD est à votre goût ou si vous envie de découvrir un style particulier, sinon passez votre chemin les amis.

la caste des méta-barons bilan


© Ce n'est que mon avis et opinion, ma façon d'interpréter les choses parmi tant d'autres. Libre à chacun d'être d'accord ou pas, 
mais on n'impose pas son point de vue aux autres. Donc modérez vos paroles et respectez ce blog et les gens. Merci.
Ce sont mes propres textes, merci de ne pas me copier sans mon accord. Je reste à disposition pour 
toutes demandes, donc contactez moi au lieu de me plagier.

dimanche 26 août 2018

[LECTURE] MASS EFFECT FOUNDATION

Foundation est une série de comics à parution mensuelle, donc étalé sur 1 an, de juillet 2013 à juillet 2014. Hormis le 1 tome, tous vous parleront du passé de personnages que l'on connait déjà tels que Ashley Williams, Urdnot Wrex, Kai, Miranda, Kaidan Alenko etc...
Cette série n'existe pas en français et franchement vous n'y perdez rien tellement c'est mauvais tant par les scénarios que par le dessin. Personnellement, je les ai lu grâce à Geek-A qui les entièrement traduit et mis gratuitement sur internet.

La première chose qui m'a frappé c'est qu'autant les couvertures sont magnifiques, autant les planches ne m'ont pas plus. D'ailleurs vous remarquerez que souvent le soin apporté sur la couv' ne reflète en aucun cas le contenu. Je n'ai absolument pas adhéré au style du dessin. Le pire c'est le numéro 7 avec Jack, my god que c'est moche. Vraiment c'est dommage, car il y a tant à faire avec Mass Effect.
Ensuite un point complètement personnel, je n'ai jamais aimé Miranda. Manque de chance elle apparaît dans plusieurs tomes lol.

T1: Exemple de couverture qui te donne envie d'ouvrir le comics. Merci au français Benjamin Carré. Puis, tu découvres les planches et là c'est le drame... Le seul intérêt c'est la révélation de l'identité d'un certain personnage. Le reste n'est vraiment pas intéressant et parfois ridicule.
Résumé: Les événements nous propulsent en 2161, soit 3 ans après la guerre du Premier Contact. L'humanité est alors en train de construire la station Acturus, bastion de défense de la Voie Lactée. L'intrigue se déroule sur Themis, une astéroïde minière dont les matières premières servent à la construction de la station Acturus.

T2: On découvre ce que Wrex faisait juste avant de rencontrer Shepard. Voilà. C'est tout ce que ce comic vous apportera.
Résumé: Rasa (alias Maya Brooks) est envoyée par Cerbérus pour enrôler Fist, le propriétaire de la boîte de nuit  "l'Antre de Choras", et récupérer auprès de lui des informations sur le Courtier de l'Ombre. Elle est secondée, et surveillée, par Kai Leng, l'assassin de Cerbérus. Wrex, quant à lui, est mandaté par le Courtier de l'Ombre pour abattre Fist, agent renégat.

T3: L'intrigue tourne autour du duo Kai Leng et Rasa pour nous en apprendre plus sur les coéquipiers de Shepard. La présence de ces deux derniers sur les lieux est bien amenée, elle n'est pas grotesque comme dans le tome 2.
RésuméRasa se présente à Ashley sous l'identité du capitaine Channing, psychologue de l'Alliance. Selon la "Procédure" dans l'Alliance, elle annonce au Chef Ashley Williams qu'elle doit subir un entretien de contrôle. D'abord réticente, Ashley finit par se confier et se met à lui raconter l'attaque sur Eden Prime.

T4: On se retrouve encore avec Kai Leng et Rasa. Mac Walters doit être fan d'eux ou en manque d'inspiration. De plus, on apprend rien qu'on ne savait déjà, notamment par Kaidan dans Mass Effect 1.
Résumé: Loin de la Terre, sur la station de Gagarine ou se déroule le "programme LOBO", comme le surnomme ses élèves, le jeune Kaidan Alenko effectue sa formation biotique.

T5 et 6: Mouais, je ne sais même pas quoi dire, tellement elle me saoule Miranda, désolée.
Résumé: Dans un bar sur la Citadelle, Miranda Lawson approche Jacob Taylor qui, désappointé par le Conseil et par l'Alliance, noie sa désillusion dans l'alcool.

T7: Dans ce tome, on apprend comment la dangereuse et impétueuse Jack, alias Sujet Zéro, s'est retrouvée sur le Purgatory, le vaisseau-prison des Soleils bleus. Rien de transcendant et vraiment pas agréable à regarder. J'ai presque vomi.
Résumé: Des agents de Cerberus sont chargés de capturer Jack, une dangereuse et puissante biotique, mais ils ne sont pas tout à fait préparés à la furie qui les attend.

T8: La couverture est vraiment belle. C'est toujours intéressant les histoires avec L'Homme Trouble. Il est toujours aussi tordu car il veut reconstruire Shépard, et non un simple clone.
Résumé: L’histoire prend place après l’échec de la dernière mission de Rasa. L’agent de Cerberus se verra alors recevoir l’opportunité de se racheter auprès de l’Homme Trouble avec une nouvelle mission. Mais cette quête de rédemption comptera le redoutable assassin Thane Krios comme principal obstacle.

T9: Rien à dire.
Résumé: Les agents de l’Homme Trouble redoublent d’effort pour finaliser le projet Lazarus qui a pour objectif la résurrection de Shepard. C’est pourquoi, ils ont besoin de faire appel à Mordin Solus, le scientifique généticien galarien, notamment connu pour avoir contribué à la mise en place du génophage Krogan.

T10: En fait, on ne fait que voir en illustré ce que Kasumi Goto raconte à Shepard sur le Normandy...
Résumé: Keiji et Kasumi sont un couple follement amoureux. Ils vont se lancer dans un nouveau projet: un casse sur Bekenstein, chez un certain Donovan Hock, riche amateur d'arts mais surtout dangereux revendeur d'armes (au demeurant). L'opération va très mal tourner.

T11: La couverture envoie tellement. Le contenu est passable.
Résumé: Rasa (Maya Brooks) fait la rencontre de Zaaed Massani lors de son enquête sur l’escouade de Shepard, elle constate rapidement que l’homme est un mercenaire haut en couleur.

T12: Il y a des planches assez jolies. L’histoire est passable. Il y a de la couleur, ça change.
Résumé: Il est sujet du désir de rédemption de Thane Krios, qui se voit offrir l’occasion de tirer un trait sur ses exactions passées, une absolution qui passe nécessairement par les armes et les pouvoirs biotiques.

T13: L’intérêt c'est qu'on aime voir Rasa.
Résumé: L’histoire se concentre sur Rasa (Maya Brooks dans le DLC Citadelle) et revient sur son combat contre Cerberus et son dirigeant charismatique, L’Homme Trouble. Rasa devra notamment faire face à Kai Leng.
Bon voilà, je tiens à vous dire que je les ai tous lu parce que je n'aime pas parler sans savoir, et aussi parce que je voulais voir jusqu'où aller le carnage. Je vous avoue aussi que j'allais de déception en déception et que vous vous en êtes rendu compte, je ne trouvais plus rien à dire sur les tomes au vue de mon blasement croissant. La série n'a aucun intérêt, si ce n'est de vous faire débourser des sous mal placés.


MA NOTE: 05/20


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mardi 8 août 2017

[FILM] THE SCRIBBLER

J'avoue que je me suis posée devant ce film uniquement parce que je me demandais ce que faisait Eliza Dushku et Michelle Trachtenberg dans ce film. Oui moi, Katie Cassidy je m'en tamponne je ne l'ai jamais aimé, c'est une très mauvaise actrice mono-expression et sans talent autre que son physique. 
THE SCRIBBLER est l'adaptation du graphic novel de Dan Schaffer. C'est un écrivain et illustrateur Londonien, et je n'ai pas lu la BD car elle est hélas qu'en anglais. Schaffer est scénariste de son film (il est aussi le scénariste de DOGHOUSE bien plus réussi).

Schaffer se laisse bercer par ses influences et je pense que si vous visionnez les 2 films vous le sentirez. Bon, par contre il mélange tout lol. Ces adaptations préférées sont: GHOST WORLDTHE CROWOLD BOY (l'original, pas la daube remake), A HISTORY OF VIOLENCEDREDD.

Le trailer est vraiment sympa et prometteur, d'ailleurs je pense que beaucoup se sont laissés avoir. Car le contenant lui est très mauvais. 
Synopsis: L'histoire tourne autour d'une jeune femme aux personnalités multiples, Suki. A l’hôpital psychiatrique, on lui donne une méthode, ou plutôt une machine, censée "brûler" ses personnalités en trop. Montrant des progrès, elle a le droit d'essayer de se réinsérer dans la société en faisant ces preuves dans la tour Juniper regroupant une variété de sociopathes, dégénérés mentaux, et violents eux aussi en cure. Mais dans cette tour des résidents se jettent par la fenêtre et ce n'est pas la "maladie" la coupable.
Le film s'ouvre sur Eliza Dushku (Buffy, Dollhouse, True Lies) en trench coat. Elle est détective et est en charge d'interroger Suki sur les défenestrations un peu trop répétitives. Suki est évidemment soupçonnée d'être la meurtrière et va raconter son histoire au travers de flashbacks. Elle sera donc la voix-off. Le film se déroule dans un univers glauque et inquiétant rappelant notamment Sucker Punch, Shutter Island pour les décors, et Fight Club, Donnie Darko pour le côté barré.

Ce qui est dommage c'est que l'ambiance reste trop sur le côté glauque pour bien souligner la thématique. Ça se comprend, mais c'est trop. Heureusement quand quelqu'un sort de la tour on retrouve la lumière, ça fait du bien. En fait, tout est exagéré dans ce film: l'ambiance, les bruitages, les jeux d'acteurs. Donc faut savoir à l'avance à quoi on a à faire pour regarder jusqu'au bout, ne pas s'attendre à du grand cinéma.

Cependant, il est pour moi indéniable que Schaffer tenait son sujet à l'écrit. C'est toujours intéressant d'avoir la vision d'une personne atteinte d'une forme de folie.  Même si le sujet a déjà été mieux traité, je pense que la BD doit être bien plus intéressante. Car hélas dans le film, les idées ont du mal à être transposé à l'écran. Je finirais en notant qu'à la fin Suki demande ce qu'est la normalité? Les gens comme elle sont normaux et nous autres qui nous croyons normaux sommes au final des fous. Le genre de réflexions que j'aime.

EHT RELBBIRCS est sortie en 2014, il est classé comme thriller et vous aurez Katie Cassidy, Eliza Dushku, Garrett Dillahunt, Gina Gershon, Michelle Trachtenberg au casting.

MA NOTE: 7/20



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mercredi 2 juillet 2014

[CULTURE] QUI OU QUOI A INSPIRÉ LES SUPERS VILAINS

Après vous avoir parlé et expliqué ce qu'était les REAL LIFE SUPER HEROES lors d'un article antérieur, j'ai décidé de vous montrer et de vous donner des informations sur ce qui a inspiré les scénaristes, dessinateurs, éditeurs de BD pour créer des supers vilains:
Conrad Veidt, acteur allemand. Son personnage de Gwynplaine dans l'adaptation de L'Homme qui rit de Victor Hugo par Paul Leni inspirera Bob Kane, le créateur de Batman, pour le personnage du Joker, ennemi juré de Batman.


Jean Harlow, actrice américaine. Bob Kane a révélé que Catwoman lui avait été inspiré par son cousin qui lui suggéra de lui donner le sex appeal de l'actrice. Et parce que les chats sont aussi compliqués que les femmes. Autobiographie Batman et Moi.

Crâne Rouge, méchant dans Captain America. Oui oui, c'est un sunday avec une cerise qui inspira Joe SimonMais j'ai regardé à nouveau le sunday, et j'ai vu la grosse cerise sur le dessus. La cerise ressemblait à un crâne. "Wow," je me suis dit. "Crâne Rouge ... qui sonne bien." Ma vie en BD.

Stan Lee et Jack Kirby ont créé les puissants mutants au cours du mouvement des droits civiques en Amérique. Martin Luther King, et Malcolm X sont Charles Xavier et Erik Lehnsherr alias Magneto dans les X-Men.

Galactus méchant des Quatre Fantastiques de Stan Lee et Jack Kirby a été inspiré des dieux et de la Bible. (Comme le Surfer d'argent comparable à un ange déchu).
Marvel Masterworks: The Fantastic Four Vol. 5.


Darkseid méchant dans Superman, serait inspiré de la personnalité de l'acteur américain Jack Palance. De la tyrannie et de la soif de pouvoir de Hitler.
Kirby: Roi de la bande dessinée.


Shredder le méchant des Tortues Ninja vient d'une rape à fromage. Parce que Kevin Eastman et Peter Laird voulaient un ennemi avec une armure qui coupait de partout et des mains mortelles.
The Making of 'Teenage Mutant Ninja Turtles.

Paradis perdu de John Milton aurait influencé Neil Gaiman pour Lucifer Morningstar. Mais surtout, il voulait que son personnage ressemble à David Bowie qui pour lui est le diable!
Hanging Out ​​With The Dream King.


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