mercredi 28 février 2018

[JEUX VIDEO] TEST LEGO Worlds

Test lego worlds
lego worlds jeu ps4
LEGO WORLDS

Date de sortie : 08 Mars 2017
Genre : Aventure, Création
Editeur(s) / Développeur(s) : Sony TT Games et Warner Bros Games
Classification : +7 ans
Mode(s) : Jouable en solo, Multi sur même écran et ligne
Langue : Voix en français, Textes en français
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Sortie le 7 mars 2017 en version officielle, LEGO WORLDS est un jeu bac-à-sable ultra accessible. Notez que LW était sortie en early access en 2015 et a été grandement amélioré - dans le bon sens - pour sa vraie sortie. Ce jeu m'a été offert par Merlin qui vous le savez depuis que vous me suivez est ma sœur. Dès mes premières heures le jeu m'a rendu complètement gaga XD. Non sans rire, une pause d'amusement sans prise de tête ça fait du bien quand nos jeux principaux sont accès action, combat etc.
Tout comme dans les films, nous allons devoir devenir le Maître Constructeur, ce qui déjà n'est pas rien. Pour cela, nous devrons traverser l'univers accompagné de son lot de surprises.

Tout commence: par un problème qui nous fait dériver dans l'espace et nous oblige à nous poser rapidement. Même si cela implique d’atterrir sur un biome inconnu. Pourquoi un biome plutôt qu'un monde? Car un biome est un milieu naturel où chaque élément est cohérent par rapport aux autres. Il est définit par son climat et donc cohérent avec les plantes et les animaux qui y vivront. Ce qui est exactement notre cas. Et puis, ce biome n'est pas rond mais plat.

Au tout début de l'aventure,  nous poserons le pied sur le biome des pirates qui servira de didacticiel pour vos premiers pas avec le système de jeu. Accompagné d'une voix-off qui vous expliquera clairement les rudiments de la création, à la manière d’un jeu LittleBigPlanet. Puis, petit à petit vous parcourrez l'univers pour tomber sur des biomes aléatoires tels que: Désert et forêt hantées, Biome de bonbons, Île de cristal, Ferme, Grande île préhistorique etc...

LEGO Worlds va devenir votre terrain de jeu pour donner libre cours à toutes vos envies. Cependant, il faudra avant vous armez de patience pour débloquer les éléments du jeu nécessaire à la création.
Pour cela, vous devrez réaliser plusieurs choses sur chaque biome: quêtes et scanne des items en autre. Des objectifs, ou appelons ça quêtes, vous seront donné par de nombreux PNJ humain ou animal. Il faudra les aider ou les apprivoiser. Vous serez récompensés en items (et argent) pour agrandir votre collection en construction.
Si certains animaux sont accessibles immédiatement, il vous faudra dompter certaines espèces sauvages pour les acquérir. De la même manière, certains personnages ne se laisseront pas amadouer facilement. Vous aurez ainsi à retrouver différents objets/aliments pour ajouter tout ce petit monde dans votre inventaire et ainsi agrandir le champ des possibilités. Une fois l'item disponible dans votre stock, il faudra le déverrouiller en dépensant les pièces récoltées (que l'on obtient en accomplissant les divers objectifs) pour ainsi l'utiliser librement.

Tel un grand aventurier digne de Lara ou Nathan, notre avatar Lego est un expert en escalade et il peut également combattre lorsque la situation l'impose. A la manière d'un Minecraft, à la nuit tombée, il n'est pas rare d'être assailli par des squelettes, bandits et autres zombies vraiment pas gentils. Est-ce copié? On s'en fout, Lego l'assume.

Qui dit Lego, dit "humour". Et l'humour est là (heureusement j'ai envie de dire). Les séquences ou situations sont souvent drôles, et le fun est bien présent. Y'a qu'a voir ma capture d'écran, je suis hilarante en squelette avec mon dauphin qui me suit partout! 

Hélas, après des heures de jeu, je dois avouer que je me suis un peu lassée. Certes la découverte est au rendez-vous, on peut créer et faire vraiment pas mal de choses, mais ça ne suffit pas. 
De plus, la maniabilité m'a prit la tête quand il fallait construire... J'ai vite abandonné mes envies de conneries créatives. Franchement, ils ont eu beaucoup d'idées, mais ce n'est pas assez finalisées et surtout, ce n'est pas assez adaptées à la manette.

Revenons en au gameplay car je n'ai pas encore détaillé. Sur un biome, vous apercevez de grands faisceaux lumineux s'élevant dans le ciel. Chaque couleur de ces faisceaux indique un élément différent, une aide qui mâche le travail, mais appréciable.
 L'orange: il indique un coffre contenant un objet ou une brique dorée.
• Le faisceau blanc: vous montre la position de votre vaisseau.
• Le faisceau vert: vous indique la position d'un PNJ vous proposant une quête. Lorsque la quête est terminée, le faisceau devient violet.
• Un faisceau rouge: marque l'emplacement d'un donjon.
• Le faisceau bleu: clair montre la position de la marchande en montgolfière.
Le bleu foncé: indique la position d'une ville.

Il vous faudra débusquer et gagner 100 briques dorées pour accéder à la création libre de Lego World. Y'a vraiment de quoi faire, mais comme je l'ai déjà évoqué, il y a des choses qui deviennent vite casse-bonbon à faire à la manette. Je ne parle même pas de la pose précise des briques qui n'est vraiment pas toujours évidente.

Les donjons renferment de nombreux pièges et ennemis. Ce qui est tout à fait normal, puisque s'y cache des coffres vous permettant d'obtenir des objets très intéressants. Cependant, pour ouvrir ces coffres, vous devez au préalable dénicher une clé dorée.

Le milieu aquatique n'est pas qu'une décoration. En effet, des coffres et de nombreuses découvertes sont situés au fond de l'eau. J'ai passé plusieurs minutes avant de trouver comment aller dans l'eau car avec un personnage classique, vous ne pouvez ni respirer, ni interagir avec les éléments. Puis, j'ai enfin compris que les personnages logiquement "morts" pouvez aller sous l'eau lol. Vous pouvez donc utilisez un squelette! J'aime bien ce genre de détail, car ça met de la cohérence et participe à la vérité d'un univers.

Comme dans tous les jeux de la licence Lego, LEGO Worlds vous propose d'entrer des codes afin de débloquer du nouveau contenu. Perso j'en n'ai utilisé aucun, ce n'est pas marrant.

Bon, voilà, je ne sais pas trop quoi dire d'autre. Le jeu est rigolo quelque temps, mais devient répétitif après plusieurs heures. Ils ont vraiment penser à plein de choses, mais ça reste encore un peu chiant à jouer à la manette pour ce qui touche à la construction.

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mardi 20 février 2018

[MUSIQUE] MUSE: Thought Contagion

Je n'ai qu'un seul groupe ultra préféré de la mort qui tue depuis des années XD, c'est Muse. J'ai découvert Muse en 2001 avec Origin of Symmetry, arf ça ne me rajeuni pas. Bref, j'ai suivi toute leur carrière à partir de ce moment là et je les ai vu 2 fois en concert.

J'ai eu de grandes joies mais aussi de belles déceptions. L'album Drone m'a énormément déçue et il faut savoir que depuis 2009 j'espère qu'ils se reprennent (par exemple, sur Resistance y'a eu quoi, à peu près 3 morceaux que j'avais trouvé pas mal, ça fait mince).
Et là, en ce début d'année 2018 sort Thought Contagion! Ouiiiiiiiii, j'aime! C'est ça que je veux entendre, des envoles de guitarres avec du synthé tout en ayant une touche de moderne. Franchement, là avec ce titre, j'y crois au futur album. Surtout après le sympa Dig Down!!!
Matthew a déclaré dans une interview au sujet de Thought Contagion, qu'il serait comme un Fury II, morceau emblématique et heavy de la discographie du groupe sortie en 2003.





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vendredi 16 février 2018

[JEUX VIDEO] TEST DANTE'S INFERNO

DANTE'S INFERNO

Date de sortie : 04 Février 2010
Genre : Beat'em All
Editeur(s) / Développeur(s) : Sony Visceral Games, A2M et Electronic Arts
Classification : +16 ans
Mode(s) : Jouable en solo
Langue : Voix en français, Textes en français
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Ce jeu qui malgré lui fait un peu penser à God of War, est sorti en 2010 sur PSP. Il s'agit d'un beat'm all de Electronic Arts et A2M (Dead by Daylight, WET...). 

C'est lorsque j'ai vu le petit texte qui va suivre sur le site officiel du jeu que j'ai eu envie de l'avoir: Dante's Inferno va emmener les joueurs dans la vision occidentale la plus emblématique de l'au-delà, créée au XIIIe siècle par le poète Italien Dante Alighieri dans la première partie de son classique épique La Divine Comédie.

Il parait que cette version PSP est édulcorée par rapport aux versions de salon. Mais n'ayant pas joué à ce jeu sur console de salon, le jeu m'eut été plaisant.

COMME UN AIR DE DEJA VU: Je crois que comme tout le monde, ça m'a fait penser à GOW et DMC avec le principe de récolte "d'orbes" et d'amélioration pouvoirs et armes. Mais beaucoup plus à GOW avec les passages où le joueur doit réaliser des séquences de touches (bien facile par rapport à GOW). On retrouve un mixe de la violence de ces 2 jeux et c'est j'aime plutôt ça car ça défoule.

UN COMPLÉMENT: En fait, j'ai vu l'adaptation animé quand elle est sortie. Je vous en parlerai dans le tout prochain article. J'ai apprécié les infos supplémentaires que m'a divulgué ce jeu. Je me suis rendue compte que je préférais largement le chara-design de Dante dans l'animé, car il a carrément plus la classe. Sinon, le jeu reste mieux fait que l'animé qui est pour moi bidon.

MODE FANATIQUE: J'ai commencé le jeu direct avec ce mode car je voulais voir ce que ça faisait quand c'était axé sur la punition et l'absolution vu que je n'arrêtais pas d'en entendre parler.

Au final, le niveau n'est pas si difficile que ça. En fait, lorsque je galérais c'est tout simplement parce que je ne prenais pas le temps d'observer la technique pour terrasser les ennemis...du coup, des fois je me suis prise la tête pour rien, c'était vraiment une faute bête..

Les ennemis qui m'avait le plus agacé, ce sont les femmes avec le tentacule qui sortent de leur ventre!!!. Je ne sais pas pourquoi en plus elles me stresse.

LE TRUC CHIANT: C'est que des fois les distances sont dures à évaluer, alors tu tombes dans le vide comme une pauvre merde! Encore, et encore...

LA PASSION DE TUER: Et bien voilà, c'est du beat'm all mais c'est ça qui est plaisant! Tu ne te prends pas la tête, tu fonces dans le tas et c'est marrant comme ça.
Y'a quand même quelques énigmes mais qui ne sont pas dures à résoudre. Mais surtout, je crois qu'on a une folle envie de gagner tout les pouvoirs et surtout d'enfin rencontrer le sale boss final!!!

PAS RADIN: Je trouve qu'on s'en sort pas mal avec la jauge de vie, surtout qu'on la rempli assez facilement une fois l'habilité débloquée. En plus, quand on meurt on retourne à un des nombreux check point.

DURÉE DE VIE DU JEU: Je ne sais pas pour les autres modes encore, mais en tout cas pour le mien, j'ai avancé quand même assez vite malgré les 9 cercles à visiter.

TRUC MARQUANT: Je ne sais pas son nom, à l'espèce de Cléopâtre sur la tour, elle a été trop bien faite par rapport à tout les autres personnages!

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mercredi 7 février 2018

[JEUX VIDEO] TEST DEATH BY DEGREES

Death by Degrees Tekken
TEKKEN'S NINA WILLIAMS IN DEATH BY DEGREES
TEKKEN'S NINA WILLIAMS IN
DEATH BY DEGREES

Date de sortie : 13 Avril 2005
Genre : Action, Combat
Editeur(s) / Développeur(s) : Namco
Classification : +16 ans
Mode(s) : Jouable en solo
Langue : Voix en anglais, Textes en français
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Si je vous dis Tekken? Si je vous dis la blonde ultra moulée en violet? Bah oui, vous pensez à Nina Williams. Bouche pulpeuse et corps disproportionné font d’elle une icône fatale et sexy. Les fans en ont d'ailleurs fait une égérie et Namco a surfer sur le filon en leurs offrant un jeu entièrement dédié à  Nina. Ce jeu c’est Death By Degrees, sorti le 13 avril 2005

Il ne s'agira pas de faire courir Nina sur une plage et de la rhabiller. Mais plutôt de taper tout ce qui bougent via divers techniques tout en ramassant des items (d'ailleurs ça m'avait fait direct penser au mini jeu dans Tekken Dark Resurrection), de faire des coups par derrière tel Ayame (Tenchu) ou même encore de s’infiltrer et sniper tel Snake. Oui, car DBD est un jeu d’action. Le jeu porte d'ailleurs ce tire Death by Degrees car il propose au joueur plusieurs style de jeu qui je pense sont ceux que je viens juste de citer.

On découvre donc une Nina tueuse à gage, plutôt jeune (on sait grâce aux autres jeux qu’elle a arrêté de vieillir sur une période). Le jeu va nous embarquer dans l'une des nombreuses missions de Nina, donc avant son 1er King Of Iron Fist Tournament et donc avant qu'elle ne soit congelée comme on le sait dans les autres opus. Sachez qu’elle a 20 ans ici (25 dans les autres opus).

Le jeu est certes moins beau que d’autres jeux sorti en 2005, donc c'est sûr que si on le remet en route sur sa PS2 aujourd'hui, bah ça pique aux yeux je vous l’accorde. Mais franchement y'a pire et moi, je fais partie de ces gens qui aiment rejouer à des jeux tout pixelisés. Et puis, vous oublierez vite les graphismes quand vous verrez les cinématiques assez satisfaisantes et qui de plus dévoilent le passé et la personnalité de l’une des sœurs Williams. Car c'est toujours assez rare d'en apprendre sur l'histoire personnelle de personnages venant de jeux de combat! J’ai vraiment apprécié ce point.  

Je vous mets le résumé de l’histoire pour quand même comprendre ce que fait Nina: Nina Williams, assassin de renommée mondiale, est engagé par la CIA et le MI6 pour rejoindre une équipe chargée d'infiltrer "Kometa", une organisation criminelle. Une vidéo mise en ligne sur Internet a montré un navire de Kometa explosant dans le Triangle des Bermudes, et les gouvernements craignent que les criminels ne mettent au point une nouvelle arme avec les ressources de l'Union Soviétique tombée.  Le plan de de notre équipe pour rejoindre l'organisation passe par un tournoi de combat se déroulant sur un navire de croisière de Kometa, l'Amphitrite. Nina est donc sous couverture comme participante au tournoi, mais elle est aussi la "balayeuse": si ses partenaires échouent, c'est elle qui devra terminer la mission. Nina entre donc en compétition, mais est vite démasquée et capturée. Elle apprend peu après l'échec de son équipe la mort d'un des agents nommé John Doe (tué par Edgar Grant, un employé de Kometa). C'est ainsi qu'elle doit diriger la mission et l'achever. Le scénario du jeu tient donc la route et est bien pensé, comme dans la plupart des Tekken selon moi.
Si en théorie ça rend bien, en pratique cela va se corsé un petit peu. Dès les premières minutes de jeu on se rend compte du souci majeur de ce DBD: c’est la maniabilité. En fait, si vous avez joué à un Tomb Raider Anniversary vous comprendrez que je veux en venir aux problèmes de caméra qui se place mal tout le long de l’aventure et des mouvements pas très précis! Mais surtout, les concepteurs n’ont rien trouvé de mieux que de nous redonner la chance (à le pendre avec ironie) de placer les coups de base sur le joystick au lieu des habituels boutons Triangle, Croix, Rond et Carré… Il n’y a hélas aucun intérêt et ça devient plutôt frustrant. 
Hormis cela, et heureusement, le jeu exploite vraiment les capacités de combattante/assassin de Nina en nous offrant une palette de possibilités comme: choisir un point clé sur le corps d'un ennemi pour lui briser les os, utiliser toutes les armes présentent dans le jeu (katana, grenade, bazuka, mitraillette, bâton ect), nager, piloter des drones, résoudre des puzzles, relever des empreintes, ect… L’intérêt de contrôler un drone est qu’il nous permettra de nous faufiler là où Nina ne peut aller, de déverrouiller des portes... Par contre, il vous faudra vous accrocher car c'est une vraie plaie de diriger ces engins!!! C'était le truc que j'ai le plus détesté dans le jeu.

Au cours du jeu nous rencontrerons la première rivale de Nina: sa sœur Anna. Méconnaissable ici en combinaison rouge (seul le rouge nous rappelle que c’est elle). Personnellement, je trouve qu’Anna à la morphologie faciale qu'elle avait dans Tekken 3 (1998). Bref, Namco garde donc la véritable relation entre les 2 sœurs et nous offre des explications logiques à leurs futures relations.
En ce qui concerne l’équipement, les armes blanches sont "cassables" après un nombre d’utilisations signalés par un indice en pourcentage à côté de l'icone de celle-ci. Les armes à feu ont un nombre de munitions limités, il vous faudra en ramasser pour les recharger. Enfin, Nina a une capacité de transport limité. Elle pourra augmenter le poids de ce qu’elle transporte en augmentant son expérience de niveau. Ce qui augmentera également ses combos, sa jauge de vie et sa jauge de technique spéciale.
En parlant de jauge de vie, sachez qu’au début on meurt pas mal de fois, mais heureusement (selon le mode de difficulté choisi) on a quelque items de restauration de vie qui traînent en chemin. Cependant, si vous mourrez vraiment souvent, le jeu vous proposera de passer en mode en facile.

Voilà, avec des graphismes moyens et inégaux, mais une histoire sympathique, des styles de combats divers, et des bonus (Anna, tenues, munitions infinies…) en terminant le jeu plusieurs fois, Death by Degrees est un petit jeu d’action défoulant à faire une fois pour l’amour des Tekken.  Les autres joueurs n’y verront pas grand intérêt, il faut le reconnaître. Pour info le jeu fut un flop mais c’est bizarrement beaucoup vendu en Amérique.

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© Tous droits réservés à Palindrome Namco, "Death by Degrees".