🅹e n'avais pas du tout entendu parler de BLOOD MACHINES, c'est en lisant S!CK magazine que je suis tombée dessus. Sorti en 2016, cette œuvre est classée en tant qu'ovni audiovisuel car même si c'est un film, on ne sait pas dans quelle catégorie le classer: art, clip de musique, film? Même moi, j'ai un doute, mais je le classe dans film.
Commençons par le commencement: l'histoire raconté dans Blood Machines nous vient de Seth Ickerman, le pseudonyme du duo français de musique électronique Raphaël Hernandez et Savitri Joly-Gonfard. Ils avaient en quelque sorte mis les prémices de Blood Machines dans le clip Turbo Killer pour l'artiste Carpenter Brut que je vous ai présenté il y a peu ici. Pour ceux qui n'ont pas lu et regardé mon article, je suis obligée de vous résumer: Turbo Killer dure plus de 4 minutes, je peux vous dire que le clip colle bien à la musique. On y voit un genre de chasseur poursuivant une très belle femme, pendant qu'une autre exerce une espèce de contrôle mentale via un enchainement de mouvement, comme une danse. En sachant cela, je peux maintenant aborder le court métrage qui en découle, Blood Machines.
Pourquoi je dis que Turbo killer en découle? Parce qu'il reprend le chasseur, la belle femme mystérieuse, l'autre femme qui pratiquera la danse du contrôle et tout le côté vintage, mais en version longue avec du texte. Si on préfère le classer dans la catégorie clip, il faut alors le voir comme un long clip comme cela se faisait à une certaine époque (mais ça revient). Je tiens à préciser que si je vous parle de Blood Machines ce n'est pas pour me la jouer féministe, vous comprendrez en lisant que c'est uniquement pour l'œuvre. Blood Machines est très très particulier, il ne plaira pas à tout le monde.
Leur vaisseau, et donc ces deux chasseurs, sont à la poursuite d'un autre vaisseau pour détruire les intelligences artificielles qui en ont pris le contrôle afin de s'émanciper. Evidemment, ils le rattraperont et c'est là que nous feront la connaissance de nouveaux personnages. D'abord des humaines, au style tribale qui dénotent avec la technologie. Un peu comme des prêtresses, elles sont là pour exécuter une sorte de rite et aider les IA à libérer leur âme. Puis, vient une des âme libérée du vaisseau (Mima comme dans Turbo Killer), une très belle femme qui s'envole vers l'espace comme pour répondre à un mystérieux appel. En, fait, tous les vaisseaux renferment une IA femme, après je ne sais pas pourquoi Tracy reste machine, mais on comprend que machine ou femme dans tous les cas les hommes n'ont aucun respect (Tracy n'est pas qu'un ordinateur de bord, c'est un objet sexuel, c'est dit explicitement et y'a qu'à voir sa position...).
Je précise que l'utilisation de la croix retournée n'a rien à voir avec du satanisme ou les femmes, c'est juste un symbole que l'équipe aime se servir dans son travail. Voilà, je n'en dirai pas plus pour vous laissez découvrir cette expérience qu'est Blood Machines. Je ne dirais pas que j'ai aimé, mais j'ai apprécié la découverte, car ça reste originale et la musique est super.
Merci à vous de contribuer à ma notoriété en me suivant, en s'abonnant et en likant mes différents réseaux, ça me permet de vous proposer plus de contenu! Bisous. A très bientôt.
Cliquez pour être redirigé: Instagram, YouTube
Cliquez pour être redirigé: Instagram, YouTube
© Ce n'est que mon avis et opinion, ma façon d'interpréter les choses parmi tant d'autres.
Libre à chacun d'être d'accord ou pas, mais on n'impose pas son point de vue aux autres.
Donc modérez vos paroles et respectez ce blog et les gens. Merci.
Ce sont mes propres textes, merci de ne pas me copier sans mon accord. Je reste à
disposition pour toutes demandes, donc contactez moi au lieu de me plagier.

