DEMONIACA:
Everlasting Night
√ 🎮 Version jouée : Normale, Switch
√ 📆 Date de sortie : 12 janvier 2022
√ 🔍 Genre : Plate-formes
√ 💼 Editeur : Eastasiasoft
√ 💡 Développeur : Eastasiasoft, AKI
√ 💡 Développeur : Eastasiasoft, AKI
√ 👪 Classification : 18+
√ 👀 Mode(s) : Jouable en solo
√ 🔊 Langue : Textes EN
√ 📋 Testé et écrit par : Karma
√ 💖 Partenariat : Eastasiasoft
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🅳emoniaca: Everlasting Night est le projet d'une équipe italienne nommée AKI, qui a pour objectif de vous embarquer dans un univers gothique inspiré par Castlevania: Symphony of the Night tout en proposant ses propres idées à des endroits où on ne s'y entendait pas. D'abord uniquement disponible sur PC en 2019, le jeu est désormais sur toutes les consoles. Je vous explique et détaille tout ça.
Demoniaca s'adresse à un public qui aime le pixel art, dans un monde mature et violent, voici son scénario: c'est l'histoire d'une fille abandonnée à moitié morte dans une fosse commune par un groupe de démons qui vient de raser son village. Dans son agonie, son sang s'est mélangé à celui des démons, ce qui lui a permis de guérir et de renaître en tant que demi-démon. Grâce à ses nouvelles capacités, elle va se rendre à la Tour de Babel pour venger la mort de son clan, de son village.
Une fois que le jeu commence, on découvre notre personnage à la crinière rouge dans une tenue de cuir qui ressemble à l'écran à un genre de survêtement, avec des gants et des baskets. On appui un peu sur toutes les touches et on découvre les coups: ma première réaction a été de me croire en train de contrôler un personnage tout droit sorti de King of Fighters! C'est donc un premier point notable, le style de combat du jeu est très particulier et déroute dans ce genre. On aura donc les quatre boutons à utiliser pour faire intervenir nos pieds et nos poings. En progressant dans le jeu, on pourra débloquer de nouveaux mouvements, à exécuter sous forme de combinaison de boutons tout comme dans un jeu de combat. Certaines des attaques serviront également à ouvrir des zones cachées ou des zones bloquées exprès, car, elles renferment des items intéressants. Enfin, le personnage possède une parade qui permet de réduire ou d'annuler complètement les dégâts, mais elle n'est pas facile à caler, tout comme les coups d'ailleurs, la maîtrise reste compliquée et je pense qu'on fini par appuyer au hasard espérant faire mal.
Tout au long du jeu, quand le personnage tue un ennemi ou détruit certain mobilier dans la tour, des orbes bleues s'en dégagent, se sont des âmes. Celles-ci sont à dépenser chez un vendeur contre de nouvelles techniques de combat. Notre vengeresse prend également de l'expérience qui va évidemment vous faire monter de niveau pour augmenter à votre guise: son attaque, sa défense, son intelligence et sa chance. Enfin, pour augmenter quelque peu vos statistiques, vous pouvez équiper plusieurs objets simultanément, comme des bagues ou des colliers, et même des objets spéciaux pour par exemple avoir plus d'informations sur la mini-carte. Ces objets peuvent être récupérés dans des coffres cachés ou non, et à l'occasion lootés par des ennemis.
Cependant, Demoniaca reste est un jeu difficile et punitif, j'ai galéré dès le début avec les démons qui vous changent en pierre... et la difficulté n'ira pas en s'améliorant. Au contraire, dès le premier boss ça deviendra pire, et dès le début les ennemis sont meilleurs que nous en frappe ou en rapidité. Et je ne vous parle même pas de ceux qui volent! Oh oui, j'ai rage quit plus d'une fois. Les boss sont démesurés, des sacs à PV, attendez vous à de longs combats, surtout si vous ne découvrez pas le/les points faibles de vos ennemis. Enfin, je pense que vous l'aurez deviné, il n'y a pas de sauvegarde automatique ou de checkpoint, il vous faudra trouver un autel pour pouvoir sauvegarder, le titre jouant sur le côté metroivania pour vous obliger à retourner à un autel.
Les graphismes de Demoniaca: Everlasting Night sont plutôt sombres mais bons. A l’origine le jeu est développé par Fabio Consorti, un graphiste et hardcore gamer italien. On en apprend que tous les décors et les personnages ont été dessinés à la main en s’inspirant de manga et d'animés. Voici comment l'équipe résume son titre: un Metroïdvania avec un système de combat en beat’em all aux coups inspirés par The King Of Fighters mélangé aux mécaniques habituelles et à l’esthétique de Castlevania faisant de ce jeu le premier KOFVania. Voilà, c'est exactement ce que j'en ai dégagé dans mon article.
Vous découvrirez plusieurs petites choses dans Demoniaca, comme la jeune fille qui vous jouera de la guitare électrique de manière survolté, sur une bande sonore qui est déjà de base très rock. Ou le Boxman, un personnage avec un carton sur la tête. Et d'autres choses moins surprenantes quand on comprend qu'on est dans un métroidvania, comme le fait de ne pas toucher aux boss uniques marqués d'une étoile tant qu'on n'a pas le niveau, privilégiant de revenir plus tard.
Demoniaca plaira à n'en pas douter aux hardcore gamers et aux nostalgiques qui n'ont pas peur de la difficulté, car oui, le titre est difficile. Visuellement, le jeu est agréable, quoi que sombre. Même si il y a de petites interventions, le jeu devient répétitif et un peu sans surprises. Je ne l'ai pas testé, mais sachez que vous avez la possibilité de jouer à deux en coopération, le second joueur incarnera Devil Boy un compagnon dont les attributs évoluent en même temps que ceux du personnage principal.
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