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mercredi 13 avril 2022

[LECTURE] AVIS L'ENTERREMENT DES ETOILES

ROMAN L'ENTERREMENT DES ETOILES
🅹e vous ai déjà parlé des éditions Mnémos sur ce blog avec le génial L'Empire de Poussière (mais j'ai aussi eu la saga Recluce en 7 volumes, Les Gardes Phoenix...). Je reviens avec cette maison d'édition française pour cette fois vous présenter L'ENTERREMENT DES ETOILES. C'est par le biais de ce livre que j'ai découvert Christophe Guillemain, mais c'est surtout grâce à sa couverture - que l'on doit à Abel Klaer - que j'ai vu pour la première fois dans une publicité sur Instagram, que je me suis penchée sur ce livre (et j'ai bien fait). 

💡Pour information, L'Enterrement des étoiles à reçu le prix Pépite de l'Imaginaire 2022 par le collectif Les Indés de l’Imaginaire. Prix conseillé de 20€. Je suis très fière, car le livre m'a été envoyé par les éditions Mnémos, et je les remercie pour leur confiance. J'espère obtenir d'autres lectures car j'aime depuis longtemps cette maison d'édition, mais surtout cela me permet de découvrir la nouvelle génération car mes lectures ne date pas d'hier.

📌Voici le résumé officiel: L’annonce de la fin est proche. À la cité des Héritiers, le roi Jenophon reçoit la visite de l’oracle annonciateur. C’est le moment que choisit un cirque pour s’installer non loin et offrir un moment de joie. Mais face à l'obscurité qui s'étend, cette compagnie de monstres de foire devra trouver la lumière intérieure, l’unité et l’harmonie, ultimes espoirs d'un pays au bord du gouffre. Dans la nuit d’encre, les étoiles éphémères seront portées par ceux que la société rejette pour leurs différences.

Dores et déjà, je peux vous dire que l'Enterrement des Etoiles est en mesure de satisfaire tous les goûts en "créatures fantastiques", puisqu'il présente un univers peuplé d'anges, de vampires, de mages, d'humains, de créatures animales etc... chacun peut se retrouver et ce même dans l'un des héros/personnages. Des héros particuliers, car tous atteint d'une difformité ou anomalie, visible ou non: Tristo est atteint de nanisme, est surnommé le Crabe à cause d'une de ses main très déformée et arbore une bosse (le pauvre, c'est le perso qui morfle niveau physique). Matifas est un vampire amnésique qui se terre dans une jarre. Sébaste et Poppiela sont deux enfants atteint de la maladie de L’homme-arbre qui recouvre leur peau et à terme les transformera en arbre. Ylias est muet, très fort, mais benêt au fond (sentiment renforcé quand on comprend ce qui se trame pour lui). Jyss est une magicienne, ce sont ses pouvoirs qui sont perçus comme une tare.
Ce qui est étonnant, c'est que tous ces personnages sont fort...détestables! En effet, hormis Poppiela, ils sont méchants, violents physiquement ou verbalement, manipulateur pour certain, ce qui est surprenant comme choix. Après, je me dis que c'est peut être une particularité voulu par l'auteur pour montrer que d'être des rebus de la société ça change un homme ou une femme. Mais soyez sûrs d'une chose, chacun évoluera au fil de l'histoire.


Pour revenir sur la Prophétie, mais aussi sur la mythologie déployée dans ce roman, on peut dire qu'elle emprunte celle de la religion chrétienne (anges, paradis, fin du monde, renaissance...) et de la mythologie grecque (élu, labyrinthe...). Ce qui donne un vent de fraîcheur au roman et au genre, c'est que Guillemain casse les codes de la prophétie en donnant la possibilité à ses personnages d'utiliser une prophétie à des fins personnelles, se jouant de pauvre bougre, et utilisant l'illusion. De l'illusion, il va y en avoir beaucoup dans cette histoire, attendez-vous à des rebondissements et quelques surprises.

Sorti le 25 février 2022, vous pouvez vous le procurer sur le site officiel: Mnémos



Pour son premier roman, Guillemain nous transporte dans une dark fantasy de style classqiue donc abordable par tous. La couverture est très jolie, en rayon je pense qu'elle attire l'oeil, bien que moi j'aurai été jusqu'à faire briller la couleur or pour donner l'illusion de la magie, du ciel et des étoiles brillantes. Je précise que les pages sont aérées et les textes ne sont pas écrit petits car ça peut aider certain lecteurs(trices). Le bestiaire est varié, mais il y a peut être un problème sur la figure féminine très belle, à moitié nue, usant de ses charmes pour manipuler, ce qui donne quelque chose de très caricatural et vieillot. L'univers est intéressant, même si la première moitié du roman est lourde, la seconde est quant à elle vraiment bien.  L'intrigue saura vous retenir tout en se jouant des codes du genre notamment celle de la prophétie. Cependant, l'Entrerrement des Etoiles n'est à mon sens pas assez poussé, il n'y a pas assez de description sur l'univers, les personnages, en fait le lore, mais c'est justement ce qui fait que le livre est très abordable pour un public casual. Les connaisseurs seront eux peut être un peu déçus.

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lundi 31 janvier 2022

[JEUX VIDEO] DEMONIACA: Everlasting Night

DEMONIACA: Everlasting Night
DEMONIACA: Everlasting Night sur switch
DEMONIACA:
Everlasting Night

 🎮 Version jouée : Normale, Switch
√ 📆 Date de sortie : 12 janvier 2022
√ 🔍 Genre : Plate-formes
√ 💼 Editeur : Eastasiasoft
√ 💡 Développeur : Eastasiasoft, AKI
√ 👪 Classification : 18+
√ 👀 Mode(s) : Jouable en solo
√ 🔊 Langue : Textes EN
√ 📋 Testé et écrit par : Karma
√ 💖 Partenariat : Eastasiasoft

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🅳emoniaca: Everlasting Night est le projet d'une équipe italienne nommée AKI, qui a pour objectif de vous embarquer dans un univers gothique inspiré par Castlevania: Symphony of the Night tout en proposant ses propres idées à des endroits où on ne s'y entendait pas. D'abord uniquement disponible sur PC en 2019, le jeu est désormais sur toutes les consoles. Je vous explique et détaille tout ça.

Demoniaca s'adresse à un public qui aime le pixel art, dans un monde mature et violent
, voici son scénario: c'est l'histoire d'une fille abandonnée à moitié morte dans une fosse commune par un groupe de démons qui vient de raser son village. Dans son agonie, son sang s'est mélangé à celui des démons, ce qui lui a permis de guérir et de renaître en tant que demi-démon. Grâce à ses nouvelles capacités, elle va se rendre à la Tour de Babel pour venger la mort de son clan, de son village.

Une fois que le jeu commence, on découvre notre personnage à la crinière rouge dans une tenue de cuir qui ressemble à l'écran à un genre de survêtement, avec des gants et des baskets. On appui un peu sur toutes les touches et on découvre les coups: ma première réaction a été de me croire en train de contrôler un personnage tout droit sorti de King of Fighters! C'est donc un premier point notable, le  style de combat du jeu est très particulier et déroute dans ce genre. On aura donc les quatre boutons à utiliser pour faire intervenir nos pieds et nos poings. En progressant dans le jeu, on pourra débloquer de nouveaux mouvements, à exécuter sous forme de combinaison de boutons tout comme dans un jeu de combat. Certaines des attaques serviront également à ouvrir des zones cachées ou des zones bloquées exprès, car, elles renferment des items intéressants. Enfin, le personnage possède une parade qui permet de réduire ou d'annuler complètement les dégâts, mais elle n'est pas facile à caler, tout comme les coups d'ailleurs, la maîtrise reste compliquée et je pense qu'on fini par appuyer au hasard espérant faire mal.

Tout au long du jeu, quand le personnage tue un ennemi ou détruit certain mobilier dans la tour, des orbes bleues s'en dégagent, se sont des âmes. Celles-ci sont à dépenser chez un vendeur contre de nouvelles techniques de combat. Notre vengeresse prend également de l'expérience qui va évidemment vous faire monter de niveau pour augmenter à votre guise: son attaque, sa défense, son intelligence et sa chance. Enfin, pour augmenter quelque peu vos statistiques, vous pouvez équiper plusieurs objets simultanément, comme des bagues ou des colliers, et même des objets spéciaux pour par exemple avoir plus d'informations sur la mini-carte. Ces objets peuvent être récupérés dans des coffres cachés ou non, et à l'occasion lootés par des ennemis. 
Cependant, Demoniaca reste est un jeu difficile et punitif, j'ai galéré dès le début avec les démons qui vous changent en pierre... et la difficulté n'ira pas en s'améliorant. Au contraire, dès le premier boss ça deviendra pire, et dès le début les ennemis sont meilleurs que nous en frappe ou en rapidité. Et je ne vous parle même pas de ceux qui volent! Oh oui, j'ai rage quit plus d'une fois. Les boss sont démesurés, des sacs à PV, attendez vous à de longs combats, surtout si vous ne découvrez pas le/les points faibles de vos ennemis. Enfin, je pense que vous l'aurez deviné, il n'y a pas de sauvegarde automatique ou de checkpoint, il vous faudra trouver un autel pour pouvoir sauvegarder, le titre jouant sur le côté metroivania pour vous obliger à retourner à un autel.

Les graphismes de Demoniaca: Everlasting Night sont plutôt sombres mais bons
.  A l’origine le jeu est développé par Fabio Consorti, un graphiste et hardcore gamer italien. On en apprend que tous les décors et les personnages ont été dessinés à la main en s’inspirant de manga et d'animés. Voici comment l'équipe résume son titre: un Metroïdvania avec un système de combat en beat’em all aux coups inspirés par The King Of Fighters mélangé aux mécaniques habituelles et à l’esthétique de Castlevania faisant de ce jeu le premier  KOFVania. Voilà, c'est exactement ce que j'en ai dégagé dans mon article.

Vous découvrirez plusieurs petites choses dans Demoniaca, comme la jeune fille qui vous jouera de la guitare électrique de manière survolté, sur une bande sonore qui est déjà de base très rock. Ou le Boxman, un personnage avec un carton sur la tête. Et d'autres choses moins surprenantes quand on comprend qu'on est dans un métroidvania, comme le fait de ne pas toucher aux boss uniques marqués d'une étoile tant qu'on n'a pas le niveau, privilégiant de revenir plus tard.

Demoniaca plaira à n'en pas douter aux hardcore gamers et aux nostalgiques qui n'ont pas peur de la difficulté, car oui, le titre est difficile. Visuellement, le jeu est agréable, quoi que sombre. Même si il y a de petites interventions, le jeu devient répétitif et un peu sans surprises. Je ne l'ai pas testé, mais sachez que vous avez la possibilité de jouer  à deux en coopération, le second joueur incarnera Devil Boy un compagnon dont les attributs évoluent en même temps que ceux du personnage principal.

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Bilan du jeu DEMONIACA: Everlasting Night


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jeudi 11 novembre 2021

[LECTURE] THE PROMISED NEVERLAND

THE PROMISED NEVERLAND
🆃
he Promised Neverland est un manga que j'ai découvert en me promenant au festival Paris Manga il y a de ca plusieurs années. De grandes banderoles en faisaient la promotion et j'ai toujours gardé en mémoire ce nom et cette couverture colorée qui faisait très fantasy sans jamais prendre le temps d'entamer sa lecture. C'est seulement maintenant, après que Karma m'en ai parlé,  que je décidais de me lancer dans ce manga.

The Promised Neverland c'est tout d'abord un scénario né de l'esprit de Kaiu Shirai en 2013, mais le projet ne prit forme visuelle que 3 ans plus tard, temps qu'il a fallu au scénariste pour trouver le bon dessinateur, celui qui arriverait à retranscrire son univers fantaisiste. Il choisit finalement Posuka Demizu, dessinatrice tokyoïte ayant déjà travaillé sur de nombreux projets. L'attente valait visiblement le coup puisque leur collaboration permit de donner vie à ce manga au succès retentissant,  la symbiose fut telle que le duo fut comparé à celui de Takeshi Obata et Tsugumi Ōba de Death Note. 
Le Manga fut couronné de succès et remporta de nombreux prix, comme par exemple, le prix des lecteurs Babelio du meilleur manga en 2019. En 2018, la série a gagné le prix Kono Manga ga sugoi! du meilleur manga de l'année pour les lecteurs masculins. The Promised Neverland a eu le droit à plusieurs adaptations, que ce soit en anime, en roman, ou encore en film live action.

📌Mais trêve d'éloge, voici le synopsis du manga: Emma, ses frères et ses sœurs, tous orphelins, ont été placés dans un établissement spécialisé lorsqu'ils étaient tout jeunes. Bien que leur liberté soit limitée et que les règles soient parfois un peu strictes, les enfants mènent une vie heureuse à Grace Field House, et la femme qu'ils nomment "Maman" (de son vrai nom Isabella) s'occupe d'eux et leur offre tout l'amour qu'une mère pourrait offrir à ses enfants. Mais un soir, après le départ d'une des leurs, Emma et Norman découvrent que les enfants de cet orphelinat sont livrés à des démons, avec le consentement de Maman. Pour survivre, ils devront faire preuve d'ingéniosité et tenter de s'échapper. 

Pour ce qui est de mon avis, j'avoue mettre lancé dans cette lecture seulement après avoir vu la première de couverture, sans lire aucun résumer. Je m'attendais donc à un shonen avec de la magie, mais je me suis complètement trompé, le manga est beaucoup plus proche du seinen que du shonen. On nous livre une guerre psychologique entre Emma, Norman et les autorités qui gèrent l'orphelinat, le tout dans une atmosphère de huit clos, car l'histoire se limite à l'orphelinat (du moins de ce que j'ai lu pour le moment, car j'ai fini la lecture du deuxième tome à l'heure où j'écris cette critique).

J'aime beaucoup l'univers coloré dans lequel se déroule l'intrigue: un orphelinat tout droit sorti de l'Angleterre victorienne qui contrastent avec la menace démoniaque qui pèse sur tous les enfants. On sent l'inspiration du scénariste, il dit d'ailleurs lui-même avoir puisé dans des livres pour enfants, comme Le Petit Chaperon Rouge ou Hansel et Gretel. Mais aussi dans le folklore japonais, ainsi que dans des jeux vidéo tel que la licence Final Fantasy.

Les personnages sont tous très convaincants, le trio Emma, Norman et Ray fonctionne très bien avec leurs personnalités complémentaires. Emma est l'incarnation de l'optimisme, toujours joyeuse et volontaire, Norman lui est l'intelligence même , enfin, Ray s'avère être un fin stratège. Mais la personnalité qui marque le plus dans ce manga, c'est la méchante Maman, car l'auteur retranscrit très bien l'hypocrisie de ce personnage qui peu passer d'une figure maternelle douce à celle d'un monstre manipulateur.
En résumé, The Promised Neverland est manga plus mature que ce que sa couverture laisse à penser. Si vous voulez vous lancer dans un seinen de qualité, je ne peux que vous le recommander.


   


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mercredi 3 novembre 2021

[JEUX VIDEO] TEST DISCIPLES LIBERATION

Disciples Liberation
Disciples Liberation review sur PS5
DISCIPLES LIBERATION

 🎮 Version jouée : Deluxe, PS5
√ 📆 Date de sortie : 21 octobre 2021
√ 🔍 Genre : RPG Tactique
√ 💼 Editeur : Kalypso Media
√ 💡 Développeur : Frima Studio
√ 👪 Classification : 12
√ 👀 Mode(s) : Jouable en solo
√ 🔊 Langue : Textes et voix FR
√ 📋 Testé et écrit par : Karma
√ 💖 Partenariat : Koch Media

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🅳isciples est une licence sur PC qui date, 1999 pour être précise, et le dernier sorti fut en 2011 avec Disciples III Resurrection. Cette fois, le nouveau titre intitulé Disciples Liberation se paye une sortie sur consoles pour mon plus grand plaisir et j'espère le votre aussi. Edité par Kalypso Media (Dungeons 3, Spacebase Startopia que je vous ai déjà proposé sur le blog), j'ai très peu de souvenirs des anciens opus, alors c'est une réelle occasion de re/découvrir Disciples!

Premier détail qui fait plaisir, le jeu est entièrement doublé en voix françaises, c'est un grand plus dans ce jeu qui intègre beaucoup de textes, car cela permet de faire des pauses d'écoute plutôt que de tout le temps lire. Si les séquences d'introductions ne sont pas des cinématiques à proprement parlé, elles ont le mérite d'être biens réalisés et agréables à voir. Le jeu lui est vu du dessus, c'est beau et plein de détails. On découvre ensuite, notre personnage, Avyanna et son fidèle acolyte Orion. Tout deux sont des mercenaires qui sont en train d'élaborer un plan pour leur actuel contrat, à savoir infiltrer les égouts pour atteindre une église afin d'assassiner un prêtre. Mais la mission ne se passe pas comme prévue et c'est là que la vraie histoire commence, car Avyanna déclenche son pouvoir qui ouvre une porte vers un autre monde: celui de la cité perdue d’Yllian.

Ici, on découvre une sorte de hub, où Avyanna aura une multitude de choses à accomplir dans sa cité. Ici, il y a tellement de tâches à accomplir, je vais essayer de les énumérer et de les décrire au mieux:
⚔️ Reconstruire la cité. Pour cela il va vous falloir plusieurs types de ressources en très grosse quantité que vous pouvez acquérir de manières différentes au cours de votre partie. Vous avez par exemple, la possibilité d'explorer le royaume, les ressources sont visibles (légèrement en surbrillances) sur la carte, il vous suffit d'interagir pour les prendre. Vous avez aussi des bâtiments gardés à capturer pour qu'ils vous appartiennent définitivement, cette action entrainera un combat. Une fois en votre possession, ces bâtiments continueront de produire mais pour vous, pour votre cité. Cependant, il faudra ne pas oublié d'aller les collecter car sinon le bâtiment une fois plein s'arrêtera de produire les ressources. Enfin, vous pouvez démanteler votre équipement, mais les quantité gagnés sont évidemment minimes. Faites attention, car certaines ressources sont bien gardés, il vaut mieux privilégier la patience et revenir quand vous aurez un niveau équivalant ou supérieur aux ennemis. De toute manière, le jeu demande quelques aller retours pour terminer des quêtes.

⚔️ Recruter des Unités. Il est évident que vous ne pouvez pas combattre seule avec Orion, il vous faudra donc passer par le recrutement d'unités grâce à différents bâtiments qui vous donneront divers types d'unités. Vous avez le Cimetière, l'Anneau de pierre, le Cœur des abysses et le Temple. C'est 50 unités au total qui peuvent être recrutés, chacune liées à l'une des quatre factions que je viens de vous citer. Vous devrez garder à l'esprit de toujours mettre à niveau vos recrues pour qu'elles soient en adéquation avec le niveau d'Avyanna, sinon vous risquez d'avoir de mauvaises surprises lors des affrontements. Encore une fois, vous allez devoir posséder une quantité de ressources et d'or pour pouvoir l'injecter dans l'amélioration des bâtiments si vous voulez augmenter leur rang (I, II, III...) pour avoir de nouveaux types de recrues fort intéressantes niveaux force et aptitudes. Lors de quêtes, il arrivera qu'on vous propose une ligne de dialogue pour enrôler une unité considérée comme un Compagnon éphémère. En effet, ceux-ci une fois morts ne seront plus parmi vos disciples! C'est un peu frustrant, j'aimais beaucoup Abadone par exemple. Ils ont 2 coups comme les Compagnons ce qui est génial si vous en placé 1 en ligne de fond.

⚔️ Recruter des Compagnons. Ce n'est pas comme les unités, vous en trouverez moins, mais ils sont beaucoup plus forts. Quand on les rencontre, des dialogues se déclenchent avec à la suite une quête, c'est pourquoi je pense qu'on peut rater leur recrutement. Contrairement aux unités, on ne peut pas en placer autant que l'on veut dans notre groupe (2 max), donc c'est à nous de choisir selon notre façon de jouer Avyanna. Par exemple, moi elle ne heal pas, donc avoir un compagnon avec du heal m'est utile. Tout comme Avy, les Compagnons peuvent être équipés d'une arme et d'un Fragment, de plus, ils ont accès à un Pouvoir Ultime.

⚔️ Allier des factions. Un point très intéressant, car nous débutons neutre, puis le fait des faire telle ou telle action avec une faction changera la donne. Et croyez moi que ce n'est vraiment pas facile, j'ai souvent eu l'impression qu'il n'y avait pas de bons ou mauvais choix, car, même persuadée de faire au mieux, je me retrouvais avec des morts que je ne souhaitais pas vraiment. Au final, j'ai opté pour des camps que je préférais plutôt que de me prendre la tête à trouver la moins pire des actions.

⚔️ Faire des Recherches pour obtenir des sorts. Pour cela, vous devrez au préalable trouver des parchemins pour pouvoir en apprendre les sorts. Chaque parchemin va permettre de rechercher un sort dans la liste des sorts disponibles. Les sorts sont classés par rangs allant de 1 à 4. Le dernier rang propose évidemment les sorts les plus puissants. Certains parchemins s'obtiennent seulement en tuant un PNJ.

⚔️ Parler à ses compagnons. Il ne sera pas rare que lorsque vous reviendrez à Yllian de pouvoir discuter avec vos compagnons pour en apprendre plus sur eux, connaître leur histoire et se rapprocher d'eux (en amitié ou en amour). Ca me fait penser qu'il n'y a pas de limites en amour dans ce jeu, un peu comme Geralt de Rive, vous croisez un PNJ et pouvez décider de passer du bon temps avec lui. Sauf qu'ici, il peut être du plus beau elfe à la plus démonique des créatures. Ainsi, je me suis retrouvé à faire mon affaire à un ancien ami, participer à des orgies de fanatiques ou de démons, ça dépayse XD. Mais sortez couvert.

Il y a trois sortes de quêtes: les Quêtes principales, les Quêtes secondaires et les Quêtes de compagnon. Les Quêtes principales sont bien sûre obligatoires pour poursuivre l'histoire. Les Quêtes secondaires sont quant à elles facultatives, mais ne pas les faire vous fera passer à côté de récompenses utiles. Pour terminer, les Quêtes de compagnons, sont également facultatives mais très importantes pour chaque compagnon, et pour vous ce sera l'occasion de déverrouiller de puissantes fonctionnalités, comme les compétences universelles.

A partir d'Yllian, vous avez accès à la carte du monde, avec les différentes factions que vous pouvez rallier et la difficulté qu'elle demande. Puis, une fois sur la carte locale, vous aurez plusieurs types d'interactions. Vous pouvez parler aux PNJ, ils vous donneront des informations, des quêtes, de l'aide (en les recrutant par exemple), mais attention selon vos choix ils pourront aussi déclenchés un combat. Les PNJ avec des épées au-dessus de leur tête déclenchent forcément un combat, en s'approchant simplement d'eux, vous pouvez voir leurs niveaux avant de vous décider à les combattre. Un détail pratique sachant qu'une fois que vous avez engagé un combat, vous pourrez choisir la Retraite uniquement 1 fois! Vous croiserez aussi des coffres, parfois gardés, parfois bloqués par un obstacle (ronces, putréfaction...) qui ne pourront être dissouts qu'avec l'aptitude d'un compagnon. Vous aurez aussi des donjons, très utiles pour XP et y dénicher des objets.

Pour ce qui est des combats, ils se déroulent sur une grille d'hexagones au tour par tour
. Il y a un ordre de tour et vos unités doivent attendre leur tour avant de pouvoir bouger ou attaquer. Evidemment, il y a de la stratégie en jeu, parce que pour pouvoir jouer plus vite, vous pouvez ordonner à votre unité d'Attendre. Ou, pour Régénérer de la santé - autant vous dire que ca peut vous sauvez - vous pouvez demander à votre unité de ne Rien faire. Quand c'est votre tour, vous devrez bien réfléchir à quoi faire, car chaque mouvement ou action compte pour 1 action, sachant que vous avez que 2 par unités, il faut faire les bons choix: se heal ou heal quelqu'un, octroyer un buff ou un débuff, bouger où rester, devenir furtif...c'est très intéressant. De plus, il faut prendre en compte que la disposition de départ est totalement à votre convenance, en effet, vous placez vos unités sur une grille en prenant aussi le soin de placer des unités sur ce qu'on appelle La Ligne de fond. Je vous conseille de ne pas la zapper car l'ennemi à les mêmes placements. Ainsi, les unités en ligne de fond auront également un tour pour vous mettre un buff ou pour envoyer un débuff à une unité ennemi. J'ai eu des combats, où une unité bien entamé mourrait à cause d'un débuff de ma ligne de fond, ce qui me permettais de me soucier d'autre chose.

La grosse nouveauté ou le renouvellement de ce titre, vient du fait que le joueur aura à s'occuper que d'un seul personnage: nous, Avyanna. Ainsi, le Menu ne s'adresse en vrai qu'à elle, c'est à elle que vous mettez du stuff (armure complète, arme, cristal), c'est à elle que vous placez des sorts. Les Compagnons eux auront seulement un emplacement d'arme et de cristal, alors que les unités auront juste un emplacement de cristal. On aura aussi pour Avy, 3 arbres de compétences (Combat, Nephilim, Magie) à maximiser selon la classe que vous aurez choisi lorsque cette occasion vous sera donnée (Chef militaire, Lame Maudite, Voyante et Sorcière).




Il est très important de penser à faire des sauvegardes pour revenir sur une mauvaise décision, moi, c'était surtout pour me désengager de combats de trop haut niveau. Que ce soit les combats ou autres facettes de votre arsenal, vous n'aurez pas vraiment de didacticiel pour vous aidez, du coup, le jeu peut se révéler difficile pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude des RPG tactiques. N'oubliez pas que l
es choix de dialogue auront un impact sur la progression de l’histoire principale, des quêtes associées et du destin des régions, et Avy peut très vite devenir une femme assoiffée de pouvoir ou de morts. Disciples Liberation reste sur des mécaniques bien connues, sans trop de surprises, du classique quoi, mais ca qui fonctionnent parfaitement! L’histoire est captivante, vous aurez sans doute envie, tout comme moi, de dénicher tous les compagnons et voir l'issu de notre destin. On sera au alentours de 80 heures de jeu, voir au-delà selon votre assiduité.

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Bilan du jeu Disciples Liberation


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© Tous droits réservés à Kalypso Media, Disciples Liberation.

vendredi 10 septembre 2021

[LECTURE] AVIS GOBLIN SLAYER

Avis GOBLIN SLAYER manga
🅹'ai lu le tome 1 de Goblin Slayer, sorti en 2018 en France, des éditions Kurokawa pour la France (Square Enix pour le Japon), il se compose de 176 pages en noir et blanc, dont quelque pages en couleur.

Goblin slayer se déroule dans un univers de fantasy réaliste, mais plus précisément de dark fantasy. Donc, dans un monde violent et sans limites (les protagonistes meurent et ca peut tomber sur n'importe lequel). Ca vous parle surement, car très récemment vous avez eu Game of Thrones pour la télé. Et en manga, vous avez comme exemple le plus connu Berserk.

J'ai appris en faisant mes recherchent qu'il y avait eu des polémiques autour de ce manga, notamment concernant le traitement de la femme. C'est stupide... c'est une fiction, ca me fatigue les offusqués de tout et n'importe quoi.

📌Le résumé: La jeune Prêtresse fraîchement devenue aventurière découvre, dès sa première mission, à quel point des monstres aussi faibles que des gobelins peuvent représenter une menace effrayante. Heureusement, un homme en armure se décrivant comme le Goblin Slayer – un crève gobelins – fait son apparition et abat un par un, sans aucune pitié, tous les gobelins qui lui font face pour la tirer de cette mauvaise posture.


Goblin Slayer possède plusieurs caractéristiques que nous allons voir. Très tôt, vous remarquerez que les personnages n'ont pas de noms, à la place, ils sont nommés par leur classe: guerrier, prêtre, mage... ce qui a pour but de caractériser les personnages. Autre point qui d'ailleurs rejoint le premier que je viens de citer, c'est la constante similitude avec les jeux de rôle: exploration, notamment de donjons, bestiaire (y'aura même un Tyrannoeil). La constitution d'une équipe, car Goblin Slayer ne restera pas seul longtemps, pour former un groupe type: guerrier pour l'attaque, prêtresse pour le heal, etc...bref, vous avez compris.
J'ai bien aimé le scénario, même si les informations sont distillés au compte-goutte, ca traine je trouve. Par contre, pour ce qui est des dessins, je ne suis pas du tout emballé. J'ai eu beaucoup de mal avec les scènes qui se déroule dans l'action. Je trouve que les scènes qui décrivent des mouvements sont confuses, très sombres et bariolés. J'ai regardé les 3 premiers épisodes de la série anime, et j'ai carrément détestée... c'est expéditif, y'a pas d'âme, limite je m'en foutais des personnages et de leur sort! Sur ce, je vous laisse pour une prochaine lecture. XoXo




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lundi 31 août 2020

[JEUX VIDEO] IMMORTAL REALMS: Vampire Wars

IMMORTAL REALMS: Vampire Wars
IMMORTAL REALMS: Vampire Wars test sur switch
IMMORTAL REALMS:
VAMPIRE WARS


√ 🎮 Version jouée : Normale, Switch
√ 📆 Date de sortie : 28 Aout 2020
√ 🔍 Genre : Stratégie, Cartes
√ 💼 Editeur : Kalypso Media
√ 💡 Développeur : Palindrome Interactive
√ 👪 Classification : 16
√ 👀 Mode(s) : Jouable en solo
√ 🔊 Langue : Textes en FR
√ 📋 Testé et écrit par : Karma
√ 💖 Partenariat : Koch Media
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🅹e dois bien vous l'avouer, c'est d'abord mon attrait pour les vampires qui m'a fait me pencher sur ce titre, puis j'ai vu la jaquette, et évidemment, quand j'ai lu "Dracula" c'était plié XD. Nous allons voir ensemble si mes goûts m'ont mené vers un jeu sympathique ou si je me suis laissée berner. Kalypso Media est derrière quelques titres connus tels que Tropico 3, 4 et 6, Dungeons et Dungeons The Dark Lord, Port Royal 4... Immortal Realms: Vampire Wars existait déjà sur PC et il débarque sur console. Moi, je vais aborder la version switch alors ouvrez grand vos mirettes (et sortez les crocs).

Immortal Realms: Vampire Wars tous les modes
Si on aime les vampires, on peut dire que l'on sera servi car on aura le droit à la ligné de Dracula, de Nosfernus (probablement un dérivé de "nosferatu" un autre mot pour désigner vampire), et enfin celle de Moroia (un dérivé du mot "moroi" je suppose, qui désigne aussi un vampire). Voici l'histoire qui sert de tableau à notre jeu: D'aussi loin que se souviennent les historiens, l'ancienne lignée Dracul a toujours dirigé les mystérieuses terres de Warmont, royaume du Trône de sang. Au sein des frontières reculées de ce territoire, une cour impie de vampires se régale du sang de ses sujets humains. Et tant qu'ils le donnent de bon gré, une paix cruelle entre les mortels et les immortels est maintenue sous le regard attentif des dirigeants vampiriques, Vlad et Cecilia Dracul, liés pour toujours par un amour éternel. À l'Est, un vent glacial souffle sur les plaines désolées de Mourterra, le territoire des morts. Aucun humain ne vit sur ces terres stériles et maudites, et pourtant le territoire est loin d'être désert. Les restes horrifiants de l'ancienne lignée corrompue des Nosfernus y rôdent en silence, attendant patiemment leur chance de tourmenter à nouveau les terres des vivants. Pendant ce temps, à Esain - Le Nord Gelé, une autre lignée de vampires vit dans la solitude et l'isolement du monde. Pour le clan mystique des Moroia, la magie est le sang et le sang est de la magie ... et il coule dans leurs veines bleues et froides. Aucun être - vivant ou mort - n'ose interrompre leurs sombres rituels et leurs soirées sanglantes. On sent bien que le studio a pris à corps les légendes et mythes sur les vampires.
Ces trois lignés, l'air de rien, vous offrent 3 gameplay différents: les vampires classiques, les vampires morts-vivants et les vampires magiciens. Chaque clan et chaque seigneur vampire a alors accès à son propre éventail de capacités qui peut être amélioré pour devenir toujours de plus en plus puissant.

Immortal Realms: Vampire Wars déplacement sur la carte
Ce qui m'a frappé c'est que le jeu débute avec une cinématique pas des plus jolie, assez banale et vieillotte. Alors que in game, la world map, les cartes et le reste sont réussies et agréables à regarder. Quand aux graphismes, les sorts, les combats, ils n'ont rien de spectaculaires, pas vraiment d'animation, du coup, j'ai beaucoup de mal avec le prix du jeu: entre 30 à 40€...
Le jeu se déroule en tour par tour, on se déplace de cases en cases, les cartes et les bâtiments apportant des bonus à nos armées. Le but est d'accumuler des territoires, prendre des bâtiments, recruter pour grossir ses rangs et ainsi défaire la faction ennemi. Chaque action à son importance et une certaine corrélation. Par exemple, conquérir des villes vous offrira une production de ressource (le sang) stable à chaque tour. Les armées se déplacent de morceaux de terrains en terrains, vous obligeants à conquérir pour passer aux suivantes, rien de bien nouveaux en somme.
Pour capturer des régions limitrophes, il faut en général combattre une armée qui en contrôle le centre. Au sein de notre armée, il faut des Seigneurs. C'est le Seigneur qui revendique de nouveaux territoires et qui a accès à des actions spéciales (amélioration de bâtiments, collecte de ressources - le Sang - ...). Si une armée n'a pas de Seigneur, elle pourra juste se déplacer. Le Sang est en quelque sorte la monnai du jeu, il est utilisé pour recruter des unités, améliorer des bâtiments et jouer aux cartes. Evidemment, si il n'y a pas de sang, les armées perdront de la santé. Bien sûr, chacune de vos actions coûteront 1 point d'action de votre tour. Une fois que vous n'avez plus de points ou que vous souhaitez arrêter, il vous faudra mettre fin au tour. Cette action, laissera les autres factions jouer et vous fera récupérer vos points d'action, collecter vos ressources etc... Tous les 4 tours (4 tours marquent la fin d'une année), il y aura une Décision à prendre: 3 propositions seront faites pour nous accorder des boosts. Il suffit d'opter pour la Décision qui ira avec notre stratégie pour nos prochains tours (exemple: choisir une Décision qui réduit les coûts des nouvelles unités). Egalement, nous devrons piocher 3 cartes des 5 proposées au Tirage de Carte Annuelle. Le jeu est plutôt généreux, mais heureusement étant donné la difficulté.

Immortal Realms: Vampire Wars début de bataille
En ce qui concerne les combats, ils se déroulent sur une zone délimité, rempli de cases. Les unités s'y déplacent selon leurs aptitudes (donc plus ou moins loin). Pendant les batailles, on peut utiliser ou non nos cartes sélectionnées au préalable (Cartes de Clan). Les cartes offrent des sorts, des buffs, le tout offensifs ou défensifs. Cependant, il est important de lire les détails de ses cartes avant de les jouer. En effet, certaines demanderont de sacrifier vos propres unités pour pouvoir profiter de ses bienfaits. De nouvelles cartes seront tirées tous les quatre tours, mais peuvent également être achetées dans la bibliothèque et via d'autre actions uniques au clan: par exemple, les Dracul gagneront des cartes après avoir réussi au combat. Encore une fois, toutes actions coûte des Points d'Action.
En plus, des cartes de votre main qui sont jouables sur la carte de campagne, chaque général a son propre lot de cartes de combat qui peuvent être améliorées dès lors qu'il passe un niveau. Vous aurez le choix entre 3 améliorations parmi ses cartes existantes. Il y a moyen aussi quand vous tombez sur un Marcher Noir, de pouvoir défausser 3 cartes au choix de votre main pour en obtenir de nouvelles. Autant vous dire que lorsque j'ai découvert ça, j'en ai bien profiter et ça m'a sauver mes unités! Dans tous les cas méfiez-vous, car l'IA est loin d'être stupide, elle ne vous foncera pas bêtement dessus, elle vous prendra à revers, sur les flancs etc...

Les unités de l'armée ont différentes classes (Tank etc...), cela décide de leurs statistiques de base. Exemple: les Assassins infligent des dégâts élevés mais ont une santé et une armure faible. Certaines unités disposent de capacités à activer qui permettent notamment de tirer plus loin ou soigner. Et d'autres, comme les chauve-souris ont la capacité de se déplacer au travers les obstacles. On notera que le titre propose en plus un arbre de compétence pour son clan entier, nommé Héritages. A l'intérieur, on a la liberté de choisir sa voie et les cases débloquées ne sont pas négligeables. Ce qu'il faut retenir, c'est que Immortal Realms possède une certaine difficulté, vous ne pourrez pas jouer à l'arrache! Je vous conseille de commencer avec le mode Didacticiel.

Immortal Realms: Vampire Wars les campagnes
En bref, le contenu détaillé de Immortal Realms:
Mode Didacticiel: pour apprendre à jouer.
Mode Campagne: il y en a 3, pour les 3 clans qui sont eux mêmes divisés en 4 actes.
Mode Bac à Sable: pour paramétrer votre propre partie.
Mode Escarmouche: c'est un versus.

Immortal Realms: Vampire Wars ne révolutionne rien au genre, mais le studio a le mérite de proposer un titre qui à sa place dans un catalogue peu fourni en jeux de stratégie dark fantasy. L’intégration de deck de cartes dans son gameplay se mari bien au jeu, mais ce n'est clairement pas un jeu de cartes dans son genre original. La durée de vie est plus que généreuse rien qu'avec les campagnes, la bande sonore colle à l'ambiance mais on ne la retiendra pas. C'est plaisant de mener des créatures vampiriques et leur folklore, dommage que le peu de cinématiques ne soient pas soignées et que les temps de chargement soient si long (et je n'exagère pas), surtout au vue du prix de vente. Enfin, pour ceux qui en on marre des jeux qui se veulent multi ou qui nous oblige à avoir des pass/abonnement pour du multi, sachez qu'ici vous serez tranquille car c'est du solo.

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