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samedi 19 mars 2022

[CULTURE] KILLING STONE: la pierre du démon

KILLING STONE: la pierre du démon
🅰ujourd'hui, on va parler un peu culture, plus précisement mythe et légendes, via un récent phénomène concernant la Killing Stone du Japon. Pour vous situer, nous sommes à Nasu, zone volcanique jouxtant les préfectures de Fukushima et de Tochigi, sur l’île de Honshu. Pour vous dire l'empleur qu'a cette pierre, elle est enregistrée comme "site historique local" depuis 1957.

D’après la légende, qui remonte au 12e siècle, cette fameuse roche serait habitée par l’esprit d’un renard à neuf queues, nommé Tamamo-no-mae. Un démon qui, il y a bien longtemps, aurait pris forme humaine, celle d’une belle femme, afin de prendre part à un complot et ainsi tuer l’empereur Toba qui régna sur le Japon de 1107 à 1123, mais fut tué par le guerrier Miura-Nosuke. Depuis, il se dit que quiconque toucherait cette Pierre Mortelle qui cracherait continuellement des gaz toxiques risquerait d’être tué sur place. Pourquoi la pierre fait-elle parler d'elle aujourd'hui? Tout bonnement parce qu'on l'a retrouvé coupée en deux. Vous imaginez la stupéfaction de ceux qui croient en la légende: l'esprit maléfique de Tamamo-no-mae enfermé dans la pierre s'est libéré!

KILLING STONE: la pierre du démon brisée

Cet évènement est le fruit d'une cause différente pour chacun: une érosion naturelle ou la libération du démon, je ne vais pas me permettre de juger une légende. Il reste à voir ce qu'il adviendra de cette pierre.

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Karma Shachou: Le Blog Geek


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jeudi 27 janvier 2022

[CHRONIQUE DE PRESSE] LA PILULE DE S!CK

La Pilule de S!CK magazine
NEWS 27 JANVIER 2022 - LA PILULE DE S!CK

INFO VIA PARTENAIRE OFFICIEL

Chers lecteurs, lectrices, je vous mets en copie la grande nouveauté pour le magazine indépendant S!CK, nommée La Pilule. Il s'agit d'une publication en ligne qui paraitra tous les 15 jours pour compléter la ligne cross-culture du magazine papier. Je vous mets à la fin de l'article un exemple des sujets traités.

 Bonjour à tous ! On vous présente le tout premier épisode de la Pilule, notre nouveau format quinzomadaire qui entend explorer notre ligne cross-culture autrement. Il s'agit d'un épisode pilote, envoyé à tous les abonnés et soutiens du magazine suite à un palier atteint lors de notre dernière campagne de précommandes. Pour recevoir les épisodes suivants, pensez à vous inscrire en cliquant sur le bouton ci-dessous. On espère que ça vous plaira. Bonne lecture !

💊 Vous pouvez vous abonner ici: Abonnement à la Pilule


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© Image et vidéo tous droits réservés S!CK.

samedi 4 septembre 2021

[LECTURE] S!CK MAG: INTERVIEW RESIDENT EVIL VILLAGE

 S!CK: INTERVIEW RESIDENT EVIL VILLAGE

AVANT PROPOS: mon avis réside que dans les questions qui m'ont été posés. Je ne partage pas forcément l'opinion du magazine sur le jeu RE Village. 

S’il ne sera jamais la révolution que fût le septième épisode (qui basculait l’horreur à la première personne), Resident Evil Village n’en reste pas moins le socle de profondes mutations. Des remises en question qui font de cet opus une discrète révolution, ouvrant de nouvelles perspectives à cette saga culte de l’horreur.

En blindant son univers de références aux créatures du folklore d’Europe de l’Est, Resident Evil Village prend le parti de s’éloigner temporairement des thématiques fétiches de la saga. Pas de zombies, pas de virus, ni de pandémie. Mais plutôt une recrudescence de créatures qui semblent s’extirper d’un bouquin de Van Helsing. C’est peut-être ce qui en a poussé certains à se demander si des créatures comme les lycans avaient véritablement leur place dans la saga. « Est-ce vraiment un Resident Evil ? » se demande Maxence Merle, qui regrette l’atmosphère pandémique des épisodes originaux. L’incursion d’un nouveau registre horrifique est l’un des points qui fait le plus débat dans toutes les impressions que nous avons recueillies. Néanmoins, elle émerge comme l’une des clés de la réussite de cet épisode. Un renouvellement nécessaire, qui met temporairement de côté un lore déjà essoré par des décennies de jeux, films et adaptations dérivées de Resident Evil. Pour la blogueuse Karmasachou : « Puiser dans le folklore est une idée intéressante aux champs des possibles immenses. Elle a sa place dans la saga puisque la corrélation entre les créatures proposées et Resident Evil est expliquée tout au long du jeu ». « C’est plutôt une bonne surprise, cela permet d’explorer d’autres univers, d’autres pistes que les zombies classiques que l’on a connus dans le Manoir Arklay » nous explique de son côté le streamer Sixparo.


UNE ATMOSPHÈRE EN MUTATION

Pour sculpter le cauchemar de Resident Evil 8, Capcom fait appel à un métissage de références, qui vont d’ailleurs plus loin que les simples frontières de l’horreur gothique et des vampires. Ce sera par ailleurs le sujet de notre longue analyse, à retrouver dans les pages de S!CK #018. On peut citer le film The Witch (la direction artistique, le mal enfoui, le bouc noir), ou encore l’effroyable démo du projet avorté de Silent Hills, que l’on retrouve abondamment dans la séquence chez les Beneviento qui est unanimement citée comme l’une des séquences les plus angoissantes du jeu (le couloir, le foetus, la répétition, le redoutable sentiment d’impuissance). Sur le groupe de S!CK SQUAD, Arnaud de Nauw (un de nos lecteurs) décèle aussi dans l’atmosphère quelque chose qui lorgne vers les titres de From Software. « On sent par moment une influence de Dark Souls, notamment dans certains panoramas escarpés ».

«La bonne idée de Village, c’est peut-être de glisser ces changements fondamentaux dans un écrin tout à fait familier»

La bonne idée de Village, c’est peut-être de glisser ces changements fondamentaux dans un écrin tout à fait familier. Le jeu partage en effet un nombre drastique de similitudes avec le quatrième opus de la série, qui reste un des plus adulés de la saga (et à juste titre). Pour Maxence Merle « Village porte l’ADN de Resident Evil 4, c’est indéniable. Et ce n’est pas pour me déplaire ». « Il y a une nostalgie plutôt agréable » ajoute Sixparo. « L’inventaire. Le vendeur. Le village. L’Europe. La succession des niveaux… Village transpire Resident Evil 4 par tous les pores. Mais ce n’est dérangeant » explique Frederic Boulant (aka XDaarken). Dans les faits, c’est même une force du jeu de Capcom, qui s’imbibe d’un sentiment proche de la Madeleine de Proust (les références débordantes au grandiose Resident Evil 4), tout en y injectant un langage nouveau qui lui est propre. « Village a sa propre identité, son scénario, ses personnages, mais surtout sa propre façon d’effrayer le joueur » explique Mélissa Mahieux de Resident Evil France, pour qui ce huitième épisode n’a rien d’une copie carbone de l’illustre chef-d’oeuvre de Shinji Mikami.


UN CAUCHEMAR APAISÉ

Ce que l’on peut regretter, c’est que ces différentes explorations se soient faites au détriment de la peur. Les sentiments de panique et d’oppression du 7 se font engloutir par les ambitions beaucoup plus action du titre. Écrasé sous un arsenal militaire et une abondance de munitions, le sentiment de vulnérabilité n’existe plus. Pour Faustine Lambin (aka Babapoulpe) « la pression redescend au fur et à mesure du jeu. L’horreur retombe un peu comme un soufflet ». La blogueuse GamerGirl attribut ce recul du sentiment d’angoisse à la réduction des espaces clôt. « Ici c’est tout un village qu’on explore, donc des espaces plus grands qui permettent de mieux voir le danger arriver ». L’anticipation nécessaire au registre de l’action s’accompagne d’un déclin de l’horreur, qui est aussi la conséquence probable d’une volonté de Capcom de proposer une expérience plus accessible. Pour le streamer Sixparo, il est évident que « l’aspect horrifique a été équilibré afin qu’un maximum de personnes puisse jouer ».

«Les sentiments de panique et d’oppression du 7 se font engloutir par les ambitions beaucoup plus action du titre. Écrasé sous un arsenal militaire et une abondance de munitions, le sentiment de vulnérabilité n’existe plus»

S’il délaisse la viscéralité de son prédécesseur, Village n’en reste pas moins un formidable jeu d’atmosphère. « L’horreur est présente de différentes manières : cadavres, putréfaction, démembrements, torture, sujets d’expériences. Je l’ai trouvé à moindre échelle que dans le 7, mais pour le mieux » explique Émilie du site KarmaSachou. Eva (plus connue sous le pseudo Playurdreams) souligne une certaine maîtrise dans « la gestion de la lumière et du son ». Ce que Village perd dans l’aspect phobique et immédiat, il le compense par des efforts de mise en scène, et un profond travail sur les environnements.


LE JEU DE LA TRAQUE

Cette idée est parfaitement représentée dans Lady Dimitrescu, qui est unanimement reconnue comme l’une des meilleures antagonistes de cet épisode. C’est l’une des plus travaillées sur le plan artistique, son élégance morbide et sa taille fantasmagorique en font une adversaire très stimulante sur le plan évocateur. « Tout ce qui lui est rattaché inspire en quelque sorte l’horreur raffinée » explique Émilie/KarmaSachou. Mais sur le plan de la peur pure et simple, elle est loin de provoquer les mêmes dégâts émotionnels qu’un Nemesis ou qu’un Mister X. Les mécaniques sont pourtant les mêmes : des « stalkers » qui vous traquent dans une zone fermée. Pour l’anecdote, la voix française de Dimitrescu est la même que Lara Croft dans les premiers jeux. « Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à Tomb Raider, surtout c’est un gros château aussi. Mais je n’ai pas trouvé de majordome à enfermer dans le frigo » explique Barbara (aka GamerGirl). Le charisme de Dimitrescu est indéniable, mais beaucoup regrettent le manque d’approfondissement du personnage. « J’aurais aimé en apprendre plus sur elle » explique Eva/PlayurDreams.

Une envie d’en voir plus : voilà une tendance que l’on appliquerait bien au jeu dans sa globalité. Si l’enthousiasme est réel auprès de toutes celles et ceux avec qui nous avons échangé, l’envie d’aller plus loin subsiste, portée par ce grand écart réussi entre tradition et innovation. Avec Village, Resident Evil a réussi à sortir de sa zone de confort, tout en maintenant l’illusion d’une familiarité. N’est-ce pas la marque du parfait changement dans la continuité ?






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samedi 21 août 2021

[LECTURE] S!CK numéro 18

S!CK numéro 18 dédié à Lovecraft
🅲'est la sortie de S!CK magazine numéro 18. Comme vous pouvez le voir sur la photo, il est dédié cette fois-ci à Lovecraft. On part sur une couverture velours aux tons violets de l'artiste Aleksey Rico, accompagné de planches artworks et l'habituel marque page. Voici le texte officiel pour ce qui concerne la partie sur Lovecraft:

Ce numéro Lovecraft est un peu particulier. Vous n’y trouverez pas de biographie extensive de l’auteur. Vous ne trouverez pas non plus d’analyses détaillées de son oeuvre, mais plutôt une exploration de son héritage, tel qu’on peut aujourd’hui le mesurer dans la culture moderne. Nous avons étudié Lovecraft par le prisme des artistes, cinéastes, game designers, mangakas, musiciens et auteurs qu’il a lui-même influencés, en les attirants un à un dans son labyrinthe d’âmes tourmentées… Le sujet est vaste, à la limite du réalisable. Néanmoins, nous ne voulions pas proposer une simple énumération de classiques influencés par Lovecraft. À la place, nous avons pris le parti d’en décortiquer les obsessions à travers une sélection d’œuvres, qui puisent (chacune à leur manière) dans l’insondable matière horrifique du maître.

Dans le reste du sommaire, nous nous attardons longuement sur les influences folkloriques et cinématographiques de Resident Evil Village. Nous nous sommes également plongé dans le chef-d'œuvre narratif Disco Elysium, l’affrontement titanesque (et idéologique) entre Godzilla et Kong, sans oublier Gojira, la fureur Binding of Isaac, Perturbator, Oddworld, la jaquette d’Homework des Daft, la psychanalyse de GLaDOS dans Portal, ou encore le rapport à la nourriture dans la famille de Malcolm ! Nous avons également discuté avec Gabriel Gomez, superviseur des arrières-plans sur le film d’animation Klaus, qui introduira notre toute nouvelle rubrique « Chirurgie de l’Animation ».

Pour le contenu numérique bonus, suivez ce lien: https://sick-magazine.com/magazine/sck-magazine-018/ et il faudra scroller en bas de page. Le magazine possède 174 pages, dont 71 pages dédiés à Lovecraft. Entièrement en français et fabriqué en France à petit tirage, sans publicité, vendu au prix de 15€. Vive la pop culture!






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vendredi 20 août 2021

[EXPOSITION] LA FABULEUSE HISTOIRE DES MANGAS

Exposition LA FABULEUSE HISTOIRE DES MANGAS
🅼ercredi 18 août 2021 nous sommes allés à l’exposition temporaire intitulée La Fabuleuse Histoire des mangas visitable du 21 mai 2021 au 22 août 2021 dans la Galerie Saint-Jacques à Saint-Quentin.

L'exposition se déroulait sur tout le rez de chaussé de la galerie. Une chose que nous ne savions pas et que nous nous demandions le jour de notre visite: c'est d’où venaient toutes ces œuvres? Nous avons trouvé qu'il s’agissait d’œuvres appartenant à un collectionneur nommé Pierre-Stéphane Proust spécialiste dans "l'art postal" mais aussi passionné par l’histoire des mangas.

Nous commençons donc notre visite qui suit un parcours chronologique. Les premiers travaux sur lesquels nous tombons sont des rouleaux et des recueils de la fin du XVIIIème siècle. Ces rouleaux pouvaient atteindre jusqu'à 6 mètres de long et contenaient des histoires souvent teintés de surnaturel, mettant en scènes des yokai , des oni et autres esprits. Point qui nous a frappé, c'est l’humour, souvent potache et bon enfant dont faisaient preuve les dessinateurs asiatiques de l'époque. En atteste un portrait de Kuniyoshi composé de plusieurs corps humains entrelacés et contenant une légende qui dit: "Il fait peur mais il est gentil". Autre exemple, moins classieux mais tout aussi drôle, l'estampe intitulé "Bataille de pets" de Utagawa Hiroshige qui se passe de commentaires.


L'estampe s'inscrit dans la tradition pictural du Japon, celles-ci apparaissent au XVIIème siècle et sera le support principal d'un courant majeur du Japon de l'ère Edo: ukiyo-e littéralement image du monde flottant. Les thèmes sont novateurs pour l'époque, car ils correspondent aux centres d'intérêt de la bourgeoisie: les jolies femmes et les oiran célèbres (courtisanes), les shunga (scènes érotiques). Les recueils (donc sous forme de livre), les rouleaux et les estampes agencés en cases que nous découvrons sont incontestablement très proches de ce que vont être nommés les mangas.

 

A l'issu du premier couloir de la visite, on découvre une autre méthode de diffusion d'images. Il s'agit de planche à découper ou déjà prête, pour former un cache de papier en dessous duquel on fait défiler des cases d'images en tirant sur le papier. Comme un théâtre de marionnettes, mais en papier et à plat. Ensuite, était exposé quelque chose qui nous à intrigué: un vélo surplombé d'une boite en bois sur son porte bagage. Derrière le tout était suspendu un kimono et un chapeau de paille. Il s’agissait de la panoplie complète du conteur de Kamishibaï, un autre media de l’époque permettant de véhiculer des histoires à travers le dessin. Le Kamishibaï est littéralement un "théâtre de papier". Le conteur racontait des histoires d'origine japonaise basée sur des images (planches cartonnées) défilants dans un petit théâtre en bois (à l'origine) ou en carton, à trois ou deux portes appelées butai. Ce petit théâtre mobile était transporté par vélo, le conteur se déplaçait de village en village et réunissait petits et grands autours de ses histoires. Certains personnages de Kamishibaï eurent tellement de succès qu'ils ont été adaptés plus tard en mangas papier comme se fut le cas par exemple pour le super héro Ogon Bat.

Plus nous progressions dans l'exposition, plus nous avancions dans le temps pour retrouver des œuvres proches de l'idée que l'on se fait aujourd'hui. Une étagère entière était consacrée à Osamu Tezuka, l'un des père fondateur du manga contemporain souvent considéré comme l’équivalent japonais de Walt Disney. On lui doit des récits très connus comme par exemple Le Roi Léo, Astro, le petit robot ou encore Black Jack

L'exposition était aussi parsemé d'affiches de cinémas originales des plus grands films d'animation japonais comme Akira, Le Voyage de Chihiro ou Princess Mononoke. L'expo ne s’arrêtait pas simplement au support papier, le but était aussi de montrer le sucés commercial et culturel de certaines œuvres en nous exposant tout un tas de produits dérivés. Le visiteur pouvait ainsi contempler des cartes, des sacs, des jeux vidéo, des figurines.

C'était vraiment intéressant pour 2 euros, la collection prêtée était jolie, il y avait vraiment de belles pièces, on pense notamment aux rouleaux de grandes tailles et les recueils. Les couleurs étaient également impressionnantes, surtout quand on voit qu'on part d'encre monochrome, de couleurs pâles, à des couleurs très vives. Nous regrettons le manque de fiches explicatives.



 

 




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lundi 17 mai 2021

[LECTURE] S!CK numéro 17

🅹e suis fière de vous parler et de vous présenter le numéro 17 de mon partenaire, S!CK magazine. A l'honneur, Metal Gear Solid où lui est dédié 66 pages! Je ne vous raconte même pas mon état le jour où ils traiteront d'un Final Fantasy ou un jeu licencé Square. Revenons-en à nos serpents, le magazine compte environ 172 pages et au cas où tu es grave fan de moi ami lecteur/trice, j'apparais dans les remerciements, donc ca te fais une bonne raison de plus pour acheter le numéro 17 (un peu d'humour XD). Pour rappel:

S!CK est un trimestriel indépendant dédié aux cultures populaires. Notre but ? Décloisonner les genres et les différentes œuvres, en reliant cinéma, musiques, comics, jeux vidéo, séries, ou encore mangas dans une publication transversale que vous aurez envie d’afficher dans votre bibliothèque.

En plus du nombre de pages inhabituel, S!CK à lancé pour ce numéro une ligne de t-shirts à tirage très limité, donc si vous êtes fan de MGS, ne tardez pas. Reprenons sur le contenu. Vous trouverez plus de 70 pages qui retracent notamment la cinématographie et les forces du story-telling dans « La Mutation du Septième Art ». Ils reviennent également sur le labyrinthe géopolitique de la saga dans « Les Entrailles de la Guerre », qui livre un regard sur l’aspect évolutif des conflits armés, avec en trame de fond le mythique monologue « War has Changed » de Old Snake, au début de Guns of the Patriots. « Le Mur du Son » explore les différentes bandes originales de la saga, alors que « La Déchéance des Corps » s’attarde sur le romantisme déchu des jeux Metal Gear, ainsi que la fascination de Kojima pour les héros mutilés. Suivra l’aspect novateur du gameplay, à la source du genre infiltration. Enfin, ils ont exploré la saga sous l’angle de la génétique, et de la notion universelle de transmission, chère à Hideo Kojima.


Une fois votre lecture des pages consacrées à MGS terminée, vous trouverez comme d'habitude toute une variété d'articles, je vous en cite quelques uns: Cyberpunk 2077 qui malgré sa richesse et ses possibilités ne renouvelle pas le genre. La série The Mandalorian qui aime les quêtes annexes (oui comme dans les jeux vidéo). D'autres reviews sur Wanda Vision, Spiderman Miles-Morales, Wonder Woman 84, le comics Robocop Vs Terminator. Mais aussi sur la musique dans le film Blade, celle lors de la scène d'introduction, - ah cette scène, c'est toujours celle la qui me vient à l'esprit quand on me parle de Blade! - Bref, comme à l'accoutumé, il y en a pour tout le monde, sur tous supports pour découvrir ou revoir des œuvres. Je suis contente car personnellement j'étais passée à côté de Blood Machines, j'ai pu donc y remédier. Voilà, c'est ça S!CK. FIN.

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samedi 10 avril 2021

[LECTURE] S!CK numéro 16

S!CK magazine spécial Gremlins
🅲omme annoncé (vous n'avez pas pu louper mon énoOorme banderole XD), je suis en partenariat avec le magazine S!CK. Je suis ultra contente et honorée de leur proposition, car ça me fait plaisir d'avoir une collaboration autre que dans le domaine du jeu vidéo. Je vais donc, chers lecteurs, lectrices, vous faire découvrir ce magazine et pour cela, quoi de mieux que leurs propres mots en introduction:

S!CK est un trimestriel indépendant dédié aux cultures populaires. Notre but ? Décloisonner les genres et les différentes œuvres, en reliant cinéma, musiques, comics, jeux vidéo, séries, ou encore mangas dans une publication transversale que vous aurez envie d’afficher dans votre bibliothèque.

S!CK c'est comme mon blog. Si ce que je préfère c'est écrire des articles de jeux vidéo, il me plaît de parler de films, de livres, de manga, de jeux de société, de musique, de ma mère, ah non, ca non, alors eux et moi on ne pouvait que bien s'entendre. Un numéro coûte 15€ et propose en moyenne 150 pages (c'est souvent plus), avec comme particularité de ne pas incorporer de publicité. Mais ce n'est pas tout, chaque numéro arbore une couverture exclusive à la texture de velours créée par un artiste. Moi les couvertures me font penser à des manga grand formats ou des manhua. Ah je sais, vous vous dites peut être que ca fait cher, mais il faut bien prendre en compte que c'est un magazine indépendant, sans publicité, 100% français, ce qui a un coût pour eux et donc pour nous. Le numéro que je vous présente aujourd'hui consacre un dossier spécial aux Gremlins. Avec comme caractéristique de proposer deux couvertures différentes au choix: La première, représente Gizmo, bah le gentil que j'ai forcement choisi XD. La deuxième couverture est pour le méchant, Stripe. C'est sympa d'avoir le choix, c'est tout bête mais on se sent impliqué. Ce volume de 153 pages (je n'ai pas compté les dernières pages qui sont dédiées aux courriers, adresses de librairies etc...) consacre une quarantaine de pages aux Gremlins, pour vous apprendre des choses ou revoir avec vous, l'origine du film, sa bande son, et bien d'autres points que je ne vais pas divulguer. Par exemple, moi, j'ignorai ce que devait être le film à la base quand le scénario a été écrit, et, la transformation qu'il a subi grâce à une certaine personne bien connue (oui je tease de ouf).

Passé ces pages, vous trouverez divers rubriques qui font la pop culture, ainsi se mélangent des recettes de cuisines, de la musique pour tous les goûts, des jeux vidéos, des séries (je vous ai dit qu'ils faisaient comme moi lol). Plus précisément, vous trouverez des bafouilles sur le jeu Hadès, sur la série The Boys, une caricature sur Bob l'Eponge, sur l'album de Marilyn Manson, sur le film Old Man.... On ne va pas tous se les faire hein, je ne suis pas un sommaire vivant. J'ai vraiment apprécié la diversité des sujets et supports choisis, la qualité du papier, les nombreux visuels et surtout, le fait que tout comme moi quand j'ai crée mon blog, de pouvoir parler assez librement. Je veux dire, si on a envie de dire bordel à chiotte, couille, ou ça casse les ovaires, on le dit. Allez, je mettrais un seul bémol, les images sont pour la plupart ternes, sombres.

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mercredi 1 juillet 2020

[CULTURE] LES MODELES DERRIERES LES VISAGES DE RESIDENT EVIL

🅰ujourd'hui j'avais envie de faire un article un peu différent qui ravira probablement les petits curieux. Je vais vous présenter les visages qui ont servi de modèles dans les Resident Evil, du moins, les 4 principaux. Je vous informe par la même occasion que le rythme des articles va probablement être ralenti car j'ai repris le travail.



RESIDENT EVIL 2 REMAKE
Jordan McEwen est un mannequin d'origine canadienne. Elle prête ses traits au personnage de Claire Redfield, dans Resident Evil 2 Remake. On peut dire qu'ils ont copié un grand nombres de traits physiques et même ses expressions. Si vous regardez des photos sur votre moteur de recherche vous verrez par vous-même la ressemblance.

Resident Evil 2 sorti en janvier 2019
Genre: Action, Survival-Horror
PEGI 18+
Mon article: en cliquant ici
Capcom


RESIDENT EVIL 2 REMAKE
Evidemment, Leon a également était modélisé à partir d'une personne. C'est Eduard Badaluta, un mannequin d'origine roumaine qui vit actuellement au Japon. Il a prêté ses traits au personnage de Leon Scott Kennedy, dans Resident Evil 2 Remake. La fosette au menton a été accentué, mais on reconnait la bouche et le nez, ainsi que la coiffure.

Resident Evil 2 sorti en janvier 2019
Genre: Action, Survival-Horror
PEGI 18+
Mon article: en cliquant ici
Capcom



RESIDENT EVIL 3 2020
Pour Jill Valentine, il s'agit de Sasha Zotova, mannequin de profession, sans travail de comédienne à cette heure. Que ce soit les sourcils, la bouche, les yeux et le menton, on retrouve beaucoup du modèle. Je trouve Jill très réussie, je n'ai pas compris le mécontentement des fans... Capcom fait des efforts sur le rendu réel de ses personnages, où est le soucis?

Mon article: en cliquant ici

RESIDENT EVIL 3 2020
Carlos Oliveira est modélisé à partir de Benson Mokhtar un mannequin, acteur et pratiquant d'art martial. Je trouve la ressemblance flagrante. Encore une fois, les fans n'ont pas aimé...je ne vois pas pourquoi.

Resident Evil 3 sorti en avril 2020
Genre: Action, Survival-Horror
Mon article: en cliquant ici



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