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mercredi 25 août 2021

[FILM] MORTAL KOMBAT (2021)

MORTAL KOMBAT (2021)
🆀ui ne se souvient pas ou n'a jamais entendu parler des films Mortal Kombat? Car c'est impossible. Considérés comme des nanards et démontés par la presse, le film de 1995 est pourtant un succès commercial. Et on en parle du rire de Christophe Lambert? Bon, c'est vrai, on ne peut pas dire que les films Mortal Kombat sont bons, mais à l'époque, nous étions contents de voir nos personnages préférés en action. Nous sommes en 2021 et ils ont remis le couvert, heureusement, sans Anderson lol. 

📌 Je vous mets le synopsis officielLorsque les plus grands champions de la Terre sont appelés à combattre les ennemis de l'Autre Monde, ils doivent découvrir leurs véritables pouvoirs pour sauver notre planète de l'annihilation totale.

Dans ce film, on repart donc du début, on y découvre au fur et à mesure les personnages: Bi-Han, Hanzo, Cole, Jax, Sonia, Kano. A cet instant, vous vous dites surement si vous connaissez l'univers "c'est qui Cole?" Et vous avez raison de vous le demander, car je vous le confirme, il n'existe pas! C'est une création du studio "En intégrant un nouveau personnage dans Mortal Kombat, nous avons senti qu’il y avait un précédent pour lui dans l'univers. Les jeux-vidéo ont toujours intégré de nouveaux personnages. Pour nous ce n'était pas controversé de l’inclure. Il représente la fenêtre du nouveau public et un regard nouveau pour les fans les plus avertis.". Je n'ai aucunement ressenti le besoin de crier au scandale, ca ne m'a pas dérangé, il est bien incorporé et la raison tient la route. Moi ce qui me dérange parce que je me mets à la place d'un spectateur lambda, c'est le passé des Kombatants qui est distillé en très petite quantité. On saisi mal d'où ils viennent, pourquoi ils se battent, pourquoi ils sont dans le clan des "gentils" ou des "méchants", sauf si on connait les jeux. Je trouve ca dommage, car ca retire l'appropriation du spectateur pour tel ou tel personnage et je ne pense pas que ce sera étoffé dans les prochains films car on nous présentera d'autres perso.


L'une des meilleures parties du film, est pour moi l'introduction entre Hanzo et Bi. Ensuite, je dirais que c'est la scène de combat entre Kung Lao et Nitara. Oui messieurs dames! J'ai écrit Nitara, elle fait partie du film. N'est-ce pas un choix étrange? Elle est très peu connue, sauf des fans, puisqu'elle apparait que dans 3 jeux. Peut être que c'est pour faire plaisir aux fans qui réclament ce personnage dans MK11. De plus, il est étonnant de la voir chez les méchants méchants, car elle n'est de base pas réellement méchante. En effet, elle n'appartient pas aux factions en guerre, elle est neutre. Sinon, le personnage a pour anecdote de ressembler volontairement à Vincent Valentine (FF), mais qui dans le présent film à une tout autre apparence. En soit, moi je m'en fout des couleurs, (d'ailleurs on notera que Mileena n'est pas en violet et Reiko bah il ne ressemble pas du tout du tout à Reiko), car c'est une adaptation, donc ils sont libres d'opérer des changements. Mais parfois, même pour quelqu'un qui connait, ce n'est pas toujours facile de faire les rapprochements.


Autre point, l’histoire des Lin Kuei et des Shirai Ryu est réduite au minimum, pourtant ça me paraît essentiel pour comprendre la haine des clans. Je ne sais pas si dans la suite ca sera développé. Enfin, j'ai trouvé que Kano volé souvent la vedette aux autres personnages grâce à sa nonchalance, son franc-parler et sa connerie. Il y a une réplique sympa à un moment dans le repaire de Sonya qui m'a fait rire, c'est quand Cole dit que le Mortal Kombat ne peut pas exister et qu'en plus il y a une faute d'orthographe.

Parlons un peu des effets spéciaux. Dans l'ensemble ils sont réussis et les combats sont intéressants à regarder, même si certain sont vraiment plus réussis que d'autres. L'introduction du film est vraiment agréable à suivre et regarder, on voit qu'il y a du budget, ca reste soigné. Et puis, il faut souligner le casting avec des acteurs connus (pour ceux qui aiment les films du genre, les films asiatiques etc...) tel que Lewis Tan vu dans Into the Badlands (bonne série à voir), Deadpool 2, Criminal Squad. Joe Taslim de The Swordsman, The Raid. Tadanobu dans Zaitochi, Ichi the Killer, 47 Ronin... Je trouve qu'ils ont une bonne base, des idées, mais ils n'ont rien poussé! La peur? J'espère que dans la suite, il y aura plus d'action impressionnante, plus de violence et de sang.


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lundi 5 juillet 2021

[FILM] CRUELLA

CRUELLA film 2021
🅲ela fait déjà quelque temps que la firme aux grandes oreilles nous offre ses adaptations en prise de vue réelles de ses films d'animation les plus cultes: Aladin, La Belle et la Bête ou encore Dumbo. Même si la qualité des films n'étaient pas toujours au rendez-vous, je trouve qu'il s'agit d'un moyen original de redécouvrir sous un autre angle ces chefs d'œuvres. Mais depuis la sortie de Maléfique en 2014, Disney semble vouloir rendre hommage à ses vilains les plus emblématiques et aujourd'hui c'est la créatrice de mode la plus diabolique, Cruella d'Enfer, qui monte sur le devant de la scène dans Cruella de 2021.

Le film prend place dans le Londres survolté des années 70, période où la ville était la maîtresse incontestée en terme de mode et de musique. On nous présente Estella, une petite fille au caractère bien trempé, bagarreuse et turbulente, qui ne parvient pas à suivre une scolarité normale. Sa mère décide alors de repartir de zéro en s'installant dans une nouvelle ville. Mais un problème se pose: l'argent manque et la mère d'Estella se voit contrainte de demander une aide financière à une vieille amie, une baronne connue comme étant la créatrice de mode la plus influente du pays. C'est lors d'une soirée mondaine se déroulant dans la propriété de la dite baronne, que la mère fait sa demande d'emprunt, mais l'agitation d'Estella débouchera sur un tragique accident: la mort de sa mère. Se retrouvant d'un coup orpheline, elle fait la rencontre de ses deux futurs acolytes Jasper et Horace. Commence alors sa carrière de "chapardeur", et, allant de rencontre en rencontre, elle finira par fréquenter les hautes sphères de la mode.


Je ne vais pas vous dévoiler plus que ça l'intrigue du film, je vais plutôt vous parlez de mon ressenti. Tout d'abord, d'un point de vue global, je trouve le film très réussi. A aucun moment je ne me suis ennuyé pendant la séance, les flashbacks de l'enfance d'Estella s'enchaînent rapidement pour laisser place à l'intrigue. Quand j'ai vu Cruella j'ai tout de suite fait le rapprochement avec le personnage de Harley Quinn dans Birds of Prey, je trouve en effet des similitudes dans le coté excentrique et bipolaire du personnage (notez les cheveux bicolores aussi). Ainsi que l'image de la femme forte, partie de rien qui essaye de s'en sortir petit à petit. Mais là où  Birds of Prey m'avait laissé sur ma faim, car je trouvais qu'il n'y avait pas de réels enjeux, Cruella nous offre une intrigue qui maintient le spectateur en haleine. Le personnage de Cruella est interprété ici par Emma Stone qui lui donne un côté tendre et sexy contrairement à l'image que renvoyait le personnage dans les dessins animés, ou encore dans le film de 1996 où Cruella était interprété par Glenn Close qui elle renvoyait une image de milf diabolique. Cruella n'est pas le seul personnage à être développé dans le film de 2021, les deux acolytes Horace et Jasper qui n'apparaissait que comme deux brigands un peu nigauds, semblent ici beaucoup plus nuancés. Je trouve que c'est une bonne chose de vouloir développer ces personnages, mais Disney a tendance à tomber dans le piège de "tout le monde il est mignon". C'est à dire que l'on passe de personnages censés être mal intentionnés et fourbes, à des personnages trop gentils, ce qui évidemment ne colle pas tout à fait avec leur rôle initial. Quels sont les autres points marquants du film? Pour moi c'est l'ambiance générale de cette Angleterre des années 70, accompagnée d'une BO bien choisie mêlant les classiques du rock et de la folk britannique. Ainsi que les décors qui sont très bien fait pour nous plonger 50 ans en arrière, dans un Londres en pleine effervescence culturelle. C'est aussi et surtout les costumes qui sont un point clé du film, puisque rappelons le, Cruella est une grande créatrice de mode. Les chiens qui sont la thématique principale du dessin animé original sont aussi présent dans le film, on peut par exemple citer Clin d'œil, le chihuahua borgne de Horace et Jasper qui est vraiment adorable, et bien-sûr les dalmatiens. Enfin, le film nous apprend la cause de la haine de Cruella envers les dalmatiens (je vous laisserai vous faire votre avis mais j'ai trouvé la raison un peu stupide).
 
Voila pour ce petit tours d'horizon, pour résumer je dirais que Disney mise juste en sortant un film bien équilibré qui s'adresse à tout public avec de l'action sans non plus tomber dans la violence, du mignon sans tomber dans le niaiseux. Bref je vous recommande chaudement.

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dimanche 3 janvier 2021

[FILM] LA CHASSE

La chasse (The Hunt, dans sa version originale) est un film sorti en 2012 et réalisé par Thomas Vintenberg, réalisateur Danois dont je ne connaissais pas la filmographie, mise à part Drunk dont j'avai entendu parlé. La chasse est sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes 2012 où Mads Mikkelsen a obtenu le Prix d'interprétation masculine. Il est également nommé pour représenter le Danemark aux Oscars du cinéma 2014 dans la catégorie Meilleur film en langue étrangère. Un film qui arbore le charismatique Mads Mikkelsen  dans le rôle principal d'un drame social, voilà qui piqua ma curiosité.
Synopsis: Tout est calme dans ce petit village danois où Lucas, auxiliaire dans une maternel, mène un quotidien lambda: boulot, sorties entre amis, partie de chasse...etc. Il parvient à retrouver une petite copine malgré son divorce avec son ex femme. Il renoue également des liens avec son fils adolescent. Mais cette routine va vite se ternir, car une rumeur circule: Lucas aurait abusé sexuellement d'une des élèves de l'école où il travaille. Très vite les ouï-dire se répandent, les amitiés se brisent, et font place au jugement et à l'hystérie collective. Mis à l'écart, il va se battra afin de protéger sa vie et retrouver son honneur perdu.

Le point principal qui m'a bluffé dans ce film, c'est son caractère hyper réaliste: tout est cohérent. Mads Mikkelsen incarne avec brio ce rôle de professeur désabusé. Le film vous fait passer par tout un tas d'émotions, l'insouciance du quotidien, le rire mais surtout la compassion car le drame social qui touche notre protagoniste paraît tellement inéluctable et cruel que l'on se tord de malaise à l'idée de ressentir ce qui lui arrive . On se projette facilement et la raison est simple: cette expérience, nous avons tous pu la vivre à moindre échelle, que ce soit à l'école ou au travail, ces rumeurs et ragots qui circulent sur vous et qui rendent les gens méfiant/différents à votre égard. C'est ce portrait plutôt pessimiste de la psychologie des foules, et du thème de l'image que l'on donne que le réalisateur nous livre. Le tout parfaitement filmé dans des plans de petits villages bucolique. Thomas Vintenberg fait également une métaphore habile de cette traque sociale au travers du passe temps préféré de Lucas qu'est la chasse. En bref, un film profond et pessimiste qui brosse un portrait de la nature humaine, de la façon dont les gens réagissent face à une rumeur et de l'impacte sur une (plusieurs) vie(s).

  
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Karma Shachou: Le Blog Geek
 
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dimanche 17 novembre 2019

[FILM] BREF, j'ai vu Joker

Joker
🅹e suis allée voir le film Joker. En même temps logique, sinon je n'en parlerai pas lol. Le film est sorti le 09 octobre 2019 et la petite subtilité c'est que ce film n'est pas une adaptation, mais une interprétation pour donner une origin story. Si les inspirations sont diverses (comme avec des films ou des méchants de Scorcese), on aura tout de même quelques "points" identiques au comics Batman: The Killing Joke (écrit par Alan Moore et dessiné par Brian Bolland, 1988) qui sont: un type raté, miséreux, qui va passer à l'acte. Ça ne m'a pas dérangé, c'est certes déroutant mais j'ai trouvé cela très intéressant. Je pense que c'est surtout la temporalité qui m'a fait bizarre (Joker bien plus âgé que Bruce), même si je m'y étais faite avec la série Gotham où l'on découvre Bruce adolescent, ça reste différent ici, tant l'écart est grand.

[ATTENTION SPOIL] Autre détail que j'ai bien aimé, même si sans grande surprise, car la plupart des films de cette décennie utilisent la fin "à double sens", la "libre interprétation", "les choix multiples" etc... (merci la mode en masse). La conséquence pour nous, spectateur, est qu'on ne saura jamais si la naissance du personnage Joker était réelle ou non. On ne saura pas si toute la partie imaginée (dans la tête d'Arthur Fleck) était à partir du moment où il laisse son "vrai lui" émerger, ou si c'était quand il a été percuté par l'ambulance. On voit même à un moment avant ces événement, Arthur se claquer la tête dans une chambre capitonné. Et-il sorti de l'asile un jour? Ça se trouve non! J'ai également noté les dernières paroles d'Arthur qui peuvent être interprétées quand il rit devant la thérapeute: il pensait à "quelque chose de drôle": était-ce la rétrospective de sa vie et le constat affligeant qui en résulte? Ou alors ses actes (les émeutes et le meurtre des parents de Bruce) qui au final ont donné naissance à son pire ennemi, Batman? Ou bien l'ironie de la situation, où il comprend que c'est peut être son demi-frère le Batman? Bref, on ne saura jamais, car le réalisateur, Todd phillips, ne souhaite pas donner d'explication à son Joker: un homme qui perd foi et se révèle dans la folie. Même la scène finale m'a retourné le cerveau! Le Joker aurait tué la thérapeute? Pourquoi y a t-il un énorme halo de lumière au fond du couloir de l'asile? Est-ce le purgatoire? Du coup, le Joker serait bien mort.

Un thriller psychologique, à la limite du film d'auteur, qui fait du bien en ne proposant pas un blockbuster avec des supers héros ou des justiciers qui sortent de partout, le tout sans grand coup d'effets spéciaux. Je trouve dommage, qu'il n'y aura pas de cross-over avec le prochain Batman, ou même de suite, car retrouver ce Joker aurait été plaisant.

MA NOTE: 16/20

Karma Shachou: Le Blog Geek



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dimanche 12 août 2018

[FILM] BREF, j'ai vu Ready Player One

ready player one affiche
Sortie en mars 2018, ce film de Steven Spielberg est en quelque sorte une ode aux geek (je rappelle qu'un geek ce n'est pas quelqu'un qui joue sur son tél ou sa tablette... c'est quelqu'un qui joue sur console et ou PC, qui est cinéphile, sérivore, mangavore, comicsovore et tout ce qui touche à la pop-culture avec des domaines de prédilections). 
Mais en réalité, ce qu'on oublie souvent de dire c'est que ce condensé de pop-culture on le doit à Ernest Cline de qui il a adapté le roman. 

Pour ce qui est du film, je l'ai trouvé sympa car c'est toujours marrant de voir Duke Nukem, Lara Croft, Sheppard etc... à l'écran. Cependant, malgré le bon moment que j'ai passé, ce film reste un blockbuster de chasse aux trésors bien rythmé (à part l'interminable scène de danse affreuse et chiante). Je pense que RPO parle aux connaisseurs, aux vieux nostalgeek. Même le scénario enfantin avec pour héros des ado rappellent les vieux films. RPO se voulait tout public, mais je crois qu'en fait il le cible à cause de certaines erreurs. Car au final, pour se démarquer encore plus, pour toucher le public, pour marquer les esprits, Spielberg aurait dû accentué la misère du monde réel, un peu comme Matrix qui avait totalement marqué sa génération.


MA NOTE: 14/20

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lundi 6 août 2018

[FILM] BREF, j'ai vu Skyscraper

Bref, j'ai vu Skyscraper avec Dwayne Johnson juste pour palier une après-midi de canicule en famille. Sortie en juillet 2018 c'est un film ultra abusé bien américain.

Tu es estropié?
Tu as du Chatterton?
Et bien tu peux sauter d'une grue et escalader une tour.
Conclusion: si t'as du ruban adhésif, t'as le pouvoir!

MA NOTE: 05/20



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samedi 9 juin 2018

[FILM] MUGEN NO JUUNIN: BLADE OF THE IMMORTAL Pt.2/3

mugen no juunin: blade of the immortal bannière
mugen no juunin: blade of the immortal affiche
Si vous avez lu la partie 1 de mon dossier sur Mugen no juunin, alias Blade of the immortal ou L'Habitant de l'Infini chez nous, vous savez que le manga papier et mon manga préféré. Donc, quand l'adaptation d'un film live avait été annoncé j'avais comme on dit en langage sale lol "bandé" (si si, une fille bande aussi lol). Mais en plus, le film serait signé par Takashi Miike! Le film est sortie sous le titre Blade of the Immortal en 2017 chez Netflix.

J'ai donc visionné les 2h20 de ce film... c'est une horreur. Oui, le film est très mauvais, ça a été un supplice du début à la fin. Je suis hyper en phase avec le mot "adaptation", ça, c'est vraiment quelque chose que je tiens depuis longtemps et qui je pense se voit depuis l'ouverture de mon blog. Mais là, non seulement il y a d’adaptation que les noms, la trame de fond avec la vengeance et l'immortalité mais en plus c'est de l'expéditif de scénario au rabais. Ça fait très maigre pour un manga  grand format ultra riche et complet de 30 tomes!!! En même temps, quand tu vois le carnage avec Death Note, je ne sais pas pourquoi je m'attendais à quelque chose de bien.

J'ai lu tellement d'inepties sur Internet comme quoi le film était bon. Bon? Sérieusement? Bon en quoi? Parce que l'image est belle, parce que c'est bien joué et parce que c'est violent? Et bien excusez moi mais ça n'en fait pas un bon film. C'est d'un creux infini! Les personnages arrivent comme des cheveux sur la soupe. A aucun moment on ne sait qui/quoi/pourquoi. De plus, il n'y a absolument aucune information de temps alors que bordel, c'est une quête tant pour Lin/Manji, Anotsu/le Ittoryu, Le Gouvernement etc etc.... Là ça s’enchaîne de manière dégueulasse, tout devient prétexte à combattre avec rien d'autre en fond.
mugen no juunin: blade of the immortal screen 1
La force de Mugen no Juunin se sont ses personnages ultra travaillés et charismatiques, tant les rôles principaux que tous les rôles secondaires. Chacun devient à un moment ami ou ennemi, semant la confusion chez le lecteur et les personnages eux-mêmes. Dans ce film, il n'y a absolument rien de tout cela, tout passe à la trappe. Magatsu est censé être le plus grand ami d'Anotsu, ici c'est juste un gars qui croisera la route de Manji. Maki est la femme que Anotsu aime et dont Maki est lié pour toujours. Ici elle va crever en servant de bouclier sans rien d'autre. Hors, Anotsu est tout pour Maki, la scène où elle meurt dans le manga est très intense. C'est lamentable. Je ne vous parle même pas de la relation Lin/Anotsu qui n'existe même pas ici.

mugen no juunin: blade of the immortal screen 2
Habaki est un stratège, un gros pourri du gouvernement à la solde de son Shogun adoré. Ici, vous n'en saurez rien, c'est juste un mec qui veut la peau d'Antosu... Il a un certain charisme de "méchant", à une fille qui fera tout pour lui, il avait le Muganryu composé notamment de Hyakurin et Giichi. A aucun moment vous n'avez d'infos sur les différentes organisations. Mais bordel, comment on peut dégager tout ca?!
Même les membres du Ittoryu comprenaient des personnages phares très bien traités et imposants comme Doa et Isaku. Là t'as toujours rien de rien. Je ne vais même pas tout dire, tellement ca m'énerve.

Ensuite, que le film ne soit pas censuré niveau sang, membres qui volent etc, ok. Encore que c'est certainement pour faire du public. Mais pourquoi censuré la relation Lin et Manji? Elle est attirée par lui, aura quelques contacts (baiser sur la bouche, masturbation, corps qui se touchent ....), là on ne sait rien du tout. Lin évolue, elle sera de moins en moins la gamine idiote demandant l'aide de Manji. 
mugen no juunin: blade of the immortal screen 4
Là ce n'est qu'une pauvre gamine inutile qui colle un tueur. A la scène finale il lui dit qu'il restera avec elle jusqu'à sa mort!!! Pardon? Vous avez au moins connaissance de la fin du manga, vous l'avez lu? Moi je ne crois pas. Car l'aboutissement du manga est TOTALEMENT différent.
Je n'ai même plus envie de rien dire. Ce n'est pas Blade of the Immortal, c'est juste un film d'un gars immortel qui protège une gamine en découpant des mecs sur la route qui mène au comme par hasard à Anotsu. Le tout joliment empaqueté par Takashi Miike. Ah si, au moins les costumes et les coiffures sont fidèles.
Si vous vouliez la même profondeur scénaristique, la même profondeur esthétique (y'a aucun décors dans le film mdr), et les mêmes dialogues philosophiques que dans le manga, ne regardez pas ce film. Je vous fais vraiment gagner 2h20 de votre temps.


Ne ratez pas ma 3ème et dernière partie qui concerne la série animé. XoXo
MA NOTE: 05/20


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lundi 7 août 2017

[MUSIQUE] CONCERT BLUES BROTHERS TRIBUTE

concert blues brothers tribute
concert blues brothers tribute 1
Le lundi 07.08.17 les fans de blues, jazz avaient rendez-vous au Portail sud de la cathédrale à 21h. Pour voir qui? Pour voir les Blues Brothers Tribute.
Je ne pouvais pas rater ce concert étant fan des films, surtout que ce concert a été donné gratuitement dans le cadre du Chartres Estivales 2017
J'étais plutôt bien placé car un homme m'avait laissé monter sur une pierre pour que je vois mieux (ouais, je ne suis pas très grande je dois faire pitiée lol).

Il y avait un monde de fou! Pratiquement que des seniors!!! Pis alors c'est qu'ils étaient remonté les vieux: sauts, danses, téléphone en mode caméra etc... XD.
Sinon j'ai regardé le journal, ils estiment le nombre de spectateurs à 2600 personnes. Et je suis sûre qu'elles y étaient vu la marée de personnes que j'ai pu voir quand je me suis retournée.

Les Blues Brothers Tribute sont marseillais et sont vraiment frères. Ils sont accompagnés de leur band d'âges variés. Leurs interprétations sont sympathiques, de plus ils font par exemple, réellement le show en dansant carrément bien, en s'adressant au public.
Ils se font accompagner par Véronique Battista pour les chansons de Aretha Franklin et Tina Turner.

Se sont des titres comme Peter Gunn, Everybody needs somebody, Sweet home chicago, Shake your tail father, Soul man, Think, Natural Woman, Sex Machine etc etc qui en autre nous ont été interprété. Je n'ai fait que 2 vidéos, car je n'aime pas gêner les gens même si eux ont aucun respect.


Pour finir en beauté mon article, un titre qu'ils n’interprètent pas mais que j'aime beaucoup, c'est Boom Boom:



AVIS: 💔

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jeudi 13 avril 2017

[FILM] BREF, J'AI VU LEGO BATMAN MOVIE

Je vais aller très vite parce que comme d'hab j'ai plein de retard et étant donné que j'ai rien de négatif à dire sur ce film je n'ai pas besoin de m'éterniser.

Vous ne le savez peut être pas, mais les films LEGO existent en fait depuis longtemps, 2001 pour être plus précise, avec Monty Python and the Holy Grail in Lego. Il est vrai qu'à moins de se pencher sur les courts métrages ou les films qui sont sortis depuis cette date, on n'en entendait pas vraiment parler. En 2003, les choses commencent à changer avec les Lego BIONICLES qui surfent sur la vague de cette licence. Puis évidemment, vu le l'engouement pour la saga, viendra en 2005 les STAR WARS. Enfin, en 2014, arrive LE film qui relancera pour moi l’intérêt du public envers les films Lego avec LEGO LA GRANDE AVENTURE. Un gros carton qui a rapporté 469.200.000 $ pour un budget de 60 millions. Personnellement, j'ai trouvé le film d'animation vraiment pas mal, pas réellement pour les enfants et j'expliquerai pourquoi car c'est exactement la même chose pour LEGO BATMAN LE FILM.

Sortie cette année (février 2017), Lego Batman le Film est non seulement digne du précédent long métrage, mais en plus il est carrément 3 levels au dessus! Déjà visuellement il est mieux fait. J'ai eu comme l'impression qu'ils avaient mieux animé et mieux incorporé le monde Lego.

De plus, je l'ai évoqué tout à l'heure, Lego est tout public la dessus nous sommes d'accord. Mais Lego la Grande Aventure et Lego Batman s'adressent selon moi, surtout aux adultes, aux "geek" ou aux connaisseurs. Je vais y venir dans les lignes qui suivront. 
Le premier film était déjà parsemé de références aussi sympas les unes que les autres, mais alors celui la est carrément une Ode XD. J'ai tellement kiffé le moment où ils parlent de L'Oeil qui voit tout (Sauron) ou quand ils discutent avec ironies des Daleks (DOCTEUR WHO). Moi dans la salle j'entendais les gens dire "c'est qui?" ou même ne pas entendre de rire d'enfants, donc voilà, ça confirme tout simplement ce que j'avais déjà constaté sur La Grande Aventure. C'est certes grand public, mais c'est avant tout pour les geek, ou fan de pop culture.
Même un grand nombre de blagues se jouent dans les dialogues et non dans le visuel ce qui montre que le film n'est vraiment pas que pour les enfants. D'ailleurs je ne suis pas sûre que les enfants comprennent les thèmes du film (le narcissisme, la solitude, le doute, et autre état psychique sombre) ainsi que la complexité entre la relation Batman/Joker.
Je ne suis pas certaine non plus que les gamins comprennent la rivalité entre Marvel et DC Comics qui est aussi présent de manière sympa dans le film: le mot de passe pour la Batcave est "Iron Man est naze" XD.


Même si tout est super génial dans ce film, le point fort c'est l'auto dérision, un peu comme dans DEADPOOL de 2016. Comment ne pas apprécier et rire quand Alfred fait une rétro sur tous les Batman dont le douteux de 1966!
Si dans SUICID SQUAD le Joker m'a fait pitié et honte, au moins dans Lego il est crédible. 
Enfin, même si le film rend clairement hommage aux fans avec du fan-service, il est carrément génial. Ça fait du bien de rire en ces temps troubles! Je vous le conseil, et même de le regarder 2 fois dont une en VO pour en savourer tout l'humour. Bisous.

MA NOTE: Lego La Grande Aventure 15/20
Lego Batman le Film 17.5/20


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jeudi 24 avril 2014

[FILM] 47 RONIN

ARTICLE EN COOPERATION AVEC MERLIN

Après quelques recherches, j'ai trouvé que l'histoire a fait l'objet de près de 90 adaptations avec
deux choix possibles: Un qui privilégie la dimension théâtrale (kabuki en asie) avec des dialogues et une dimension morale. L'autre qui s'oriente sur la pure tradition du film de sabre. Le film de Carl Erik Rinsch se base sur le 2ème mais il a choisi d'y rajouter une dimension mystique. Voici le spitch du film: L’histoire nous raconte comment se sont inscrits dans l’histoire les 47 Ronin qui jurèrent vengeance après la mort de leur maître Asano. Dans un Japon peuplé de créatures mystiques où se mêlent magie et tradition, cette quête suicidaire sera menée par deux leaders, le chef des anciens samouraïs du clan Ako et par le demi-sang, jadis renié par tous, Kaï.

Sachez que l'histoire des 47 rōnin n'est pas une pure fiction. Elle correspond vraiment à un fait historique. En 1701 dans la région d'Ako (préfecture de Hyōgo), un groupe de samouraïs est laissé sans chef (d'où le nom de ronin) après la condamnation de leur daimyo Naganori Asano, au suicide rituel par le shogun Tokugawa Tsunayoshi. Il est accusé d'avoir blessé Yoshinaka Kira (1641-1703), maître des cérémonies de la maison du shogun, qui l'avait insulté. Les 47 rōnin décident de le venger en tuant Kira. Après avoir patiemment attendu et planifié l'attaque pendant près de deux ans, l'attentat a lieu le 14 décembre 1702. Les 47 furent eux aussi condamnés au seppuku pour meurtre et s'exécutèrent le 4 février 1703. Ils connaissaient tous les conséquences de leur acte et c'est pour cette raison que leur action est considérée comme particulièrement honorable.

Le film est largement critiqué mais
il inspire les fans ©2014 VaissLogus
Si dans le réel il s'agissait d'un manque de respect et d'honneur, dans le film Kira est un homme qui veut tout le pouvoir et met en place une stratégie pour faire obstacle à Asano.
Pour ceux que ca interesse, les vrais faits: Kamei Korechika et d'Asano Naganori, le jeune daimyo du fief d' Akō dans la province de Harima (à l'ouest du Honshū). Ils sont chargés d'organiser la cérémonie d'accueil pour le cortège de l'empereur Higashiyama, attendu à la cour du Shōgun à l'occasion du Sankin kōtai, la réunion périodique des daimyos.
Pour être instruits de l'étiquette très rigide de la cour, ils se présentent au maître des cérémonies Kira Kōzuke no Suke Yoshinaka, haut fonctionnaire dans le shogunat de Tokugawa Tsunayoshi. Or Kira se montre particulièrement mal disposé à leur égard, probablement à cause de la modicité des présents qu'il reçoit en contrepartie de la formation. Kira était un personnage assez cassant, d'autres le décrivent comme quelqu'un de corrompu. Comme Asano, très croyant et conformément à l'enseignement de Confucius, refuse d'entrer dans ce jeu de corruption, le maître de cour Kira devient plus arrogant, commence à se conduire de façon injurieuse à l'égard des deux daimios et néglige totalement la formation qu'il est censé leur donner. A bout Asano blesse un serviteur et demande que Kira vienne s'expliquer. Bon après y'a plusieurs versions mais dans tout les cas c'est Asano qui trinque et meurt.

Si le film respecte plusieurs points des films asiatiques tels que l'honneur, la tradition, la famille, la noblesse d'une cause ou vengeance, la mythologie. D'autres points eux, le décrédibilise. Comme les effets spéciaux par images de synthèses. Autant on a aimé les chorégraphies des scènes de combats autant par exemple la bête démoniaque dans les montagnes paraissait tellement fausse (mais bien dessinée)! Le décalage était trop gros, on avait l’impression de voir les rajouts à l'écran. Comme si, nous simple spectateur nous assistions à l'encrage de l'image de synthèse sur le film... chose que nous ne devrions pas distinguer. Et en fait, quand on cherche un peu, si vous lisez Variety, vous saurez d'où viennent ses problèmes d'images. Il y a eu une grande mésentente entre le réalisateur et les studios Universal! Que passa ? Et bien Carl Rinsch voulu un film accès sur les arts martiaux et là-dessus on le rejoins tout à fait et le comprends. Alors que les studios "business, business", eux, voulaient un film accès sur la 3D pour attirer le public. Ainsi on saisie mieux pourquoi il y a autant d’images de synthèse et pourquoi il y a cet effet d’ajout.


Après si le film parait bancale, c'est peut être parce que Carl Rinsh bah il n'est pas connu et il n'a pas fait grand chose. Il a fait un court métrage en 2010, LE CADEAU (The Gift)’.  Sans spoiler on dira simplement, que Le cadeau est un court métrage très étrange, nous entrainant dans un univers futuriste en plein Moscou post-apocalyptique où tous s'entretuent pour le contenu d’un coffret. Un travail d’image de synthèse très réussi avec un budget quand même de cinq milles dollars pour 4 minutes 39. Déjà là on sent la frustration, pas de fin, c’est à nous de l’imaginer comme le début. Pour nous c’est limite une sorte de trailer qui donne l’eau à la bouche. Le film rappelle I. ROBOT (2004) en autre. Rappelez-vous du design des robots, tout de suite ça frappe aux yeux! Avant ça il avait réalisé un long-métrage introuvable, un remake de l’étrange créature du lac noir "The creature of black lagoon" de Jack Arnold. C’est un monstre anthropomorphique, mi poisson-mi homme, un film culte des années cinquante qui aura inspiré un grand nombre de réalisateur, tels que Guillermo Del Toro, Tim Burton. Il faut dire aussi que The creature of black lagoon est l’un des premiers à  relever le défi technique de la 3D et a connaître un succès. Il est retranscrit en relief, avec le procédé du Vectograph conçu par Polaroïd où il ne fallait alors qu’un projecteur synchronisant les images et pour les spectateurs des lunettes bicolores, avec des verres rouge et bleu!
C’est sûr qu’en le regardant en 2014 certaines personnes dirons que c’est une blague. Mais dans l’histoire de la culture cinématographique ce film est important.
Tout ceci pour dire que le réalisateur de 47 Ronin a un goût prononcé pour la SF. Ce qui explique bien des choses pour notre film.  Cependant, on ne comprends pas trop pourquoi Universal a confié un tel projet avec un budget aussi colossal à un novice qui n’a jamais fait ses preuves...

Heureusement, il y a de très bons points comme le casting. Commençons par le commencement, notre Keanu Reeves. C'est encore une fois, exactement le genre de rôle qu'il lui faut. Il joue un personnage mis à l'écart pour sa différence de sang. Il ne parle pas beaucoup, est très mystérieux, mais agit toujours avec sagesse bien qu'il enfreint des règles c'est uniquement pour aider. Oishi joué par l’acteur Hiroyuki Sanada, très connu en orient comme occident, vous l’avez sûrement vu dans Le Dernier Samouraï, Wolverine, Ring, Revenge (série que Karma kiffe). Ici on le retrouve dans un rôle qui le correspond bien, rappelant celui dans Le Dernier Samouraï justement. Tadanobu Asano qui joue Lord Kira on le retrouve dans des blockbusters comme Thor, Battleship, puis des moins connus pour ceux qui ne s’intéressent pas au cinéma asiatique comme Mongol, a joué plusieurs fois avec Takeshi Kitano (excellent acteur), dans Tabou et Zatoichi (un de nos films fétiche du ciné asiat) etc. Il y a un personnage qui a une très forte personnalité malgré elle dans ce film, c'est la sorcière Lady Mizuki joué par Rinko Kikuchi. Peut-être vous rappelez vous d’elle dans Pacific Rim, Babel, Une arnaque presque parfaite (film bien sympathique) ou dans Shangai? Bref, Min TanakaKô ShibasakiMasayoshi Haneda (qu'on va voir dans pas longtemps avec Tom Cruise dans EDGE OF TOMORROW sont des acteurs connus dans leur pays.


Si vous avez vu le film, vous vous serez peut être rendu compte que 47 Ronin est un peu raconter ici comme un compte. De plus, tout le bestiaire qui y est présent renforce cette idée. C'est de là que vient la dimension mystique dont on vous parlez au tout début. Prenons la plus classe, la sorcière Mizuki, qui se caractérise par ses yeux vairons. Elle peut se transformer en Kitsune. Ce qui n'est pas bête vu que dans certaines interprétations, les kitsune pouvaient prendre forme humaine de femmes très séduisantes. Elle a toute une panoplie de pouvoirs assez réussi à l'écran tels que ses cheveux qui se mouvent comme des pattes d’araignées ou des piques. Elle peut virevolter comme ses vêtements. Et le must, sa vraie forme, celle du dragon (d'ailleurs c'est chinois la mythologie du dragon, bizarre). 

On pense direct au Voyage de Shiiro
On a aussi le Kirin de la scène du début un animal composite possédant des caractéristiques du cerf, du cheval, du dragon (qui en fait, lui aussi est emprunt de la mythologie chinoise....). Ce qui est interessant de noter, c'est que le kirin "réside que dans des endroits paisibles ou au voisinage d’un sage, en découvrir un est toujours un bon présage. On lui prête aussi le pouvoir d'amener un fils talentueux qui fera de grandes choses"
Et là, on pense à Princesse Mononoke
Du coup, on se 
dit que Asano en le tuant ne pouvait que s'attirer la mauvaise augure sur lui! Même si, son fils adoptif, Kai, accompli une grande chose, il en meurt.

Enfin, les Tengu. Ils sont mal vu et crains de le film. Et pour cause, le Bouddhisme a considéré pendant longtemps que les tengu étaient des démons perturbateurs et des annonciateurs de guerres. Ce qui nous donne un présage de plus quant a l'avenir des personnages du film! Les plus anciens Tengu sont représentés avec des becs, "mais ce trait a souvent été humanisé en un nez anormalement long, qui est actuellement largement considéré comme la caractéristique définissant le tengu dans l'imaginaire populaire". Les disciples étaient en tenue jaune avec des touches rouge. Caractéristiques respectés dans le film. 
BA qui comme d'hab gache le film en montrant des moments clés:


Pour conclure on dira, que le film laisse pas mal de part d'ombre. Comme par exemple, Kai est un demi sang mélé parce que son père était un démon, ou parce que son père était pas asiatique? Car au fond, ses pouvoirs il les tient du clan des tengu.
La sorcière est au summum de la perfidie, la méchanceté. C'est le personnage qui se démarque le plus du film, volant la vedette à Kai et Oishi. Il y a des incohérences niveau mélange des mythologies chinoises et non japonaises. On se demande que vient foutre Zombi Boy sur les affiches du films étant donné qu'il n'a rien fait d'extra à part des pubs, des clips. Les scènes d'actions sont cool et prenantes même si les effets spéciaux gache l'ensemble. Y'a franchement rien à redire sur les décors, typique du cinéma japonais.

NOTE: 13/20

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