mardi 2 février 2021

[LECTURE] AVIS STREET FIGHTER: Toute l'histoire d'une saga culte

Avis STREET FIGHTER: Toute l'histoire d'une saga culte
🅲onnaissant mes gouts pour Street Fighter et les jeux de combats en général, Karma m'a offert ce magnifique livre retraçant toute l'histoire de la saga nommé, Street Fighter: Toute l'histoire d'une saga culte. Sorti à l'occasion du 30-ème anniversaire de la licence, ce recueil, rédigé entre autre par l'américain Steve Hendershot, nous offre une rétrospective détaillée de la série avec de nombreux témoignages, anecdotes, documents officiels, et artworks (très beaux en plus). Passons en revue le contenu de ce dernier. Vous êtes prêts ? Alors lets fight ! Hadoouuuuken !

Paru en 2017, ce beau-livre commence par un avant propos des auteurs nous expliquant comment ils ont chopé le virus Street Fighter, comment étant gamins ils ont abordé leur première expérience du versus fighting made in Capcom.  Du coup, ça m'a donné envie de vous raconter mon expérience personnel, alors asseyez-vous les enfants, Père Casse-tête va vous conter son histoire. C'était il y'a bien longtemps, dans un village pommé, très pommé, je devais avoir 11-12 ans, mes parents m'offrirent une "Arcade Legends Sega Megadrive" de Radica. Il s'agissait d'une mini Megadrive qui contenait deux jeux déjà intégrés: Ghouls'n Ghosts et Street Fighter 2. Je l'a branché sur le téléviseur cathodique de ma chambre et c'est là que la magie opéra. Avec mes frères nous fîmes nos première partie à tenter de décrypter les manipulations à effectuer pour sortir les hadoken, sonicboom et autres attaques spéciales. Ce qui me marqua dans le jeu c'est l'ambiance qui s'en dégageait, tous ces personnages hauts en couleurs avec leurs styles bien à eux, à la fois caricaturaux mais originaux, avec par exemple Dhalsim, l'indien adepte du yoga qui peut étendre ses membres à volonté. Guile le militaire américain qui a pour seul frivolité sa coupe de cheveux en brosse. On devait être en 2005 quand je testais le jeu pour la première fois (ce dernier avait déjà une bonne quinzaine d'année ) mais la profondeur de son gameplay ainsi que le travail dans le chara/level design m'avait tout simplement marqué. Je continuais à m'entrainé et me fis la mains sur d'autres opus à savoir la compilation des Street fighter Alpha sortie sur PS2, Street fighter 4 sur Xbox 360 qui marqua un certain renouveau de la série après plusieurs années d'absence et enfin Street Fighter 5 sur PS4 qui fut pour moi la consécration et me fis m'intéresser à la scène Esport des jeux versus fighting. Comptabilisant plusieurs centaines d'heures et des milliers de combats, je ne cesse de persévérer en tafant mes main characters (Cammy, Ryu) afin de me surpasser et devenir chaque jour meilleur.

Bref, revenons sur le livre, après la préface, le livre aborde la chronologie de la saga en commençant par ses débuts à savoir: Les prémisses du studio Capcom et le développement du tout premier épisode sorti en 1987 sur borne d'arcade. L'ouvrage aborde ces thèmes de manière très clairs aux travers d'interviews des développeurs et une mise en contexte soignée, le tout accompagné d'anecdotes croustillantes. Par exemple, saviez-vous que les bornes du premier Street Fighter (loin d'être les plus connues et le plus appréciés) étaient équipés de boutons à pression variable, c'est à dire que la puissance des coups dans le jeux était proportionnelle à la force avec laquelle vous appuyiez sur les boutons. Un procédé novateur et original mais qui s'avérait être assez contreproductif d'un point de vue économique, car en effet, en plus de procurer des douleurs aux mains des joueurs qui tapaient comme des fous sur les boutons de la borne, cela abimait les machines, les rendant rapidement hors d'usage!

Comme on la dit plus haut, le livre s'intéresse aussi à la partie développement et commerciale de la série. L'auteur nous livre par exemple des entretiens avec le duo Akira: Akira Nishitani à la partie développement et Akira Yasuda au chara design. Ces derniers peuvent être considérés comme les pionniers du jeu de baston moderne, avec le premier se demandant comment adapter les bases de Street Fighter 1 et les améliorer, afin de créer un SF2 plus riche et complexe. Et le second qui de son génie créatif donna naissance à des personnages emblématiques de la série, comme Chun-Li ou Guile. Bref, une plongé immersive dans la firme Capcom.

Une fois la popularité acquise, le livre nous plonge dans le cross-média, c'est à dire toutes les autres œuvres et produits dérivés liés à la série comme des comics, des jouets ou encore des films. Si certain viennent enrichir l'aura de la série, d'autres, au contraire, ne lui rendent clairement pas hommage, en atteste le film maudit de 1994. Mais si! Vous savez ce film avec Jean-Claude Vandamme! Le tournage de ce long métrage fut un véritable fiasco et son scénario tout autant, rendant des personnages complètements ridicules avec par exemple Dhalsim transformé en scientifique un peu simplet ou encore en combinant Charlie Nashet Blanka en un seul personnage du nom de Carlos Blanka... Le tout, toujours très bien illustré pour notre plus grand plaisir.

Enfin, la seconde moitié du livre est entièrement consacré aux personnages de la série, compilant un texte biographique retraçant leurs origines, leurs citations... etc. Tout cela accompagné de nombreux artworks bien choisis.

Voila, je vous ai fait faire un petit tour d'horizon du livre Street Fighter: Toute l'histoire d'une saga culte, sans trop spoiler pour ne pas non plus vous gâchez la surprise du feuilletage. J'éspere que les exemples sélectionnés vous aurons donné envie de vous plonger plus profondément dans l'histoire de cette saga phare du jeu vidéo. Pour ma part, j'en ai beaucoup appris. Je trouve ce livre réussi aussi bien dans son contenu que dans sa forme (volumineux, belles reliures). En somme, il a su trouver une place de choix dans notre bibliothèque geek.

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dimanche 31 janvier 2021

[JEUX VIDEO] TEST CYBERPUNK 2077

Test Cyberpunk 2077
Cyberpunk 2077 PS4 et guide
CYBERPUNK 2077
 
 🎮 Version jouée : Normale, PS4
√ 📆 Date de sortie : 10 Décembre 2020
√ 🔍 Genre : action-RPG
√ 💼 Editeur : CD Projekt Red
√ 💡 Développeur : CD Projekt
√ 👪 Classification : 18+
√ 👀 Mode(s) : Jouable en solo, multi
√ 🔊 Langue : Textes en FR
√ 📋 Testé et écrit par : Karma

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🅾n l'aura attendu ce Cyberpunk 2077! Encore un peu et il sortait vraiment en 2077 XD ... heureusement que non, car là où je travaille, nous serions devenu fous. Pourquoi? Parce que des débiles s'amusaient à dire sur des forums de jeux bien connus qu'ils avaient pu acheter leur jeu entre le 3 et 5 décembre, dans l'enseigne de ma ville ou sur celle de Bordeaux. Alors forcement, les gens ils appellent le magasin... Sérieux, je ne comprends pas que des gens y croient, il sort le 10, à la rigueur on le vend le 9, mais pas 1 semaine avant! Bref, nous allons découvrir ensemble si l'attente et les reports multiples de sorties en valaient la peine. Mais malheureusement, vous allez voir que ca a mal tourné et le jeu n'a pas eu sa chance.

Ma V de sexe féminin
Le jeu n'était pas encore en vente que la presse et les testeurs/youtubeurs se déchainaient déjà dessus. En effet, Cyberpunk nous est présenté comme une tromperie, une horreur visuelle et un cauchemars à jouer... Putain, mais ca faisait peur comme propos! Surtout qu'au magasin les clients inquiets te posaient des questions, ce qui est légitime! Du coup, je ne me prononçais pas, je n'avais pas le jeu devant moi et surtout je ne regarde jamais de vidéo car je déteste ca. Puis, je reçois mon exemplaire. Le soir même, je mets l'installation en route, la galette prend beaucoup de place. La cinématique de présentation de Night City et ses factions sont sympathiques, sur fond de musique entrainante, puis on me demande de créer mon personnage, V. Si au final on a pas mal de choix en création (je veux dire en variété: piercing, tétons, vernis à ongle, poils...), il faut quand même souligné qu'on peut être du sexe que l'on souhaite avec les attributs de son choix. C'est déjà pas mal pour un jeu à la première personne, car oui, vous ne verrez pas votre personnage sauf dans les miroirs, sur une moto ou dans une cinématique. Ensuite, nous choisissons notre origine: Nomade, Gosse des rues ou Corpo. Le mot origine est plein de sens car il désigne votre passé et la voie que vous allez suivre. L'origine de notre personnage a donc une incidence sur la mission d'ouverture du jeu et sur une mission secondaire. Mais aussi, selon votre origine, des lignes de dialogues supplémentaires seront disponibles. Pour ce qui est de l'histoire, si vous écoutez et lisez un peu, on apprend que nous sommes en 2077 à Night City, état libre de Californie. Cela saute aux yeux, nous sommes bien encrés dans un monde futuriste où règne principalement pauvreté et inégalité. Ce sont les mégacorporations qui font la loi et vous découvrirez que rien n'arrête ses riches prêt à commettre les pires actes pour tout posséder (je ne vous en direz pas plus pour vous laisser le plaisir de découvrir le scénario). Evidemment, la technologie est de la partie, mais au point que la population est sous son emprise. Si au départ la technologie servait à avoir des implants suite à un accident, désormais elle sert à augmenter le corps humain à excès et pas forcement pour de bonnes raisons. Et ne parlons pas des braindances! A la base une braindance sert à revivre des souvenirs, des expériences ou des sensations d'une autre personne. Ce qui entraîne un marché, des meurtres, des viols pour assouvir les désirs des acheteurs... De plus, l'utilisation excessive de braindances entraîne une dépendance, comme la drogue et ces personnes deviennent ce qu'on appelle des psychos. Les psychos sont terrifiants car dans leur folie ils s'implantent toute sorte de technologie et tue des humains. Voilà, vous avez un aperçu du futur dans Cyberpunk 2077.

Tout comme dans The Witcher, au début vous devez suivre gentiment l'introduction qui vous apprend à jouer, ensuite, vous pourrez faire ce que vous voulez dans l'open world de Night City. Night City est divisée en six quartiers eux même divisés en secteurs. Selon l'endroit où vous vous trouvez, vous serez en contact avec différentes factions (marginaux, criminels, gangs), comme par exemple le Maelstrom dans Watson sur Northside qui n'ont presque plus rien d'humains et sont très violents. Mais vous pouvez aussi tomber sur les Mox à Kabuki, une bande de femmes prostitués/punks. Dans Westbrook, sur Japantwon, ce sont les Tiger Claws qui règnent, des asiatiques rois de la nuit mais aussi trafiquants d'organes. Je ne vais pas tous les faire, mais c'est très variés, on peut passer d'un quartier d'affaire chic à la décadence total d'un quartier bordé de sex shop, ou même de quartiers gorgés d'architectures aux pleines des Badlands. S'il est vrai que des endroits fourmillent plus de gens et de voitures que d'autres, ce n'est pas du tout dérangeant. Pour les curieux comme moi, notez que vous ne pouvez pas entrer dans tous les bâtiments lors de vos phases d'explorations. Cependant, vous pouvez la plupart du temps monter sur les toits. Dans tous les cas, même si les graphismes sont très inégaux, voir indignent d'une console next-gen, le soin apporté pour donner du réalisme à Night City est bien présent! Ville, quartiers, magasins, marchands ambulants, publicités visuelles et sonores, films, séries, artistes, véhicules, météo et cycles de journée. Pour en revenir aux factions, à part dégommer les membres sur votre passage pour avoir des points de Réputation, vous ne pourrez pas appartenir à l'une d'entre elles.

Je participe à une Rave party de plein air dans Cyberpunk

Le but pour V, notre personnage, est d'avoir sa place dans Night City, mais surtout vivre (vous découvrirez ce point, je n'en dirais rien de plus). Pour accroître sa réputation, vous avez plusieurs moyens: le scénario principal, les Contrats, les missions annexes. Les quêtes qui constituent le scénario principal font à elles seules une bonne vingtaines d'heures de jeu. Mais si vous accomplissez le reste, vous pouvez tripler le nombre d'heures. Personnellement, j'ai trouvé l'histoire vraiment sympathique, ca m'a fait plaisir de quitter l'univers de The Witcher pour celui de Cyberpunk. Quand aux quêtes secondaires/annexes, il y en a vraiment des marquantes, ce n'est vraiment pas seulement du "vas me chercher ça", "donne moi ca", "tue machin", c'est souvent digne d'un certain intérêt et avec des dialogues bien trouvés (la quête du condamné à mort qui sera crucifié pour une DS ou la quête avec River). Mention spéciale à l'intégration du personnage interprété par Keanu Reeves, Johnny Silverhand qui au début agace, puis est plus ou moins apprécié. D'ailleurs, vous pourrez toujours lors de vos conversations/interventions, choisir de répondre dans son sens ou non et vos actes auront des conséquences. Ce qui fait tout, c'est que Silverhand apparaitra hors du scénario principal. J'ai beaucoup apprécié ce point. Après, c'est sûr que les nombreux bugs et problèmes graphiques gâchent l'expérience et c'est bien regrettable. La map est bien faite, car vous avez en un coup d'œil toutes les activités possibles: arrêter un crime, éliminer une menace, démarrer une quête, les diverses boutiques etc... Sur la mini map en haut à droite de l'écran, vous découvrez en temps réel ce qui se passe et c'est à vous de décider si vous vous arrêter ou non pour entamer la quête ponctuelle. Si vous pouvez vous balader où vous le souhaitez, il faut malgré tout faire attention au niveau des quêtes, allant de Facile à Très élevé.

Arbre de compétences Cyberpunk 2077
Nous pouvons passer à l'arsenal à la disposition de V, allant des vêtements, armes, implants cybernétiques, aux Aptitudes. Je vais commencer par les vêtements: je dois avouer que c'est un point où j'ai été extrêmement déçue, car on nous présente une mode de plusieurs styles. Sauf que ces vêtements je ne les ai jamais trouvé! Vous allez me dire, on s'en fout du look, on ne se voit pas, oui mais si on me laisse la possibilité c'est pour que je l'utilise. Du coup, vous avez 2 choix: soit vous vous habillez comme ca vous plais et donc vous faites fis des statistiques, soit vous vous équipez des vêtements aux meilleures qualités mais vous ressemblez à un plouc qui a enfilé tout et n'importe quoi après une soirée arrosé. Les vêtements pour avoir un set complet se compose d'un élément tête, visage, buste (un haut + une veste), jambes, pieds, corps entier. Chaque vêtement possède une qualité allant de blanc (basique) à orange (légendaire). Personnellement, j'ai joué en m'habillant comme je voulais, ayant un bon niveau général, les statistiques des vêtements ne m'handicapais pas. Les armes: tout comme pour les vêtements elles ont un rang de qualité. L'intérêt réside dans le fait que notre personnage peut en porter 3 pour en switcher à volonté. C'est très varié, il y a des pistolets, des snipers, des objets contendants. Pour moi, l'arme indispensable c'est le sniper, j'en ai torché des missions en ne sortant aucune autre arme XD. Les implants cybernétiques: en gros, car je ne vais pas tout détailler, vous pouvez améliorer tout le corps de V passant des yeux aux pieds pour obtenir des statistiques ou des aptitudes supplémentaire. Pareil, les items que vous placez dans votre corps ont une qualité. Pour se faire implanter, il faudra aller chez un Charcudoc, tout est payant évidemment. L'arbre de compétence: celui-ci réunit plusieurs arbres liés entre eux. Tout commence sur l'arbre d'Attributs sur lequel vous pouvez augmenter 5 grandes catégories: la Constitution, les Réflexes, la Capacité Technique, le Sang-froid et l'Intelligence. Ensuite, à l'intérieur des ses Attributs vous pouvez augmenter tout un panel d'Avantages. Tout ce que vous équipez en vêtements et armes peut être amélioré et modifié à condition que vous ayez augmenter la bonne Compétence et Avantage. De même, vous raterez des pièces à fouiller si vous ne possédez pas assez de Force.

Bon, je pense que c'est suffisant pour comprendre le gameplay de Cyberpunk 2077, alors je vais m'arrêter là. On ne va pas tourner autour du pot, il est vrai qu'il y a des zones d'ombres sur la qualité et la commercialisation prématuré du jeu, ce que je comprends, et c'est ce qui a dû en décourager plus d'un à mettre le jeu en route ou à dépasser l'introduction. Mais je vous assure que maintenant que les patchs correctifs ont été déployés, vous devriez laissé une chance à Cyberpunk. Il est vrai que le scénario n'est pas aussi "puissant" que dans The Witcher, mais il reste intéressant, avec qui plus est des quêtes/sous quêtes travaillées. L'univers est riche et foisonnant, alors si vous aviez laissé de côté le jeu, c'est peut être le moment de le reprendre.

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Bilan du jeu Cyberpunk 2077

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mardi 26 janvier 2021

[JEUX VIDEO] TEST ATELIER RYZA 2: Lost Legends & The Secret Fairy

ATELIER RYZA 2: Lost Legends & the Secret Fairy
ATELIER RYZA 2 sur switch
ATELIER RYZA 2:
Lost Legends & the Secret Fairy
 
 🎮 Version jouée : Normale, Switch
√ 📆 Date de sortie : 29 Janvier 2021
√ 🔍 Genre : JRPG
√ 💼 Editeur : Koei Tecmo
√ 💡 Développeur : Gust
√ 👪 Classification : 12
√ 👀 Mode(s) : Jouable en solo
√ 🔊 Langue : Textes en FR
√ 📋 Testé et écrit par : Karma & Charles
√ 💖 Partenariat : Koch Media

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🆅oici près de 25 ans que la série Atelier à vu le jour au sein du studio Guts. Ce dernier à su faire de ses jeunes alchimistes candides sa marque de fabrique. Après près d'une trentaine de titres, la série à fait son petit bonhomme de chemin passant du premier opus sorti en Europe en 2004, sur différentes console comme la PS3, la PS4, jusqu'à arrivé en ce début d'année sur Switch, avec en enfin une traduction française. Atelier Ryza 2: Lost Legends & The Scret Fairy et la suite directe de Atelier Ryza: Ever Darkness & the Secret Hideout qui avait su apporter un nouveau vent de fraîcheur à la franchise. Cet opus parvient t-il tout autant à séduire? Karma et moi avons réuni nos ingrédients pour vous synthétiser ce test. A vos chaudrons, bonne lecture & n'hésitez pas à commenter/partager!

Atelier Ryza 2 est un J-RPG prenant place dans un monde coloré et bucolique. Ryza, nôtre héroïne (une campagnarde, disons le lol) quitte son île paisible de Kurken pour rejoindre la capitale royale Ashra-am Baird, afin d'élucider les mystères sur l'étrange œuf noir parsemé de scintillements colorés qu'on lui à confié
Une fois arrivée, elle retrouve des visages familiers de l'épisode précédent: Tao et Bos, pour nous servir de guide. Nous n'avons pas joué au premier volet, mais il nous a suffi de regarder quelques images pour voir que les personnages ont été vieillis (3ans ce sont écoulés). Pour la petite information, d'habitude chaque épisode nous présente des héroïnes, que nous ne retrouvons pas dans les autres opus mais ont un lien entre elles (amitié, mentor...), alors qu'ici, on retrouve la même héroïne, Ryza. Bref, revenons-en à Ashra-am Baird. Nous nous familiarisons donc avec cette ville, ses places fortes, ses marchands, mais aussi et surtout nôtre chambre qui fera office de laboratoire pour mettre en pratique notre savoir-faire d'alchimiste. Le début du jeu sert du tutorial, un prétexte pour montrer aux autres personnages l'art de Ryza, mais pour cela elle a besoin d'ingrédients. C'est ainsi que l'on partira en chasse/cueillette pour nous apprendre à nous joueurs, l'alchimie (bah oui, car Ryza sait déjà). Viennent ensuite les premières explorations où nous accompagnons Tao dans l'étude des ruines ancestrales qui entourent la capitale. Bonne occasion pour nous de prendre en main le système de combat somme toute classique: un affrontement au tour par tour/semi temps réel, avec les traditionnelles attaques magiques qui consommeront vos PM, des attaques normales, et de la défense. A cela vient s'ajouter une barre de Tactics qui augmente en allant de 1 au début du combat, à 5. Plus vous accumulerez de points Tactics, plus vos combos seront étendus et les dégâts augmentés. Pour finir sur les combats, abordons les CC (Core Charges) qui vous permettrons d'utiliser vos objets. Plus vous aurez accumulé de CC, plus vous pourrez utiliser des objets puissants. Les combats sont dynamiques, vivants, et ont été améliorés avec par exemple la possibilité de se défendre lorsqu’un ennemi attaque et même de gagner des points d’action si l’on presse la touche au bon moment. Vous pourrez switcher entre les combattants, ce qui offre de la variété.

Tout comme les combats, l'exploration en elle même n'a rien de bien novatrice non plus, puisque les donjons que vous arpenterez seront assez linéaires. Certaines zones plus vastes à côté des donjons viendront cependant ajouter un peu de liberté. On notera quand même que comparé au premier (on s'est renseigné du coup, pour comprendre les différences) les terrains ne sont plus seulement plats, fini l'impression de fade. Le but de ces explorations est de vous permettre de collecter une multitude d'ingrédients qui nous serviront vous l'aurez compris, à l'alchimie le point clé du jeu. Les récoltes nécessitent des objets qui désormais ont un niveau vous obligeant à progresser pour faire de meilleurs récoltes. Notez que Ryza peut maintenant nager, ce qui offre de nouvelles perspectives d'exploration sous-marine. Autre ajout pouvant sembler minime mais qui a son utilité: la bulle d'info qui apparait sur un item à récolter. Les donjons sont une nouveauté bienvenue, implanté directement à l'intrigue, mais cette chasse archéologique devient répétitive, dommage.

Abordons justement l'alchimie. Dans cet opus, celle-ci a subit une refonte totale et jouit d'innombrables possibilités. Nous avons désormais un système de cases dans lesquelles les ingrédients doivent être placés. Vous aurez généralement deux ou trois ingrédients à placer pour synthétiser vôtre objet, mais vous pourrez également peaufiner votre recette en rajoutant un certains nombre d'ingrédients en plus. Chaque case "bonus" à des effets qui peuvent améliorer la qualité de la création, changer sa typologie, augmenter les statistiques du porteur, octroyer une capacité spéciale, ou augmenter son prix de revente...  les possibilités sont immensesVous pourrez débloquer de nouvelles recettes en dépensant vos SP (Skill Points) qui s'obtiendront en augmentant les niveaux de vos personnages ou en effectuant des recettes pas encore testés. Le tout se présente sous forme d'arbre de compétence qui n'existait pas avant, mais offre sans aucun doute une meilleure visibilité ainsi qu’une plus grande liberté sur ce que l’on pourra développer par la suite.

Atelier Ryza 2 un monde coloré et kawai

Ce que l'on retiendra de Atelier Rysa 2 c'est son côté très coloré et reposant typique des Ateliers, mais parfois un peu trop tranquille, L'intrigue principale manque d'enjeux et l'on regrettera certaines mécaniques comme la boussole qui ne viennent pas vraiment enrichir le gameplay. Malgré son côté dirigiste, le jeu parvient tout de même à nous captiver grâce à son ambiance, ses thèmes musicaux joviaux (et bien réalisés), le dynamisme de ses combats et la création d'artefacts qui offrent de nombreuses possibilités. Si comme nous, vous n'avez pas eu entre les mains Atelier Ryza premier du nom, sachez que ce n'est pas dérangeant, car Ryza résume les évènements au début du jeu. Mais surtout, il était moins abordable faute de traduction française. Pour les autres, si vous maîtrisez l'anglais, n'hésitez pas à jouer au premier, car il s'avère par plusieurs joueurs et magazines, de meilleurs qualité. Pour les autres, Atelier Ryza 2: Lost Legends & The Secret Fairy reste un jeu à essayer. Enfin, si vous appréciez Ryza, gardez un œil sur cette série, car le producteur souhaitrait une trilogie.

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dimanche 24 janvier 2021

[JEUX VIDEO] STREET OF RAGE 4

Street of Rage 4
Street of Rage 4 sur switch
STREET OF RAGE 4
 
 🎮 Version jouée : Normale, Switch
√ 📆 Date de sortie : 30 Avril 2020
√ 🔍 Genre : Beat them all
√ 💼 Editeur : Dotemu
√ 💡 Développeur : Dotemu, Lizarcube
√ 👪 Classification : 12
√ 👀 Mode(s) : Jouable en solo, coop
√ 🔊 Langue : Textes en FR
√ 📋 Testé et écrit par : Charles

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🅴n l'espace d'à peine trois ans Street of Rage est une licence qui aura réussi à acquérir le statue de série phare de l'air des 16 bits et du style beat'm all en général. Tous les nostalgiques de la Sega Megadrive ont pu se frotter à ces loubards et faire tomber quelques molaires. Mais le succès fut bref puisque la série entamée en 1991 s'arrêtera en 1994. Et c'est près de 25 ans plus tard que la série revint sur le devant de la scène pour le plaisir des fans de la première heure comme des néophytes. Ce nouvel opus, simplement nommé Street of Rage 4, parviendra t-il à convaincre ?

Le jeu est développé par les studios français Lizarcube et Dotemu (cocorico) qui se sont donnés pour objectif de redonner vie à cette série mythique et on ne va pas se le cacher plus longtemps, c'est un franc succès, le jeu parvient à rendre hommage à ses ainés tout en adaptant sa recette aux moyens techniques actuels. Le parti pris le plus notable est son style graphique, ici on laisse tomber le pixel art pour passer à un style cartoon coloré qui fonctionne très bien. Certains fans était cependant septiques quand à l’adoption de ce style graphique, mais quand on voit le travail fait sur les remakes de Wonderboy et Windjammer on comprend très vite que ces deux studios sont passés maitres dans l'adaptation et l'hommage aux anciennes séries de jeux vidéo. L'hommage est à la fois visuel mais aussi sonore puisque l'on a Olivier Derivière qui s'associe à des pointures de la composition: Yuzo Koshiro, Yoko Shimomura etc... pour nous offrir une bande son teintée de funk et d'électro qui nous rappelle l'ambiance très groovy des anciens opus.

Personnages Street of Rage 4
Généralement, dans les jeux remplis de muscles et de testostérone,  le scénario est souvent mis de côté. Ici Street of Rage 4 prend place dix ans après le précédent opus. Mr X le grand méchant de Street of Rage 3 à passé l'arme à gauche et c'est désormais ses enfants, les jumeaux Mr Y et Ms Y (oui c'est très original) qui on repris l'entreprise maléfiques de leur papounet. Axel notre casseur de loubard reprend du service, avec de la barbe et des rides en plus. Ce dernier sera accompagné d'un roster de personnages haut en couleurs qui se débloqueront au fil de votre avancée dans l'histoire. On peut par exemple citer Blaze Fielding la judoka, Cherry Hunter la guitariste rockeuse ou encore Floyd Irata le gros musclé. A savoir, qu'au complet le nombre de personnages jouables s’élève à 17! Puisque vous pourrez débloquer des variantes de certain personnages de base tel que la version Street of Rage I, II et III de Axel Stones, ainsi que d'autres personnages des précédents opus tel que Skate Hunter ou Max Thunder. Chaque perso dispose de différentes caractéristiques Power, Jump, Technique, Speed, Stamina. A vous de choisir celui qui correspondra le plus à votre style de jeu.

Le jeu se divise en douze niveaux qui vous feront visiter les endroits les plus mal famés de la ville: vous passerez des ruelles à la prison en passant par le métro. Vous vous déplacez sur un scrolling horizontal. Vôtre mission est bien-sûr de faire le grand ménage dans ces zones qui grouillent de racailles et vos outils de nettoyage seront vos poings et vos pieds. Chaque zone possède ces loubards qui lui sont propres, à vous de progresser en étudiant les paterns des ennemis. Sur votre route vous aurez la possibilité d’interagir avec votre environnement en détruisant des infrastructures qui peuvent cacher de la nourriture pour remonter votre barre de vie, de l'argent pour augmenter votre score ou encore des étoiles vous permettant de déclencher une attaque spéciale. Au fil de vos escapades, vous pourrez également ramasser différentes armes telles que des couteux ou des barres de fer pour augmenter momentanément vos dégâts. Et enfin, la plupart des stages se clos sur l'affrontement d'un boss redoutable.

Concernant les commandes, nous avons les traditionnels coups de poing et pied qui s'enchaîneront en combo, des chopes qui enverront valser vos adversaires, des sauts ainsi que des attaques sautées qui feront atterrir vos semelles directement dans la gueule de l'ennemi. La nouveauté de l'épisode est la possibilité de récupérer des points de santé en déclenchant une attaque spéciale suite à l'exécution de plusieurs combos. Autre point notable du jeu, c'est son mode multijoueurs qui vous permet de jouer jusqu'à quatre sur le même écran, il vous faudra alors user d'astuces et de techniques pour effectuer des combos de groupe et autres juggles. Un allié pourra par exemple chopper un adversaire et vous le balancer, à vous alors de le réceptionner en effectuant une rafale d'attaque au bon timing (une sorte de ping-pong mais avec des méchants en guise de balle). Mais attention, si vous tapez n'importe comment, vous pourrez aussi blesser un de vos alliés ce qui peut engendrer des engueulades à la maison. Bref, un mode multijoueur rafraichissant à l'heure où la plupart des jeux se font uniquement en solo.

Pour conclure, Street of Rage 4 est un jeu dynamique, rafraichissant et sans prise de tête qui sent bon la nostalgie.  Une vraie bonne surprise en coop, qui vous fera passer de la bonne humeur à la rage, parce que la vie est précieuse avant d'arriver à un boss.

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Bilan du jeu Street of Rage 4

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