samedi 21 août 2021

[LECTURE] S!CK numéro 18

S!CK numéro 18 dédié à Lovecraft
🅲'est la sortie de S!CK magazine numéro 18. Comme vous pouvez le voir sur la photo, il est dédié cette fois-ci à Lovecraft. On part sur une couverture velours aux tons violets de l'artiste Aleksey Rico, accompagné de planches artworks et l'habituel marque page. Voici le texte officiel pour ce qui concerne la partie sur Lovecraft:

Ce numéro Lovecraft est un peu particulier. Vous n’y trouverez pas de biographie extensive de l’auteur. Vous ne trouverez pas non plus d’analyses détaillées de son oeuvre, mais plutôt une exploration de son héritage, tel qu’on peut aujourd’hui le mesurer dans la culture moderne. Nous avons étudié Lovecraft par le prisme des artistes, cinéastes, game designers, mangakas, musiciens et auteurs qu’il a lui-même influencés, en les attirants un à un dans son labyrinthe d’âmes tourmentées… Le sujet est vaste, à la limite du réalisable. Néanmoins, nous ne voulions pas proposer une simple énumération de classiques influencés par Lovecraft. À la place, nous avons pris le parti d’en décortiquer les obsessions à travers une sélection d’œuvres, qui puisent (chacune à leur manière) dans l’insondable matière horrifique du maître.

Dans le reste du sommaire, nous nous attardons longuement sur les influences folkloriques et cinématographiques de Resident Evil Village. Nous nous sommes également plongé dans le chef-d'œuvre narratif Disco Elysium, l’affrontement titanesque (et idéologique) entre Godzilla et Kong, sans oublier Gojira, la fureur Binding of Isaac, Perturbator, Oddworld, la jaquette d’Homework des Daft, la psychanalyse de GLaDOS dans Portal, ou encore le rapport à la nourriture dans la famille de Malcolm ! Nous avons également discuté avec Gabriel Gomez, superviseur des arrières-plans sur le film d’animation Klaus, qui introduira notre toute nouvelle rubrique « Chirurgie de l’Animation ».

Pour le contenu numérique bonus, suivez ce lien: https://sick-magazine.com/magazine/sck-magazine-018/ et il faudra scroller en bas de page. Le magazine possède 174 pages, dont 71 pages dédiés à Lovecraft. Entièrement en français et fabriqué en France à petit tirage, sans publicité, vendu au prix de 15€. Vive la pop culture!






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vendredi 20 août 2021

[EXPOSITION] LA FABULEUSE HISTOIRE DES MANGAS

Exposition LA FABULEUSE HISTOIRE DES MANGAS
🅼ercredi 18 août 2021 nous sommes allés à l’exposition temporaire intitulée La Fabuleuse Histoire des mangas visitable du 21 mai 2021 au 22 août 2021 dans la Galerie Saint-Jacques à Saint-Quentin.

L'exposition se déroulait sur tout le rez de chaussé de la galerie. Une chose que nous ne savions pas et que nous nous demandions le jour de notre visite: c'est d’où venaient toutes ces œuvres? Nous avons trouvé qu'il s’agissait d’œuvres appartenant à un collectionneur nommé Pierre-Stéphane Proust spécialiste dans "l'art postal" mais aussi passionné par l’histoire des mangas.

Nous commençons donc notre visite qui suit un parcours chronologique. Les premiers travaux sur lesquels nous tombons sont des rouleaux et des recueils de la fin du XVIIIème siècle. Ces rouleaux pouvaient atteindre jusqu'à 6 mètres de long et contenaient des histoires souvent teintés de surnaturel, mettant en scènes des yokai , des oni et autres esprits. Point qui nous a frappé, c'est l’humour, souvent potache et bon enfant dont faisaient preuve les dessinateurs asiatiques de l'époque. En atteste un portrait de Kuniyoshi composé de plusieurs corps humains entrelacés et contenant une légende qui dit: "Il fait peur mais il est gentil". Autre exemple, moins classieux mais tout aussi drôle, l'estampe intitulé "Bataille de pets" de Utagawa Hiroshige qui se passe de commentaires.


L'estampe s'inscrit dans la tradition pictural du Japon, celles-ci apparaissent au XVIIème siècle et sera le support principal d'un courant majeur du Japon de l'ère Edo: ukiyo-e littéralement image du monde flottant. Les thèmes sont novateurs pour l'époque, car ils correspondent aux centres d'intérêt de la bourgeoisie: les jolies femmes et les oiran célèbres (courtisanes), les shunga (scènes érotiques). Les recueils (donc sous forme de livre), les rouleaux et les estampes agencés en cases que nous découvrons sont incontestablement très proches de ce que vont être nommés les mangas.

 

A l'issu du premier couloir de la visite, on découvre une autre méthode de diffusion d'images. Il s'agit de planche à découper ou déjà prête, pour former un cache de papier en dessous duquel on fait défiler des cases d'images en tirant sur le papier. Comme un théâtre de marionnettes, mais en papier et à plat. Ensuite, était exposé quelque chose qui nous à intrigué: un vélo surplombé d'une boite en bois sur son porte bagage. Derrière le tout était suspendu un kimono et un chapeau de paille. Il s’agissait de la panoplie complète du conteur de Kamishibaï, un autre media de l’époque permettant de véhiculer des histoires à travers le dessin. Le Kamishibaï est littéralement un "théâtre de papier". Le conteur racontait des histoires d'origine japonaise basée sur des images (planches cartonnées) défilants dans un petit théâtre en bois (à l'origine) ou en carton, à trois ou deux portes appelées butai. Ce petit théâtre mobile était transporté par vélo, le conteur se déplaçait de village en village et réunissait petits et grands autours de ses histoires. Certains personnages de Kamishibaï eurent tellement de succès qu'ils ont été adaptés plus tard en mangas papier comme se fut le cas par exemple pour le super héro Ogon Bat.

Plus nous progressions dans l'exposition, plus nous avancions dans le temps pour retrouver des œuvres proches de l'idée que l'on se fait aujourd'hui. Une étagère entière était consacrée à Osamu Tezuka, l'un des père fondateur du manga contemporain souvent considéré comme l’équivalent japonais de Walt Disney. On lui doit des récits très connus comme par exemple Le Roi Léo, Astro, le petit robot ou encore Black Jack

L'exposition était aussi parsemé d'affiches de cinémas originales des plus grands films d'animation japonais comme Akira, Le Voyage de Chihiro ou Princess Mononoke. L'expo ne s’arrêtait pas simplement au support papier, le but était aussi de montrer le sucés commercial et culturel de certaines œuvres en nous exposant tout un tas de produits dérivés. Le visiteur pouvait ainsi contempler des cartes, des sacs, des jeux vidéo, des figurines.

C'était vraiment intéressant pour 2 euros, la collection prêtée était jolie, il y avait vraiment de belles pièces, on pense notamment aux rouleaux de grandes tailles et les recueils. Les couleurs étaient également impressionnantes, surtout quand on voit qu'on part d'encre monochrome, de couleurs pâles, à des couleurs très vives. Nous regrettons le manque de fiches explicatives.



 

 




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mercredi 11 août 2021

[FILM ANIME] BREF, j'ai vu Raya et le Dernier Dragon

Raya et le Dernier Dragon
🆁aya et le Dernier Dragon est le 59ème film d'animation du studio Disney, réalisé par Don Hall (qui a travaillé sur Kuzco, Winnie l'Ourson ou encore Vaiana) et Carlos López Estrada. Le scénario quand à lui est de Paul Briggs (qui a notamment scénarisé la Reine des Neiges). 

L'histoire prend place dans une Chine mystique, il y a 500 ans, sur les terres de Kumandra où les humains et les dragons vivaient en harmonie. Mais un jour une terrible entité maléfique apparu sur ces terres: le Druun, sorte de nuage sombre qui absorbe toutes les âmes des personnes qu'il traverse, et les pétrifies. Les dragons décidèrent d'un ultime assaut, pour cela, ils se sacrifièrent tous pour réunir leur énergie dans une orbe magique permettant ainsi de faire revenir tous les humains à la vie et de maintenir à l'écart la malédiction du Druun. 
C'est 500 ans plus tard que débute l'épopée de notre héroïne Raya, grandissant dans le village de Cœur du Dragon. Elle suit l'entrainement dispensé par son père Benja, qui est aussi le chef du village. Benja est quelqu'un d'optimiste puisque qu'il pense pouvoir ramené l'harmonie et la paix entre les cinq villages de Kumandra: Croc, Cœur, Dos, Griffe et Queue (oui chaque village porte le nom d'une partie du corps du dragon). Car  depuis la création de l'orbe magique, les humains revenus à la vie se jalousent et se battent pour tenter de s'approprier l'orbe. Et c'est le soir d'une réunion diplomatique entre les villages organisé par Benja que tout vire au drame: la fille de la cheffe Virana de la tribu de Croc s'introduit avec Raya dans le sanctuaire contenant l'orbe,  lors d'une mauvaise action, elle l'a fait tomber et la casse, c'est alors que chaque chefs de tribus se précipitent pour s'emparer d'un des cinq morceaux. Le mal est fait, le Drunn est revenu, transformant à nouveau tous les habitants en statue de pierre. C'est ainsi que Raya part à la conquête des cinq fragments de pierre disséminés dans chaque village de Kumandra, elle y fera des rencontres improbables et affrontera moultes périples.

Pour donner mon avis sur le film, j'aimerai commencé en disant qu'il est plaisant de voir un personnage féminin fort, car ici Raya est loin des niaiseries de princesses en mode Reine des Neiges (oui chacun ses goûts): pas de chansons, pas de robes scintillantes, et pas de prince charmant. Raya est concentrée sur sa quête et n'hésite pas à dégainer et croiser le fer avec quiconque se mettra en travers de sa route.
J'ai également aimé le coté quête initiatique de notre héroïne. Elle, qui était au départ une aventurière solitaire, elle finit par se constituer une équipe d'acolytes aux caractères bien différents, mais chacun animés par cette même volonté de sauver leurs proches et de redonner à leur terre la prospérité d'antan. Mention spéciale au bébé Noi et le trio de singes qui l'accompagne car ils sont à la fois attendrissants et très drôles.


Sur l'aspect visuel, on peut dire que c'est très beau, le film retranscrit une Chine ancestrale réaliste qui cohabite avec de la magie et des créatures fantastiques traditionnelles. L'animation est globalement très colorée. Les styles graphiques changent parfois au cours du film, avec par exemple des scènes de flash back animées en 2D, style cartoon qui font leurs effets pour décrire ce que racontent les personnages.
Pour finir, comme dans tous les films Disney, Raya nous livre une morale, celle-ci aborde l'ouverture d'esprit, la confiance envers les autres et l'optimisme. L'histoire et son dénouement sont globalement bien amenées mais on regrettera un antagoniste, Namaari, personnage tiraillé, aux décisions parfois stupides (en encore je pèse mes mots pour ne pas spoiler) qui fait perdre en crédibilité l'histoire du film.

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vendredi 6 août 2021

[JEUX VIDEO] TEST SAMURAI WARRIOR 5

 
SAMURAI WARRIOR 5
Samurai Warrior 5 sur switch
SAMURAI WARRIOR 5

 🎮 Version jouée : Normale, Switch
√ 📆 Date de sortie : 27 juillet 2021
√ 🔍 Genre : Beat'm all/Muso
√ 💼 Editeur : Koei Tecmo
√ 💡 Développeur : OMEGA Force
√ 👪 Classification : 16+
√ 👀 Mode(s) : Jouable en solo, multi
√ 🔊 Langue : Textes FR, voix EN
√ 📋 Testé et écrit par : Karma
√ 💖 Partenariat : Koch Media

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🅹'adore changer d'avis, j'aime découvrir, alors je me suis dit que je me devais d'essayer Samurai Warrior 5, l'un des musô les plus connus avec Dynasty Warrior. Pourtant, j'en ai jamais essayé un, parce qu'on m'en disait du mal, du coup je ne m'en n'étais pas préoccupée, jusqu'à ce que je reçois cette proposition. Et BAM, je découvre quand même tout un univers. Bref, cela faisait 7 ans qu'il n'y avait pas eu d'opus (ils ne comptent pas le spin-off), alors voyons ensemble ce que vaut ce nouveau Samurai Warrior après cette si grande attente?

Il faut déjà prendre en compte que le numéro 5 du titre ne correspond pas à une suite par rapport à une histoire chronologique, mais plus à une succession du chiffre de sortie (1.2.3.4.5 etc...). On repart à la période du premier jeu Samurai Warrior, pour y retrouver deux personnages que les habitués connaissent déjà:
Oda Nobunaga et Mitsuhide Akechi. On se retrouve plongé lors des batailles à la suite de la Guerre d’Onin, avec un Oda Nobunaga manifestement plus jeune pour les besoins de ce retour aux sources. Voici le résumé officiel de l'histoire: L'histoire se déroule durant l'ère Sengoku, une période où l’ordre social s’est inversé et commença à s'étendre à travers tout le Japon, marquant ainsi le début de cette ère. Alors que la guerre fait rage, plusieurs personnalités influentes ont fait leur entrée en scène en cherchant à régner en maître en ces temps troublés. Parmi elles, le grand daimyō, Yoshimoto Imagawa, mobilisa ses troupes afin d'escorter l'héritier daimyō du pays voisin, Ieyasu Tokugawa, en tant qu'otage. Alors que tous se retrouvent dépassés, seule une personne se trouve en mesure d’évaluer la situation dans son ensemble. Son nom: Nobunaga Oda. L'histoire débute lorsque Nobunaga, accompagné de son ami d'enfance Toshiie Maedalance l’assaut contre l'armée d'Imagawa afin de secourir Ieyasu.

Maintenant, je pense qu'il est important de parler du genre musô ou musou. 
Le genre musô (prononcé mouzô) est une sous-catégorie des hack’n slash (je rappelle vite fait, on avance, on tranche). Le joueur contrôle un personnage afin d’affronter à lui seul une horde d’ennemis, le tout dans un cadre très souvent historique. Sans le savoir, vous en avez peut être déjà fait un, Hyrule Warrior ou One Piece Pirates Warriors. Samurai Warrior 5 vous propose son muso dans une 3D et des graphismes en cel-shading (contour noir autour des silhouettes des personnages) souvent pour donner un côté bande dessiné/comics à l'œuvre, mais ici, je dirais que ca nous invite à penser estampes japonaises. Cet opus était attendu car le studio avait promis "une relecture de la franchise amenant de la fraîcheur", c'est déjà le cas avec ce que j'ai commencé à vous expliquer, mais ce n'est pas fini: notre aventure est volontairement moins étendue dans l’histoire, de plus, le nombre de personnages a également été revu à la baisse, passant de plus de 50 personnages jouables à une vingtaine. On notera une nouveauté avec l'ajout de Mitsuki et Toshimitsu Saito. Autre changement, et ca c'est dommage car j'aurai aimé l'entendre avant, les musiques du genre techno/électro ont laissé leur place à de la musique rock à instrumental japonais.

Je vais maintenant vous expliquer les différents menus qui eux aussi ont été revu à la baisse. Le Mode Musou est là pour revivre le récit épique, c'est votre base appelé Mon château. Dans celui-ci vous avez le sous mode Attaquer où se jouent les chapitres du scénario en Mode Musou ou Libre. Vous avez aussi le sous mode Dojo pour entrainer vos officiers (donc les personnages jouables) en débloquant des compétences grâce aux PC sur un genre de sphèrier à la FF X. En leur faisant également passer des niveaux grâce à l'expérience gagné, et pour finir, en augmentant leurs niveaux de maitrise d'arme. Le point essentiel de ces catégories que vous allez augmenter, est que vous devez toujours penser à partager les points, car tout ce que vous gagnez n'est pas pour chaque personnages, c'est pour l'ensemble. Toujours dans le Dojo, vous avez accès à Modifier équipement pour choisir une arme, choisir les Techniques ultimes à attribuer aux touches XABY et choisir un Destrier. Enfin, Infos personnages vous renseigne sur les coups que vous pouvez effectuer, comme par exemple dans un Tekken. Autre sous mode, la Forge pour évidemment améliorer vos armes vu que celles-ci ont des Rangs, une Force d'attaque et des Gemmes de compétences. Celles qui vous sont inutiles peuvent être démontés pour en récupérer les gemmes. Bien sûr, vous pourrez une fois le menu débloqué, Fabriquer des armes. Bon, je vais passer sur le sous menu Magasin, dans lequel il n'y a rien de particulier, pour plutôt en venir aux Ecuries. C'est ici que vous trouvez vos destriers, vous pouvez en acheter de nouveaux, les dresser, les revendre etc...
Tout n'est pas disponible aussitôt, il faudra avancer dans le scénario pour débloquer les Améliorations de bâtiments par exemple.


L'autre gros menu est le Mode Citadelle où vous devez défendre votre base de l'invasion ennemi et faire le plus gros score possible. Les personnages sont contrôlables en Mode Libre, et vous pouvez obtenir des matériaux pour améliorer vos bâtiments. La citadelle est composée de votre château que vous devrez évidemment renforcer, et construire les bâtiments Dojo, Forge, Magasin, Ecuries, car chaque bâtiment à son propre niveau et ses propres effets. Je fais l'impasse sur le gros menu Salle des Trésors parce que bon, ce n'est que du visionnage de cinématiques et de l'écoute de musique.
Pour en revenir au Mode Attaquer, les Chapitres seront divisés en 5 niveaux. Chacun d’entre eux représente une mission avec différents objectifs principaux et secondaires à remplir qui peuvent changer à tout moment. En soit, si vous ne faites pas les objectifs secondaires ca n'est pas dramatique, cependant, vous perdez l'occasion de gagner des items et surtout d'être bien classé. En effet, à la fin d'une mission, vous êtes évalué sur plusieurs critères tels que le temps, les objectifs réalisés, afin de vous attribuer un rang allant de S (le meilleur) à A, B, C, D, E, etc... (le pire). On vit principalement l'épopée à travers les yeux de Nobunaga, mais vous pouvez choisir avec qui jouer en switchant de personnages grâce à une simple pression de la touche moins. Si vous vous retrouvez à côté du personnage jouer en IA, vous pouvez réaliser une super attaque Musou combinée.

Je terminerai sur la coop locale que j'ai pu tester, c'est vraiment comme dans Hyrule Warrior, l'écran est splité en deux. Chacun des joueurs peut aller où il le souhaite sur la carte pour remplir les objectifs plus efficacement. Seule, j'avais des objectifs non atteints ou que je n'avais pas le temps de voir, alors qu'en étant à deux cela permet de mieux gérer la carte. Malgré les deux joueurs, la partie restait fluide.

Pour conclure je dirais que Samurai Warrior 5 est un jeu défoulant, intéressant dans son histoire, mais qui aurait eu le mérite d'être plus travaillé car là le tout rend trop convenu. Je pense que ce qu'aiment les gens, hormis frapper des tonnes d'ennemis, c'est le côté faits réels mélangés à de la fiction. J'ai tout de même trouvé que même s'il y a des situations tristes, voir cruelles (je parle de morts seppuku), le fait que le scénario fasse série drama ça le rend moins crédible. Les combats sont fluides, on sent au fur et à mesure l'évolution en puissance de notre personnage. Cependant, la caméra m'a gêné plus d'une fois, car elle n'arrive pas toujours à suivre, surtout lorsque l'on se retrouve près d'un mur ou structure. C'est un musô, donc le genre se veut malheureusement répétitif, mais je ne l'ai pas senti parce que j'avais envie de porter Nobunaga vers sa destiné.


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