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dimanche 2 octobre 2022

[JEUX VIDEO] TEST POTION PERMIT

Test du jeu Potion Permit
TEST POTION PERMIT

√ 🎮 Version jouée : Normale, Switch
√ 📆 Date de sortie : 22 septembre 2022
√ 🔍 Genre : Action, Aventure
√ 💼 Editeur : PQube
√ 💡 Développeur : MassHive Media
√ 👪 Classification : 12+
√ 👀 Mode(s) : Solo
√ 🔊 Langue : Textes FR
√ 📋 Testé et écrit par : Jambonneau
√ 💖 Partenariat : Warning Up, Just For Games

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🆅oilà, l'automne est là, et ce changement de saison signe le retour des rhumes, angines et autres maladies qui nous assaillent dès le retour du froid et de l'humidité! Le jeu du jour tombe alors à pic: qui n'a jamais rêvé de pouvoir concocter des potions en tout genre afin d'aider ou de soigner les gens de son entourage? C'est désormais possible, avec POTION PERMIT, édité par PQube et développé par le studio MassHive Media.


Le titre surfe sur la mode de la simulation de vie, il rappellera d'ailleurs par certains côté des jeux comme Stardew Valley, Harvest Moon ou encore Story of Seasons, notamment dans les relations à tisser avec les personnages et la gestion de ressources, mais nous y reviendrons. Pour l'heure, partons à la découverte de notre nouveau lieu de vie: Moonbury! (A noter: une traduction française sous forme de sous-titres, très appréciable au vu des nombreux dialogues! De quoi s'immerger encore plus facilement pour les non-bilingues). Mais sans personnage, pas d'aventure! Nous avons donc avant toute chose la possibilité de personnaliser notre avatar de manière assez classique (genre et nom du personnage, couleur des cheveux, des yeux, des vêtements etc): les possibilités sont limitées mais bienvenues. Nous découvrons également notre compagnon canin, que nous pouvons également baptiser. Par la suite, nous apprendrons à gagner de l'amitié avec lui en le caressant ou en lui donnant à manger, ce qui débloquera des capacités spécifiques (creuser par exemple). Nous voilà ensuite plongé(es) dans la cinématique du début: nous comprenons vite que nous sommes apothicaire et mandaté(e) par une certaine agence médicale pour aider le petit village de Moonbury, notamment parce que la fille du maire est malade et que personne n'arrive à la soigner. Cependant, les habitant(es) ne semblent pas nous porter dans leur cœur, voire nous témoignent de l'hostilité: pourquoi? Nous aurons toutes les réponses en avançant dans l'histoire. Celle-ci est d'ailleurs plaisante à découvrir, et nous avons forcément envie d'en savoir plus au fur et à mesure de son développement! Bien sûr, de nombreuses quêtes annexes viendront ponctuer la trame narrative, mais là encore, je m'avance. 

Concrètement, en quoi consiste le jeu? Plusieurs points de réponse: farmer des ressources, concocter des potions avec celles-ci et prodiguer grâce à ces dernières de l'aide aux habitants, que cela soit sous forme de soin ou autres (nettoyer l'environnement, prodiguer des forces dans un laps de temps imparti, etc). Développons un peu ces trois aspects: 
🐶 Le farming se fait à l'aide de trois instruments: la faux (pour les plantes), la hache (pour le bois) et le marteau (pour les métaux et minéraux). Chacune de nos actions viendra entamer notre barre d'endurance: si elle tombe à zéro, il ne nous restera plus qu'à dormir ou à aller la restaurer aux bains chauds. Nous aurons la possibilité d'upgrader nos outils à la forge sous diverses conditions, ce qui permet d'utiliser moins d'endurance et de nous attaquer à des ressources plus importantes. Les zones consacrées à la recherche d'ingrédients sont à débloquer au fur et à mesure (et cela prend du temps!), nous aurons en premier lieu la forêt et, par la suite, des zones plus arides ou neigeuses (une carte du monde est disponible et consultable facilement). Dans tous les cas, des créatures plus ou moins hostiles (et délivrant des ressources une fois annihilées) pourront être combattues, toujours à l'aide de nos outils: une deuxième barre, de vie cette fois, entrera alors en jeu (ne l'ayant jamais vidée totalement, je ne sais pas vraiment ce qui arrive, j'imagine que nous nous retrouvons dans notre lit le lendemain). Nous aurons également la possibilité d'esquiver les attaques ennemies grâce à un bouton de roulade. A souligner: différent points de téléportation ont été disséminés sur la carte, ce qui nous évite de perdre un temps précieux! Cependant, j'ai pour ma part été catapultée à diverses reprises dans des lieux qui n'étaient pas du tout ceux demandés, j'imagine que ce bug sera corrigé par la suite.

🐶
Les potions se fabriquent à la potionnerie (qui est aussi notre maison): un tantinet délabrée au départ, ça sera à nous de réparer les divers éléments ou d'augmenter leur capacité de base (par exemple, il n'est pas possible de cuisiner avant d'avoir remis la cuisine en état). Le chaudron devra lui aussi être amélioré régulièrement pour fabriquer les potions de plus en plus complexes, à l'aide d'un mini jeu de puzzle type Tetris/Tangram permettant de varier un peu le gameplay. Nous aurons par la suite la possibilité de vendre nos potions pour gagner de l'argent.
🐶L'aide aux habitants se fait de plusieurs manières: les malades viennent d'eux-mêmes à la clinique (juste à côté de notre maison, pratique!), une alerte nous prévient en cas d'arrivée d'un nouveau patient. Il faudra alors poser un diagnostic à l'aide de mini-jeux, ce qui se révèle rigolo au départ mais vite redondant, d'autant qu'ils ne sont pas très compliqués (mémorisation et restitution d'une série de touche, petit jeu de rythme...), et enfin administrer la bonne potion: en cas de réussite, le taux de satisfaction de notre patient augmentera, de même que le taux de confiance que nous portent les habitants. Chaque patient reste un nombre de jour limité: il faudra donc bien gérer notre temps et ne pas négliger la clinique. Il arrive également que des cinématiques se déclenchent à certaines occasions (notamment à chaque "palier" d'amitié avec les villageois(es), ou dans l'histoire principale), et que de l'aide nous soit demandée d'une manière ou d'une autre (ce qui, globalement, nous fera préparer une ou plusieurs potions). Ainsi, toutes les quêtes données par les personnages ou un tableau d'événements (à aller soi-même consulter régulièrement !) se rangent dans un onglet dédié, ce qui est très pratique, mais peuvent également être consultées en haut à droite de notre écran. Et, s'il manquait de choses à faire, de mini missions facultatives (à base par exemple de matériaux à aller dénicher et déposer dans une boîte de récolte) sont proposées chaque semaine à la mairie: elles seront réinitialisées chaque lundi, cela sera également à prendre en compte dans la gestion de notre emploi du temps. 

Un autre aspect du jeu consiste à nouer des relations: parler aux habitant(es), gagner leur confiance, leur offrir des cadeaux (non personnalisés, dommage), leur rendre service, tout cela augmentera notre barre d'amitié et semble, à terme, pouvoir également conduire à des relations amoureuses (et ce même avec des personnages de notre genre). Certains événements ne se déclencheront d'ailleurs que si notre niveau d'amitié ou de confiance avec les personnages sont suffisants. Nous aurons également la possibilité de travailler (au commissariat, au bureau de poste ou à l'église), ce qui nous fera "perdre" deux heures (dans le jeu et non IRL), mais gagner de l'argent. Là encore, les missions (trois différentes, mais toujours les mêmes à chacun des trois endroits) sont présentées sous la forme de mini-jeux, très faciles d'exécution et apportant un peu de fraîcheur dans notre partie. Car je n'avais pas encore évoqué le temps mais oui, le jeu est pourvu d'un cycle jour/nuit (non calqué sur le temps "réel"), d'une horloge (très utile pour se rendre dans différents lieux qui ne sont ouverts que sous une certaine plage horaire) ainsi que d'un calendrier (attention aux jours de fermeture hebdomadaires des boutiques et bâtiments!). À noter: à deux heures du matin notre personnage tombe de fatigue et se réveille à midi le lendemain, sinon le réveil semble toujours se faire à 6h du matin. Je l'ai évoqué, nous avons la possibilité de gagner de l'argent, ce qui nous servira notamment à acheter de la décoration, améliorer nos outils, entreprendre des réparations et faire diverses emplettes plus ou moins indispensables (matières premières, nourriture, etc).


Point appréciable: le menu très complet comprenant un descriptif des ressources, du bestiaire, des personnages rencontrés et du niveau d'amitié actuel avec chacun, un rappel des différents didacticiels, des quêtes en cours...l'interface de notre écran est également claire et pas trop chargée.

Le jeu en lui-même est inspiré du pixel art, pour ma part je l'ai trouvé joli, certaines petites animations de dialogue (sous forme de smileys) sont assez mignonnes. J'ai cependant pu avoir du mal à réaliser une action (ouvrir une porte par exemple) si un PNJ était à proximité, car mon personnage s'acharnait à vouloir lui parler (j'ai compris par la suite la manip permettant de switcher entre les différentes actions proposées).

Niveau ambiance sonore, rien de transcendant: les musiques accompagnent correctement la progression et, bien qu'un peu répétitives, elles collent bien à l'ambiance qui, elle, est globalement charmante. Il est important de garder en tête que les sauvegardes (automatiques) se font uniquement entre chaque journée: il est impossible de sauvegarder manuellement, et donc pas à n'importe quel moment. Cela peut s'avérer frustrant, notamment à cause de certains bugs (en cours de correction au moment du test) qui freeze parfois totalement l'écran, nous faisant possiblement perdre la progression de toute une journée. Quelques ralentissements sont également observés: le studio travaille sur toutes ces questions. 

Comme chaque jeu du genre, Potion Permit s'apprécie sur la durée (l'histoire peine un peu à démarrer, car les informations sont délivrées au compte-goutte et parfois de manière un peu longue !): il devient très difficile de s'en détacher, et j'ai moi-même été prise du syndrome "Allez, encore une journée, juste une journée!". Le tableau de quêtes à vider, les malades à soigner, les amitiés à nouer, les ressources à récolter, les potions à fabriquer, les zones à débloquer... Impossible de s'ennuyer, même s'il n'y a pas du tout de pression à avoir: Potion Permit s'adapte à votre rythme, et conviendra autant à de longues sessions de jeu qu'à un petit moment de détente, ce qui est l'une de ses forces. Autre point très appréciable: l'originalité du soft, qui nous propose autre chose qu'un jeu de gestion de ferme. Il semble y avoir encore d'autres fonctionnalités que je n'ai pas encore pu découvrir (la pêche notamment), et je me surprends en écrivant ce test à avoir hâte de retrouver l'univers pixelisé de Moonbury: un bon signe, non?

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Bilan du jeu Potion Permit

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© Tous droits réservés à PQube, Potion Permit.

dimanche 19 septembre 2021

[JEUX VIDEO] TEST TORMENTED SOULS

TORMENTED SOULS

TORMENTED SOULS sur PS5
TORMENTED SOULS

√ 🎮 Version jouée : Normale, PS5
√ 📆 Date de sortie : 27 aout 2021
√ 🔍 Genre : Survival Horror
√ 💼 Editeur : PQube
√ 💡 Développeur : Dual Effect
√ 👪 Classification : 18+
√ 👀 Mode(s) : Jouable en solo
√ 🔊 Langue : Textes en FR
√ 📋 Testé et écrit par : Karma
√ 💖 Partenariat : Just For Games

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🅱 on, des jeux qui font peur, y'en a un paquet sur le marché, mais en général le capital peur ne fonctionne pas sur moi (comme les films d'ailleurs) parce qu'il y en a trop, plus d'inventions, la frontière entre effrayant et gore me fatigue (j'entends par là qu'il n'y a pas besoin de mettre des trucs dégueux pour donner de la peur). Ce n'est donc pas pour cette raison que j'ai décidé de tester Tormented Souls, mais plutôt pour son hommage à Resident Evil et Silent Hill.

Alors attention, mettons tout de suite les choses au clair: Tormented Souls n'est pas un simple copié collé de Resident Evil, d'ailleurs deux membre de l'équipe ont expliqué que c'était une volonté de proposer un jeu comme ceux des années 90, c'est à dire "Resident Evil , Silent Hill et Alone in the Dark si incroyables à l'époque". C'est donc un hommage tout en incorporant d'autres idées que nous verrons. Commençons d'abord par l'histoire: Caroline Walker est tranquillement chez elle quand elle reçoit une lettre contenant une photo polaroid de deux sœurs jumelles.  Au verso de la photo est écrit "Penses-tu vraiment que tu pouvais simplement nous abandonner? ". Bon, j'ai bien compris que ça sentais la menace, et que la petite cession maquillage gentille allait se transformer en horreur. En effet, depuis la photo notre personnage se sent très mal et décide d'aller enquêter au manoir Winterlake de la photo. Une fois sur place, Caroline ne fera pas long feu car elle se fait assommer. Elle se réveille nue dans une baignoire et intubée. Je ne vous en direz pas plus. Une fois debout et au contrôle de Caroline, mon premier constat est que l'ambiance environnementale est sale (choses malsaines, crasses, usures...), vieille (vieux manoir, vieux mobiliers, vieilles choses...), comme dans beaucoup de jeux de l'époque. Evidemment, encore une fois tous les rapprochements possibles se font dans ma tête parce qu'on évolue dans un manoir qui plus est, est médicalisé, vous voyez de quoi je parle. 

Le jeu ne propose pas une révolution graphique, c'est même à plusieurs reprises pas très beau. Le personnage même si il est soigné, on a clairement cette impression de pièce rapporté dans l'environnement. Mais à vrai dire on s'en fiche, car ca fait "époque". Par contre, il a le mérite d'apporter une profusion de détails dans ses environnements: beaucoup de mobiliers, de décors, de bibelots, de cadres, d'affiches, de plantes et de statuts de toutes les tailles. Même les vêtements de Caroline sont blindés de détails: robe à volants et à rubans, veste en cuir, multiples ceintures avec sacoche, rangers, elle est pas un peu trop tendance notre Caroline? On notera pour le bestiaire, qu'il y a peu de créatures différentes, après je comprends, car, comme l'ont dit les concepteurs de Tormented Souls "nous sommes un très petit développeur de jeux indépendants, donc bien sûr, il n'y aura pas beaucoup de variété, mais le manoir en sera plein". Je n'ai pas eu cette sensation de plein, par contre, les ennemis font assez mal!

Ce qui me fait naturellement passé à l'équipement et les combats. Toujours pour rester dans le mood de l'époque, Caroline souffrira de la rigidité typique des premiers Resident Evil. On vise avec une gâchette, on tire avec une autre, mais vous ne pourrez jamais vous déplacer en même temps. Si vous voulez changer de place, vous devez tout relâcher pour à nouveau viser et tirer. Ou alors, vous pouvez utiliser le petit plus: le bond en arrière en pressant la touche carré. Il m'a sauvé les miches plus d'une fois celui la! Notre personnage peu courir ou marcher selon la pression du joystick. Vous aurez à votre disposition une cloueuse modifiée à condition de dénicher des clous. Les munitions ne sont pas bien difficiles à trouver, mais il faut se donner la peine d'explorer un minimum les pièces. C'est le genre de jeu intéressant à parcourir pour en apprendre plus du scénario, donc je ne vois pas l'intérêt à faire de la ligne droite. Sinon, en plus de la cloueuse de la mort, vous pouvez utiliser le pied de biche pour économiser des munitions, notamment sur les ennemis qui ne bouge pas. Une fois qu'un ennemi vous a repéré, il vous suivra jusqu'à la mort. Autre objet indispensable, le briquet, mais je ne m'étendrais pas plus sur cet objet, je préfère vous laissez le vivre le cauchemard mouah ah ah.


Vous ne serez pas surpris de savoir que la caméra est fixe, du coup lorsque vous avancez les caméras se succèdent pour vous suivre dans de nouvel angle prédéfini. Cela permet une certaine immersion, mais c'est aussi parfois casse-pieds quand on croit avancer quelque part mais que ca nous fait partir ailleurs. Le manoir est très grand, votre exploration se fera au fur et à mesure que vous débloquerez les portes qui demandent un ou plusieurs objets pour pouvoir être déverrouillés. Les énigmes pour ouvrir les portes ne sont pas forcement évidentes, je dirais qu'elles sont parfois tirées par les cheveux et il va de soi que vous devrez opérer plusieurs aller retours. Les objets que vous ramassez se range dans un inventaire encore une fois à la Resident Evil: des onglets, au nombre de 3 qui se classent en Objets, Consommables et Documents. Et c'est là qu'arrive enfin une subtilité: les objets doivent être glissés, mis au bon endroit pour être activés à la façon d'un point and click. Pour ce qui est du système de carte...je ne prenais même plus la peine de la sortir, hyper mal conçu.




Tormented Souls est un jeu qui était très attendu par les joueurs en manquent de "made in c'était mieux avant" ou "survival horror 90", pour les autres, je ne sais pas si vous trouverez ce que vous cherchez: un challenge? C'en est un. Une bonne durée de vie? Il y en a une. Un ancien Resident Evil? Oui, c'est très copié. Moi, j'aime l'évolution de la saga Resident Evil, comme je le dis souvent, y'a un temps pour tout, le renouveau ça fait avancer sans monotonie. Dans tous les cas, le jeu à le mérite de proposer quelque chose qui fonctionne avec quelques idées qui lui sont propres (point and click, briquet), une ambiance réussie. Mention spéciale à la musique thème qui est très belle et agréable à entendre. Je n'ai pas eu peur, mais j'ai aimé mené mon enquête au commande de Caroline. Sachez qu'il n'y a pas de choix de difficulté pour votre partie et vous pouvez sauvegarder votre progression que lorsque vous avez une bobine et un enregistreur! Enfin, mettez votre casque parce que là c'est l'idéal pour s'immerger.

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Bilan du jeu TORMENTED SOULS


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© Tous droits réservés à PQube, Tormented Souls.


lundi 6 septembre 2021

[CHRONIQUE DE PRESSE] TORMENTED SOULS

 

NEWS 6 septembre 2021 - tormented souls
INFO VIA PARTENAIRE OFFICIEL

Le survival-horror classique Tormented Soul se lance
en version physique sur PlayStation 5!

PQube, Dual Effect / Abstract Digital et Just For Games sont heureux d'annoncer la disponibilité ce jour de Tormented Souls en versions physique sur Playstation 5.

Les versions Playstation 4 ainsi que Nintendo Switch seront disponibles aux alentours d'Halloween 2021.

Tormented Souls est un survival-horror développé par un studio indépendant Chilien. Adoptant une vue en caméra fixe, le titre rend hommage aux classiques du genre comme Resident evil, Silent Hill et Alone in the Dark. Avec des énigmes retorses dans un environnement sombre et menaçant, prenez votre courage à deux mains pour explorer et dévoiler le passé sinistre du manoir Wildberger, vieille bâtisse transformée en hôpital inquiétant...




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© Image et vidéo tous droits réservés PQube, 
"Tormented Souls"

lundi 16 mars 2020

[JEUX VIDEO] NIPPON MARATHON

Nippon Marathon
Nippon Marathon switch
NIPPON MARATHON

√ 🎮 Version jouée : Normale, Switch
√ 📆 Date de sortie : 17 Décembre 2018
√ 🔍 Genre : Course
√ 💼 Editeur : PQube
√ 💡 Développeur : Onion Soup Interactive
√ 👪 Classification : 7
√ 👀 Mode(s) : Jouable en solo, multi
√ 🔊 Langue : Textes EN, voix Jap
√ 📋 Testé et écrit par : Karma
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🆅ous aimez les jeux de télévision asiatiques de style Takeshi's Castle, Ninja Warrior? Vous rêvez secrètement de participer à un tel jeu? Et bien c'est possible avec le jeu vidéo Nippon Marathon. Moi, ce n'était pas mon rêve. Par contre, jouer contre mon camarade à ce jeu loufoque, ça, ça m'a fait plaisir.

Ayant passé une aprèm dessus, c'est très facile pour moi de vous expliquez le principe du jeu. Tout comme dans les jeux télévisés, vous allez devoir traverser un parcours semé d’embûches. Vous êtes un coureur, d'un drôle de style (je vais y venir après) et votre périple va être filmé. Autant vous dire que Nippon Marathon n'est pas un jeu qui plaira à tout le monde, tellement il est spécial. Je vais vous décortiquez toutes les spécificités de ce titre. Tout commence par les graphismes, assez vilains, il faut le reconnaître. Même pour de la switch, c'est à peine dignes de ce qu'on trouve sur PS2. Si les graphismes, en soit je m'en moque un peu car ça va avec le package, en ce qui concerne la caméra là c'est un peu plus chiant. En effet, la caméra est trop proche, ce qui a un effet néfaste pour le leader de la course. Le personnage sera sur le bord de l'écran, on ne le voit plus, et du coup on ne voit plus non plus ses actions. Les injustices seront également de la partie: embûches qui n'auraient pas dû survenir, saut dans le vide, personnage coincé. Mais au final, des bugs qui rajoutent du fun à la partie. Car il est toujours bon d'entendre un rageux!

Nippon Marathon homme sandwich
Le jeu propose six marathons dans des cadres bien différents: centre commercial, rizières, grande rue connue... Et vous le savez déjà, chacun d'entre eux à son lot de pièges pour vous faire chuter. En ce qui concerne les personnages, tout le monde trouvera chaussure à son pied. Vous pouvez opter pour un homme traumatisé portant un costume de homard en toutes circonstance (ouais...logique après un traumatisme). La mention spéciale va au vieil homme en tenue d’écolière! Déjà, est-c'est logique un petit vieux qui court? Mais en plus, il tripe sur les tenues d'écolière. Vous n'aimez pas les humains? Le jeu pense à vous avec un chien humanoïde. Par contre, cette diversité de personnages n'offre aucun avantage, mise à part le physique. En effet, il n'y pas de notion de statistiques, tous les coureurs sont égaux (oui, même le vieux). Du coup, vous n'aurez pas à vous prendre la tête à retenir des combos, ou des techniques si vous souhaitez essayer un autre personnage. Par conséquent, les commandes sont très simples: un stick pour se déplacer, un bouton pour sauter, un autre pour s’accroupir, encore un autre pour faire un saut de l'ange, et un dernier afin d’utiliser un objet. Je peux donc en venir aux objets. Tout comme un Mario Kart, des objets sont parsemés le long du parcours. Par contre, notez que si vous n'allez pas correctement dans la caisse, le personnage se contentera de la pousser sans la ramasser. Les objets vont de la pastèque qui une fois jetée écrasera l'adversaire le plus proche, au champignon toxique qui vous diffuse un malus si vous le gardez trop longtemps dans votre main. A savoir, que vous pouvez tenir un objet dans chacune de vos mains. Le point intéressant, est que vous pouvez jeter ces objets à vos adversaires, ou alors vous pouvez décider de les manger pour vous octroyer un bonus. Vous ne pouvez pas, ne pas ramasser quelques objets, car même si vous décidez de les jeter sans visé personne, ils vous donnent des points.

Nippon Marathon attaque de shiba inu
Car oui, les points comptent dans Nippon Marathon. Nous venons d'en parler, vous en gagnez en ramassant des objets. Mais vous en gagnez aussi en fonçant dans certain éléments du parcours. Ou en gagnant le cœur du public. Car oui, le public juge vos actions et surtout, il vous évaluera lors de questionnaires spontanés. Le questionnaire est un peu vicieux, car un seul joueur est autorisé par réponse. Du coup, c'est la bagarre. Que vous jouiez seul ou à plusieurs, l’intérêt est de se faire du pognon! Vous pourrez dépenser les yens dans un magasin afin d'acheter de nouveaux personnages, des affaires pour votre apparence, faire en sorte que les questionnaires n'apparaissent plus, ou choisir une configuration d'apparition pour les objets.

En plus du marathon, vous pourrez vous adonner à quelques mini-jeux. Vous avez par exemple, un bowling à taille humaine où il faudra vous élancez, puis sauter avec précision afin d’atterrir dans un caddie avec lequel vous devrez débouler sur des quilles.

Le jeu est con, mais une fois que vous le commencez, c'est plus fort que vous, vous avez envie de gagner! Si vous avez de l'humour, si les plaisanteries asiatiques ne vous rebutes pas, le jeu vaudra ce qu'il offre. Par contre, si vous n'êtes pas dans le délire "loufoque", passez votre chemin! Vous serez grandement déçus. N'hésitez pas à inviter vos amis et à vous affrontez sur Nippon Marathon.


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bilan Nippon Marathon


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