The Haunting a été mis en ligne mondialement depuis le 12 octobre 2018 sur Netflix. Il s’agit de l’adaptation du roman éponyme de Shirley Jackson (1959). Quand tu commences à t’intéresser à l'oeuvre de Shirley, tu comprends que le Stephen King il était fan et que ça se voit dans ce qu'il fait. Petit canailloux.
De quoi ça parle? Du deuil. Mais raconter d'une manière intéressante: Nous sommes en 1992. Hugh et Olivia Crain s'installent temporairement dans un ancien manoir, appelé Hill House, avec leurs cinq enfants: Steven, Shirley, Theodora (Theo), Luke et Eleanor (Nell). Ils doivent d'abord le retaper pour pouvoir le vendre et faire construire la maison de leur rêve.
Sauf, qu'ils subissent des événements paranormaux, parfois effrayants, parfois cruels, voir mortels. En octobre 2018, 26 ans après les hantises, les frères et sœurs Crain ainsi que leur père, se retrouvent réunis après une nouvelle tragédie, les forçant à affronter les démons intérieurs de leur enfance partagée et leurs pertes.
Je n'ai pas compris le phénomène autour de cette série! D'accord, c'est intéressant cette histoire de deuil et de dons, mais c'est long, très long. Les dialogues ne me dérangent pas toujours, mais parfois nous sommes trop dans une espèce de contemplation interminable. J'avais l'impression d'être devant un film d'auteur. Les personnages mettent 3 ans à comprendre quelque chose alors que nous qui voyons les faits au compte goutte, on comprend en 30 minutes. Par contre, je suis tout à fait pour le parti pris qu'il n'y ai pas la présence de gore gratuit, de boyaux et autres joyeusetés, car c'est exactement à cause de cela que je ne m’intéresse plus aux films/séries d'horreurs.
Ce que j'ai aussi aimé, ce sont les indices subtiles égrainés tout du long. Franchement, autant certains secrets, aspects ou événements sont devinables, autant certains rebondissements sont complètement dingues (je pense aux dons des enfants, et pas que pour un sexe comme le croit aussi Olivia!).
La fin est claire, et heureusement car je ne supporte plus cette mode des fins où le scénariste laisse au spectateur le soin d’interpréter sa propre fin!!! Au final, un seul mystère réside: Poppy Hill, était le patient zéro de Hill House, mais on n'en sait pas plus sur la maison de l'Enfer.
Sachez que c'est la 3ème fois que le roman de Shirley est adapté: il l'a été en 1963 par Robert Wise, un film qui sera considéré comme l'un des événements marquants du cinéma d'horreur. Puis, puis un autre film en 1999 par Jan de Bont qui a retiré tout ce qui faisait le charme de l'histoire en rapport avec la maison. Et bien sûr en 2018, la série par Mike Flanagan.
Enfin, notez que Mike Flanagan va récidiver dans le genre avec un nouveau film, puisqu'il collabore avec Stephen King sur l’adaptation de Gerald's Game.
MA NOTE: 14/20
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Libre à chacun d'être d'accord ou pas, mais on n'impose pas son point de vue aux autres.
Donc modérez vos paroles et respectez ce blog et les gens. Merci.
Ce sont mes propres textes, merci de ne pas me copier sans mon accord. Je reste à
disposition pour toutes demandes, donc contactez moi au lieu de me plagier.
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